C’est une réalisation du Chilien Pablo Larrain qui n’en est pas à son premier biopic après les remarqués Neruda et surtout Jackie, les deux sorties en 2017.Le scénario a été écrit par Steven Knight, créateur de la série Peaky Blinders.
Ce biopic va donc nous parler d’une partie bien précise de Diana Spencer, dite Lady Di. Surnommée « la princesse des cœurs » ou « la princesse du peuple », elle devient la personnalité royale la plus médiatisée et surtout la plus populaire. Mariés en 1981 avec l'héritier du trône britannique Charles, prince de Galles, leur union se transforma en enfer pour elle, et ce, malgré ses deux enfants William et Henry. Entre les pressions de la famille royale, et l’infidélité de son époux, elle se sépara en 1992, et le divorce fut formellement acté en 1996. Tout cela, bien entendu, avec le soutien de l’opinion publique. Malheureusement pour elle, le 31 août 1997, un accident de la route lui coûta la vie à l’âge de 36 ans, alors qu'elle est poursuivie par des paparazzis dans Paris.
Durant Spencer, on va voir le côté torturé de Diana. La pression constante qu’on lui impose va la chambouler. Cela se ressent tout du long. On a véritablement un immense sentiment d’oppression. Une façon de le retranscrire qui est assez géniale en soi. Par contre, la ligne directrice est trouble. On ne comprend pas forcément où veut en venir Larrain. Au début, on pense qu’il veut nous souligner le traitement que subit Diana. Cependant, par la suite, il va abîmer le mythe de celle-ci en la faisant presque passer pour folle, notamment avec ses visions. C’est sûrement la raison pour laquelle le film a fait tant polémique. Toucher à l’image de Lady Di est un crime de lèse-majesté pour tous ses fans. En ce qui concerne son interprétation, Kristen Stewart n’est pas toujours dans le bon rythme. Cela lui a suffi toutefois à être nommée pour le Golden Globe de la meilleure actrice.
Le problème du film va être sur la durée. Les deux heures vont être péniblement remplies. Le début est vraiment réussi, mais sur la continuité cela se perd un peu. Il faut dire qu’avec la vie riche de Diana, prendre seulement une période de deux jours à ses limites. Déjà, car cela devient un redondant, ensuite par le sentiment d’inachevé que cela procure. Nous n’avons aucun historique de ce qui s’est produit avant pour se mettre dedans. Il n’y a pas vraiment les causes. Ensuite, le suivi est donc plus que limité. Que ce soit clair, si vous ne connaissez rien à cette princesse ce biopic va vous être inutile, car la mise en contexte est zéro. Par contre, pour ceux s’y intéressant, c’est une optique pouvant être enrichissante.
Le problème du film va être sur la durée. Les deux heures vont être péniblement remplies. Le début est vraiment réussi, mais sur la continuité cela se perd un peu. Il faut dire qu’avec la vie riche de Diana, prendre seulement une période de deux jours à ses limites. Déjà, car cela devient un redondant, ensuite par le sentiment d’inachevé que cela procure. Nous n’avons aucun historique de ce qui s’est produit avant pour se mettre dedans. Il n’y a pas vraiment les causes. Ensuite, le suivi est donc plus que limité. Que ce soit clair, si vous ne connaissez rien à cette princesse ce biopic va vous être inutile, car la mise en contexte est zéro. Par contre, pour ceux s’y intéressant, c’est une optique pouvant être enrichissante.
Vendu comme LE NOUVEAU FILM de Diana ! 1h50 de longueur pour 5 minutes de réalité. Musique sombre et froide, tâtonner d’un scénario souffler par Kristen Stewart. A évité.
Lenteur, tristesse, sombre… Tout ça fait passer la famille Royal pour des sans cœurs et Diana pour une folle C’est pas ce qu’on veut voir. Je comprend pas pourquoi vouloir faire un film si sombre …
Ne vous attendez à pas à un biopic sur Lady Di, ni à une reconstitution fidèle : tout l’intérêt de ce film réside dans l’interprétation de ce que pourraient avoir été les sensations et les perceptions de la Princesse de Galles pendant un week-end de noël à l’approche de son divorce. Très intime, le film réussit merveilleusement bien à véhiculer les perceptions, les tourments du personnage dans un contexte qui lui était infernal. Esthétique réussie et superbe performance de Kristen Stewart
Mais quelle déception! Vendu comme LE FILM de Diana, nous voyons une Diana seule, folle, hystérique, victime, hallucinant. Kristen Stewart essaye de se détacher de ses habituelles mimiques mais il en reste, un travail est fait sur l'accent britannique qui je trouve est soit souffler ou avec des intonations aux mauvaises répliques. La musique est véritablement problématique, elle est OMNIPRÉSENTE et SOMBRE. Heureuse de ne pas l'avoir vu en salle.
Une montagne de clichés et idées reçues faisant passer Diana comme une victime et toute la famille royale comme inhumaine, mutique. La réalité est sans doute plus nuancée. Dialogues médiocres. Fond sonore nul.
L'un des pires films sur Diana que j'ai vu. Les traits de la princesse sont bien trop exagérés dans le jeu d'acteur. L'histoire n'est pas prenante, la musique tout autour vient rajouter une couche d'un gâteau déjà bien garni.
Quel film mauvais !! - la musique est : Rasoir et très très très Mauvaise !! Quelle horreur !! - la colorimétrie du film bien fade, ils montrent une Angleterre morne et grise - la photographie est : nulle - la mise en scène : rasoir - les répliques : fades - le scénario et les acteurs : fades. Cela fait passer l'illustre famille royale pour des personnages d'arrière arrière plan qui font partie du décor...
J'ai regardé les 20 premières minutes : Rasoir, parfait pour le festival de Cannes !! Je n’ai pas tenu jusqu'à la fin... Le genre de film qui donne "envie" de déprimer..... Bref à mettre immédiatement à la poubelle !! On a vu des biopics bien plus réussi ! Ce film ne rend pas hommage ni honneur à la princesse Diana et est totalement CAFARDEUX !!! Je ne comprends pas qu'on puisse aimer le cinéma de ce genre... Mort (comme certains films français ou le cinéma d'auteur...).
Bref, si vous aimez le bon cinéma, les biopics qualitatif, un cinéma qui touche et redonne vie à une personne à travers une histoire bien emmenée et réalisée, ne vous attardez surtout pas sur "Spencer" ; une honte d'un ennui abyssal ! Une pure perte de temps...
Une Pur....excusez du peu; un genre de tragédie SHAKESPEARIENNE bas de gamme ou le martyre de Lady di en femme trompée oscille entre folie et gags ça frise plus la rigolade que l'empathie Des séquences a répétition des troubles alimentaires de Diana en passant par ses visions du martyr de Anne Boleyn Pablo Larrain ne nous épargne rien ....On frise le grotesque Dommage moi qui m'attendais a un film de la trempe de la série the Crown. on en est a des années lumière
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3,0
Publiée le 29 août 2022
"Spencer" comme le nom de jeune fille de la Princesse de Galles, mais aussi comme un retour aux sources pour celle qui ne sait plus vraiment qui elle est. Le film de Pablo Larraín se déroule entièrement pendant les festivités de fin d'année dans la résidence de la famille royale à Sandringham. À côté se trouve la maison d'enfance de Diana qui l'attire et l'obsède. C'est peu de dire que Diana en avait marre de cette vie de château, de ces traditions et surtout de cette attention sur elle. Dans ce petit instant de vie où les gens pensent davantage à satisfaire les traditions plus que les cœurs, elle essaie de reprendre sa vie en main, ce qui n'est pas chose facile étant donné que le moindre de ses faits et gestes est connu de tous et que les "murs ont des oreilles" comme on aime bien le lui rappeler. S'il ne s'agissait pas d'une histoire "vraie", on pourrait parler de l'emprise psychologique exercer sur elle. Il y a ce collier de perles, sujet de discorde, qui est comme un symbole de l'humiliation qu'elle subit. La vie de château n'est pas forcément la vie rêvée et ce dont il est question ici avec Diana qui est dans une prison dorée ou plutôt de verre puisqu'elle est observée et épiée sans cesse. Si l'on compare à "Jackie", un autre film de Pablo Larraín, je trouve que celui-ci a plus de matière et que la personnalité de Diana est plus intéressante. Là où le film sur Jackie Kennedy était un biopic très académique, "Spencer" s'en éloigne en flirtant avec le drame psychologique. En tout cas, c'est pas mal et Kristen Stewart est convaincante même si j'ai mis quelques minutes à m'adapter à son jeu.
L'histoire de la famille royale britannique est bien connue maintenant grâce à la série à succès The Crown ou aux multiples films sur les différents membres, la princesse Diana en tête. Spencer ne cherche pas à nous en apprendre davantage sur la princesse de Galles, pour cela, référez vous aux autres œuvres citées, non Diana est ici l'héroïne malgré elle d'un film d'horreur. Lady Di est emprisonnée dans son rôle de princesse, sous les ordres des traditions, au milieu d'une famille qui ne l'aime pas et d'un mari en aimant une autre. Pour autant, elle est adorée du peuple et cette dichotomie l'entraine dans la folie. Ces 3 jours qui se devaient festif dans ce palais de conte de fée tourne au cauchemar quand les lieux deviennent angoissant, entrainant à la folie comme l'hôtel de Shining. La musique montant crescendo, les violons et les orgues hurlent de plus en plus fort pour faire grimper notre tension et nous faire exploser comme Diana. La musique est splendide, les images belles, et la prestation de Kristen Stewart est éblouissante. L'actrice qui était insipide dans les mièvres Twilight nous montre un talent hors du commun dans sa partition de princesse déchue. Spencer est incroyable, on ne sort pas indemne de ce film, on ressent les mêmes émotions que l'héroïne, chapeau au réalisateur qui a réussit son coup.
La prestation de Kristen Stewart est puissante et particulièrement réussie. C'est le point fort de ce film qui retrace la période où Diana est empêtrée dans une vie qui ne lui correspond plus.
On est loin du côté glamour. C'est même son côté sombre et perdu qui est relaté. La soif d'amour, de retour aux sources et de liberté contraste terriblement avec l'isolement, les protocoles et les contraintes de la couronne.
Le rythme du film est lent et l'atmosphère est particulièrement pesant et étouffant. Tout à fait adapté pour nous faire ressentir la perte de repères et le besoin d'évasions nécessaires à sa survie