Note moyenne
3,6
18 titres de presse
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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La Voix du Nord
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Le Parisien
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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La Septième Obsession
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Libération
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Première
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Télé 7 Jours
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Les Echos
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Positif
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Télé Loisirs
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Les Inrockuptibles
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Première
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Le Point
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Terrible et fulgurant.
Ecran Large
Spencer est une plongée bouleversante dans l'âme en détresse et incomprise de Lady Di entre fantômes du passé, cauchemar du présent et fantasme d'un futur impossible. Le chef d'œuvre de Pablo Larrain et le plus grand rôle de Kristen Stewart, déchirante.
La Voix du Nord
Amateurs de glamour, passez votre chemin. Le cauchemar de Lady Di se révèle d’une âpreté très inconfortable. La performance de Kristen Stewart n’en est que plus intense, malgré les références appuyées à Anne Boleyn, souveraine martyre de l’histoire britannique. Spencer ne nous apprend rien sur Diana. Sauf si l’on croit aux forces de l’esprit.
Le Parisien
Dans le rôle-titre, Kristen Stewart livre une performance éblouissante.
aVoir-aLire.com
Porté par une mise en scène d’une beauté anagogique sidérante, Spencer est un miracle de cinéma où le cinéaste Pablo Larraín cortège Lady Diana dans un univers à mi-chemin entre la douce étrangeté et le conte de fées funeste où la fantasmagorie côtoie la psychanalyse.
20 Minutes
Kristen Stewart livre une performance frémissante dans le rôle de cette femme solitaire et bafouée.
La Septième Obsession
Pablo Larraín ose un pas de côté narratif ; le temps de ces plans en forme de défilé de mode, le personnage Diana s’efface au profit de l’actrice Kristen, soit la muse que le cinéaste s’est plu à déguiser et dont il a sublimé l’allure féline.
Libération
Fort d’une image léchée et de l’interprétation de Kristen Stewart, le film du Chilien Pablo Larraín, sur Prime Video, retranscrit avec un certain brio les tourments de la princesse de Galles.
Première
POUR : De l’autre, le geste de son actrice Kristen Stewart qui, dans un rôle de composition rare dans son parcours, fait exploser tous les murs de ses interprétations habituelles, ose le surjeu, habite de la tête aux pieds la douleur et la rage de son personnage.
Télé 7 Jours
Kristen Stewart livre une interprétation fiévreuse des plus touchantes : elle illumine ce tableau glaçant, familier pour les fans de la série The Crown.
Cahiers du Cinéma
Solidement investi par une Kristen Stewart à la fois diaphane et terrienne, Spencer figure la vie privée d’une image, sa rigueur, sa difficulté à exister pour elle- même dès lors qu’elle veut échapper au spectacle, et son déchirement entre platitude et épaisseur.
Critikat.com
Dans ce biopic non dénué d'afféteries, mais renfermant aussi quelques éclats, Larraín fait de la princesse une image consciente d'en être une, lucide au point d'essayer de fissurer elle-même son propre simulacre.
Les Echos
Pablo Larraín imagine un Noël de la famille royale d'Angleterre et quelques heures dans la vie de Lady Di. Sans déployer d'enjeux dramatiques captivants, « Spencer » décortique une mécanique protocolaire et offre à Kristen Stewart un rôle inattendu.
Positif
Histoire intime, Spencer ne possède pas le souffle des précédents films de Larraín. Il ne se joue là rien de bien capital ni de dramatique.
Télé Loisirs
Relevant davantage de la tragédie shakespearienne que du récit biographique, Spencer pourrait dérouter certains spectateurs. Mais le film vaut le coup d'œil pour l'interprétation incandescente de Kristen Stewart, méconnaissable dans le rôle de la princesse de Galles.
Les Inrockuptibles
Avec une mise en scène à ce point boursouflée, Diana ne pouvait guère nous être sympathique. Le charme tendre et renversant du modèle réel ne prend jamais vie.
Première
CONTRE : On sent qu’il aimerait parfois emmener le tout vers le cinéma d’horreur, tracer un parallèle entre les couloirs de Sandringham et ceux de l’hôtel Overlook de Shining, mais cette promesse se dilue dans des séquences au symbolisme épais (...) d’une lourdeur affolante.
Le Point
Dans ce biopic maniéré à l’excès, Pablo Larrain cherche à faire de la princesse de Galles une figure sacrificielle, mais ne livre qu’une coquille vide.