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Stéphane R
30 abonnés
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4,0
Publiée le 8 février 2022
Une très belle fable et une charge anti-monarchique. Bonne idée d'avoir casté Stewart dont le côté éthéré et minaudant colle assez bien à Diana. Ce film n'est pas un biopic, ce sont des idées, des émotions mises en scène et magnifiées par la très belle partition de Johnny Greenwood, guitariste de Radiohead et compositeur attitré de P. T. Anderson. Belles couleurs de Diana au sein de cette famille surannée tout en kaki de chasse. Les couleurs finissent par s'échapper provisoirement pour un petit moment de liberté après ce morne Noël. La monarchie anglaise a un intérêt, celui de nous offrir un terreau romanesque très fertile,que ce soit dans the crown ou ici de façon plus allégorique avec Spencer,
C'est vraiment un excellent film en plus d'être surprenant, il montre un nouvelle facette de Diana, une facette qui change de la princesse n'acceptant pas la Famille Royale. A contrario, le film se dirige plutôt vers la démonstration de la pression que subissait Diana. D'ailleurs Kristen Stewart est parfaite dans son rôle et porte littéralement le film à elle toute seule. La mise en scène est harmonieuse, la musique est juste et arrive à chaque fois à pic. Au-delà de Diana, par la mise en scène, le spectateur aussi arrive à subir cette pression par une multitude de plan rapproché sur Diana et les nombreuses "traditions" qu'elle doit respecter, qui sont d'ailleurs mises en dérisions. A regarder vraiment si l'occasion se présente afin de découvrir non pas un énième film sur la Famille Royale et sur Diana, mais bien sur une femme simple refusant de s'adapter à une vie qui ne lui correspond pas.
Dès le départ, un encart nous indique que ce film est une fable inspirée de la vie de Lady Di, Princesse de Galles. Par ce terme, il faut comprendre que les auteurs ont fait le choix d’extrapoler et/ou d’inventer ce que l’on verra dans le film à partir de ce que l’on connait de par notre culture et de ce qui a été raconté par la presse. Nous voilà donc parti pour un weekend de Noël à la campagne avec la famille royale vu par le prisme de Diana Spencer juste avant son divorce avec le Prince Charles. Et il reprend exactement le même procédé que pour l’acclamé - mais pourtant pas particulièrement aimable ni transcendant - « Jackie ». C’est-à-dire qu’il condense le récit sur quelques jours et nous met dans la peau du personnage principal. Loin du bioipic classique, c’est encore une fois une variation fantasmée ou inventée pour les besoins du film sur un personnage culte et vénéré. Et c’est paradoxalement bien plus réussi que le précédent biopic sur Lady Di (le fade et consensuel « Diana » avec Naomi Watts) qui n’avait pas laissé un grand souvenir. « Spencer » peut se voir comme un complément à la série « The Crown », une série culte qui tente au mieux de nous narrer l’Histoire de la famille royale anglaise.
Si ce nouvel opus de Pablo Larrain prend les mêmes chemins que « Jackie », il est bien plus percutant et moins neurasthénique et hermétique. Comme si ce personnage-là s’adaptait mieux à cette façon de procéder et à ce traitement contemplatif et éthéré que celui de la veuve Kennedy. Ce n’est pas l’interprétation qui est en cause, Natalie Portman en Jackie Kennedy était tout aussi impressionnante de mimétisme que Kristen Stewart en Diana Spencer. Mais certainement plus une question de ressenti et d’univers qui s’adaptent plus ou moins à tel ou tel personnage et à la sensibilité de chaque spectateur. Mais revenons à la composition clairement oscarisable que nous offre la jeune actrice qui ne cesse d’étonner par ces choix de carrière judicieux et audacieux où elle ne cesse de nous surprendre et nous enchanter. Outre la ressemblance frappante qui nous donne l’impression que le film et le rôle ont été écrits pour elle, le moindre de ces gestes, de ces expressions ou de ces paroles sonnent plus vrais que jamais. Un rôle et une composition qui feront date et dont on devrait vite reparler avec la saison des récompenses en approche.
L’autre point fort de « Spencer » est sans conteste sa mise en scène grandiose et envoûtante. Larrain film ce weekend dans la campagne anglaise comme une errance. Celle d’une jeune femme perdue dans un milieu qui ne lui va pas et qui ne veut pas d’elle. Presqu’à la lisière du fantastique, les images la voyant déambuler dans les interminables couloirs et les salles immenses du palais sont fantomatiques. La brume qui se lève sur les jardins, les immenses cuisines du palais vides ou encore ces repas guindés et silencieux, tout est traversé par le personnage de manière désincarnée, comme l’est ce film sans que ce soit péjoratif. Et l’arrivée du titre par le biais d’un sublime plan aérien est d’une singulière beauté évocatrice. Il est engoncé entre les limites du domaine comme pour signifier la condition d’une femme coincée pour trois jours dans un lieu et avec des gens qu’elle ne supporte plus. Les images léchées s’enchainent et le côté contemplatif et dépressif du long-métrage est en totale osmose avec la détresse morale du personnage. La musique est certes un peu agaçante et la fin se traîne mais Larrain nous offre une superbe et crépusculaire vision de la tristesse. Tristesse d’une figure qui n’a jamais été vraiment à sa place mais qui alimente encore les rêveries les plus folles.
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Ceci n'est pas un biopic. Au mieux il s'agit ici du fantasme morbide d'un réalisateur pour la dépression. Les inventions succèdent aux exagérations qui succèdent aux approximations. Le seul point positif est l'excellente représentation du sentiment d'oppression et de la solitude dans un carcan rigoriste. Tout le reste n'aurait jamais dû pouvoir porter les noms de personnages qu'ils travestissent. Irrespectueux et incohérent.
En voyant le teaser, j'avais cru à un véritable hommage a Diana, mais là, c'est juste un film à la limite du joker où Diana sombre dans la folie, où on ne voit qu'elle... sans voir les actions des autres qui la perturbent. Jamais un tel scenario n'aurait du être autorisé tellement ça la fait passer pour une folle furieuse comme si tout venait d'elle... Quel horreur ce film... et la bande son n'est pas mieux choisie... A la limite de l'outrage vis a vis de sa personnalité et de tout ce qu'elle a fait dans sa vie. Je ne suis pas fan, et encore moins pour la couronne (a gerber) mais là, on atteint le caniveau... comme si son nom avait besoin d'etre trainé plus dans la boue. Abjecte.
Le film est un peu long, pas facile à regarder mais bravo au jeu d’acteur de Kirsten Steward Le nier serait mentir elle joue son rôle d’une finesse pesante comme il se doit
J'aime bien la série The Crown et là je suis un peu déçue. Si il n' y a rien a redire sur la prestation de Karen Stewart, il est un peu dommage de présenter cette princesse au bord de la psychose maniaco-dépressive. Elle était mal dans sa peau dans un milieu corseté qu'elle n'avait pas vraiment choisi mais elle n’était sûrement pas psychotique. Il y avait probablement une grande part d'immaturité dans le personnage et la volonté populaire de la voire en pauvre petite princesse martyre mériterait d'être nuancée. Ses addictions et ses aventures interlopes montrent que ce n'était peut-être pas vraiment l'oie blanche qui plait tant au bon peuple. La musique n'est pas terrible et l'image très pâle m' a fait demander au début si ce n'était pas mon écran. Film moyen donc, les étoiles sont surtout pour Karen Stewart.
‘Spencer’ est une vraie surprise que je note de 16/20, tout d’abord, j’ai senti une volonté du réalisateur de faire un hommage réussi à Stanley Kubrick. Filmé sur pellicule et en 4:3, le film fait à de nombreuses reprises référence à ‘The Shining’. Les couloirs de l’Hôtel, les sous-sols, les cuisines, la pièce réfrigérée, le major d’homme, la scène de la salle de bain avec la femme vieillissant, une salle de bain du même vert que dans ‘The Shining’, les séquences rêvées, la fuite dans la nuit froide… Tout fait plus ou moins référence à ‘The Shining’ ou encore ‘Barry Lyndon’ pour le côté aristocratique, de plus l’interprétation de Kirsten Steward est bonne renforçant cette qualité. (Vu à Varsovie en Pologne le 17 novembre 2021)
Dix ans après leurs noces, la relation entre le Prince et la Princesse de Galles est à couteaux tirés. Entre les rumeurs de divorce et la liaison extra-conjugale qu’entretient le Prince, dire que leur couple bat de l’aile est un euphémisme. Il faut faire bonne figure, cacher son mal-être et privilégier le paraître, le faux-semblant, surtout aux yeux de la population et des paparazzis, devenus l’obsession de la garde rapprochée. Si la monarchie renvoie une belle image, dans les coulisses, c’est tout autre chose, les conventions, les obligations, les bonnes manières, la déconsidération de la Reine, tout ça commence à peser sur le moral de la Princesse…
Pablo Larraín commence à être un habitué des biopics, après Jackie (2016) sur l'épouse de John Fitzgerald Kennedy et Neruda (2017) sur le sénateur Pablo Neruda, cette fois-ci, il dresse le portrait de la Princesse de Galles en se focalisant sur un moment bien précis de son existence, à savoir les fêtes de Noël de 1991 avec la famille royale à Sandringham House, dans le comté de Norfolk en Angleterre. Cette réunion de famille tombe au plus mal, Diana sait que le Prince la trompe, elle tente de faire bonne figure malgré l’affront, mais tout ça la ronge de l’intérieur.
Si l’on ne compte plus les documentaires sur Lady Di, les fictions et autres biopics restent assez rares, la preuve en est puisqu’il s’agit seulement du 2ème, après Diana (2013) d'Oliver Hirschbiegel. Ici, Pablo Larraín se focalise sur un temps bien précis, si bien que si vous vous attendiez à un drame biographique classique reprenant les grandes heures de son existence, vous risquez fort d’être déçu. D’emblée, le film déconcerte, via une mise en scène extrêmement contemplative, Spencer (2021) dresse le portait de la Princesse sur un très court laps de temps, à savoir 3 jours. 120 minutes qui nous en paraissent le double, certes magnifiées par une belle composition signée Jonny Greenwood, mais force est de constater qu’à plusieurs reprises, la mise en scène léthargique ne nous aide pas à tenir la cadence.
Alors certes, la très belle photo signée Claire Mathon (les extérieurs enveloppés de brouillard et les plans nocturnes) et l’excellente interprétation / métamorphose de Kristen Stewart parviennent finalement à nous tenir en haleine. Le réalisateur transforme avec une réelle aisance son drame historique en une sorte de thriller psychologique fantasmagorique. C’est beau, édifiant, tragique et brillamment interprété, mais… très clairement, le film aurait pu gagner à être raccourcit, tout en évitant la lourdeur de la symbolique horrifique (les clins d’œil évident aux films de la Hammer et à l’hôtel Overlook de Shining).
C’est beau, très soigné, l’enrobage est là, mais à trop en faire, le réalisateur finit par lasser et à perdre (ou endormir) le spectateur en cours de route.
Mais cest quoi ce film ?! Cetait nul ! Ok cest une fable mais le film est genant et vraiment pas subtil. Les delires de Diana dans la fiction reléve plus d'une maladie psychatrique. La musique beaucoup trop présente pas adaptée et oppréssante. Cest dur de raconter une fable sur un personnage de la vie réelle.. cetait ratée beaucoup trop caricatural
Lent, chiant, bien sûr avec Kristen Stewart tout est chanel... Sac, lunettesetcc Incohérences, elle se plaind d avoir froid et elle est en nuisette, Scenario a la va vite... Un peu comme ttes les productions amzon
Finalement il y a des films qui n ont pas besoin d être diffusé dans un cinéma et Spencer en fait parti. Très lent, la musique est trop présente. En revanche l ambiance oppressante du film nous fait bien ressentir ce que Lady Di vivait dans cette famille et Kristen Stewart est brillante dans ce rôle. Ce n est pas un film pour passer un bon moment et se détendre.
Ce film arrive de manière très subtile et violente à la fois de sublimer la personnalité de Diana. On retrouve la famille royale interprété par des acteurs très ressemblants, les costumes, robes et décor avec les châteaux très plausibles dans sa vraie vie. Pour ce qui est de la partie fictif, l'histoire a très bien été ficelle et parait très crédible. Cependant, on ne comprend pas l'apparition de ce nom "spencer". Par ailleurs, je trouve qu'il y a beaucoup de longueurs dans le film qui met du temps à démarrer. Les scènes les plus "émotifs" ressemblent à des scènes d'horreur, c'est un choix sûrement voulu par le cinéaste mais qui malheureusement fait perdre crédibilité au film avec notamment una bande son spécifique aux films d'horreur.
Pour moi, c'est un film ennuyeux avec une Kristen Stewart qui singe Lady Di. Je préfère revoir la série The Crowne une énième fois que d'aller jusqu'au bout de ce film.
film qui commence sur des plan fixe, il ne se passe absolument rien. et puis ce qui est étrange c'est que la caméra est posé dans les décors (a un moment, la caméra est posé en plein millieu d'une route pendant que des voitures passent). par la suite un petit éfort est fait sur les placements de la caméra mais ça reste encore très mal mit en scène, l'histoire n'as absolument aucun sens, les acteurs ne savent jamais vraiment ce qu'ils font (c'est très flagrant chez l'actrice principale qui joue sans arret les déprimé). le film est censé parler de royauté, de princesse, un environnent magique (donc Diney c'est inspiré a de nomreuses reprises) et là TOUT LE CONTRAIRE !!: c'est sombre, très dramatique sur fond de musique triste, ça n'avance a rien c'est super long. le l'echec est total aussi bien dans la mise en scène que le scénario, le jeux de l'actrice ou encore la bande son, tout est raté.