Spencer
Note moyenne
2,7
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156 critiques spectateurs

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joliebelle46
joliebelle46

8 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2022
Lent, chiant, bien sûr avec Kristen Stewart tout est chanel... Sac, lunettesetcc
Incohérences, elle se plaind d avoir froid et elle est en nuisette,
Scenario a la va vite...
Un peu comme ttes les productions amzon
Katia Holtzmann
Katia Holtzmann

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2022
Une très belle interprétation.On peut le temps du film imaginer ce que le pouvoir impose sans jamais se soucier du désespoir …
paganini
paganini

8 abonnés 95 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 janvier 2022
séduisante idée que de suivre le point de vue sordide de Diana durant un Noël. mais a aller trop loin dans ce sens, on obtient un enchaînement d'images vilaines avec une musique affreuse et utilisée avec abus. sans aucun intérêt au final.
Hélo Lou
Hélo Lou

5 abonnés 23 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 janvier 2022
Lenteur, tristesse, sombre…
Tout ça fait passer la famille Royal pour des sans cœurs et Diana pour une folle
C’est pas ce qu’on veut voir.
Je comprend pas pourquoi vouloir faire un film si sombre …
Clm.Catherine
Clm.Catherine

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4,0
Publiée le 18 janvier 2022
J’ai regardé ce film sans avoir d’attentes particulières et je l’ai trouvé franchement bien.
Ce n’est pas un biopic direct sur Diana, c’est davantage un film psychologique. Je trouve très honnêtement le jeu de Kristen Stewart bon. De même que pour la musique que j’ai trouvé toujours bien approprié aux ambiences. Les costumes sont supers beaux, les cadres et la photographie des images sont aussi visuellement bien vraiment achevés, un effet de pellicule argentique.
ChaarleneS
ChaarleneS

18 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2022
Le film est un peu long, pas facile à regarder mais bravo au jeu d’acteur de Kirsten Steward  Le nier serait mentir elle joue son rôle d’une finesse pesante comme il se doit
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 543 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 janvier 2022
Un biopic à charge contre la famille royale Anglaise, et surtout un drame psychologique qui m'a souvent fait penser à Shining dans la réalisation. Excellement interprété par le casting et doté d'une véritable atmosphère, il perd en intérêt passé la première heure car la critique est particulièrement fade et linéaire. La BO inexistante renforce le côté dramatique mais alourdi encore une atmosphère déjà presque trop pesante. Une Kristen Stewart rayonnante en Lady D, des Windsor représentés de manière tyrannique et une réalisation qui malheureusement tire parfois dans la caricature et les gros plans. Original, intéressant mais un peu soporifique à la longue
Gregoire Pont
Gregoire Pont

17 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 janvier 2022
Quelle déception. Kristen Stewart en fait des tonnes, minaude et joue une caricature peu crédible de Diana. A tel point qu'on n'arrive plus à être en empathie pour elle et on a alors l'impression d'une petite aristocrate capricieuse à la limite de l'hystérie. Le film nous retourne contre elle alors que ce n'était pas le but, bien sûr.
On souffre pour ses enfants qui assistent impuissants à la folie de leur mère, ce sont eux les vraies victimes (selon le film) le reste, des atermoiements d'enfant gâtée (selon le film)
Sté F.
Sté F.

10 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2022
Kristen Stewart, 1m62 sur celebheight
Lady Di faisait 1m78,
Déjà, ça part mal. Erreur de casting manifeste ...
Thibault M.
Thibault M.

10 abonnés 69 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2022
Ceci n'est pas un film biographique, et il doit être traité comme tel.
Le film est prétentieux sur la plupart des points, aussi bien dans la vision interne que externe du personnage, l'image, le son qui contribue activement à l'ambiance mélodramatique. Au-delà de la lourdeur d'un film qui n'offre pas beaucoup d'action du fait de son sujet, mais là-dessus il n'y a rien a reprocher, ce film s'engouffre d'un un manichéisme constant entre bien et mal, où, "of course", le personnage principal est la victime.
Le film offre néanmoins la possibilité d'interroger le mal-être des gens, y compris des classes privilégiés, bien que ce ne soit pas au niveau. La place de la mère, mais aussi du père, et ce qu'on est prêt à faire, ou non, sont subrepticement abordés.
Pour l'interprétation, Timoty Spall est très convaincant en ancien militaire reconduit en majordome de la reine-mère. Pour Kristen Stewart, le travail est là, indéniable. Toutefois, on ne peut que se montrer antipathique à l'égard de cette princesse hors sol à moitié folle dont, pourtant, le film est tout dévoué.

Pour résumé, ce film ne casse pas des briques. Le travail, il y en a eu un, c'est sûr. Cependant, il n'est pas à la hauteur des sujets traités (maladie mentale, angoisse, place de chacun, dichotomie entre la tradition et la modernité, etc). La vision du film n'est pas constructive; on est très vite lassé de suivre les malheurs d'une aristocrate qui préfère à ses palais manger un KFC. L'interprétation alliée à la musique un peu jazz achèvent un film cliché, qui n'imprime pas la rétine.
Si on peut parfaitement choisir de faire un film pro-Diana (ou anti-Windsor, au choix), force est de constater que la vision "Spencer" n'est pas très intéressante. Peut-être qu'une vision "Windsor" le serait ? Cinéastes, il y a quelque chose à faire. Bonne chance.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 janvier 2022
Bof vraiment un film ni à faire ni à refaire , une bonne daube . Vraiment nul . Que ce sois music ou histoire.
Jogh
Jogh

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4,5
Publiée le 19 janvier 2022
Transcendant ! Quelle magnifique actrice
Pas un biopic mais bien plus !
Définitivement iconique Diana est superbement transcendée par la réalisation magistrale .
Dominique W
Dominique W

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2022
Rythme très lent.... musique pas terrible... déçue par une évocation de trois ou quatre jours de toute sa vie. Triste vie des gens nobles et riches... les pauvres!!!
J'aimais Diana mais pas sous ce jour là.
Quand on voit comment tout cela c'est terminé!
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2022
Après le magnifique *Jackie* et son double deuil (seul et dernier film donc que j'ai pu voir de Pablo Larraín), *Spencer* s'installe quant à lui à Sandringham House en Angleterre, en suivant si je ne m'abuse le dernier noël de Diana Spencer avec la famille royale. Un séjour sur trois jours, qui ouvre au film trois parties : le 24, 25 et 26 décembre. Et si l'on commence par hasard à suivre les lignes du récit chrétien, *Spencer* aurait un avant et après noël. La naissance du Christ donc, et la tentative de renaissance d'une femme prise dans un cauchemar royal.

Ici, Pablo Larraín n’abandonne toujours pas son geste de mise en scène qui avait tant créé la stupéfaction face à *Jackie* : cette caméra que je catégoriserait de « *kubricko-malickienne* », accompagne de manière quasi-fantomatique les gestes et visages (Malick), et laissant ensuite les corps se faire écraser par le poids du monde environnement sous l'œil d'une caméra presque rigide (Kubrick). Larraín a bien une radicalité dans son approche au biopic (genre souvent lissé à la simple fiche biographique). Une radicalité qui trouve son deuxième bras dans le récit et la manière dont Pablo Larraín le pense : loi de la contemplation intime et possibilité des fantaisies. *Jackie* trouve une certaine réponse en *Spencer* : si le film sur Jackie Kennedy cherchait à retenir coute que coute le pouvoir, ce film parcellaire sur Lady Di cherche quant à lui à le fuir de manière inespérée. Diana Spencer est asphyxiée par l'univers environnent : paparazzis invisibles que l'on redoute ; surveillance omniprésente et fantomatique des majordomes de la maison ; pression des regards, gestes, coutumes et traditions qui émanent tous de la figure de la famille Royale, comme une toile de fond que l'on ne peut percer. La musique du génie Jonny Greenwood (il faut toujours le rappeler), tantôt anxiogène et mélancolique, continue aussi à sa façon de matérialiser l'asphyxie ambiante que Diana ne supporte plus. Une overdose qui se tient bien au-delà de ce séjour : la figure du pouvoir même et celle de la royauté sont inscrits dans son sang.

Un malaise environnent qui mène à la folie : c'est là où Larraín propulse quelque chose. Entre les visions cauchemardesques et la réalité, ou les errances de Diana qui relèvent autant de l'horreur que du labyrinthe mental, *Spencer* ouvre aussi une mise en abyme historique : celle d'un livre que feuillètera Diana et qui raconte la tragique histoire d'Anne Boleyn, mère d'Élisabeth Ire et seconde épouse du roi Henri VIII d'Angleterre. Une femme qui connaitra une fin terrible par la décapitation car accusée à tort d'adultère, d'inceste et de haute trahison. Une martyre (le titre du livre lui-même l'évoque), et dont Diana semble se projeter autant par les écrits du bouquin que par les mystérieuses apparitions multiples d'Anne Boleyn qui lui sont faites. Nous avons face à nous un portrait gâché qui déambule : portrait - corps - gâché par un mari, par la pression tout aussi imagère que virulente de la royauté.

*Spencer*, c'est une histoire de martyre dans les angles morts des images officielles (la réponse et prolongation à *Jackie* est toujours là). On tente de fuir la cadre, mais on finit toujours par se faire rattraper. Une chose me parait portant légitime à questionner : au-delà de toutes les considérations que l'on pourrait faire au film, l'art à la Pablo Larraín semble tel un équilibriste qui lutterait pour ne pas tomber dans le vide du tape-à-l'œil. C'est très beau bien-sûr, mais on est effectivement en droit de s'interroger sur cela. Je repense à ces nombreuses scènes de pures danses dans *Spencer* et où mon esprit s'est d'un coup détaché du geste envoutant qui me passionnait depuis plus d'une heure : on dirait que Larraín fait une pub Channel avec en vedette l'égérie Stewart. Je ne cherche pas à dire oui ou non, mais plutôt à poser le ressenti. *Spencer* semble roder avec la luxuriante publicité, une fois la touchante fable de martyre évaporée. Heureusement, le film ne perd jamais du regard son point de fuite : celui de la libération. On a enfin habillé l'épouvantail de la robe royale, et Diana et ses enfants se retrouve près du London Bridge, savourant un simple fast-food. La suite de ce 26 décembre appartient à l'Histoire, dont les recoins sont aussi malheureusement des plus tragiques. Mais il semble bien y avoir une (re)naissance comme je le disais au départ. On a enfin trouvé la faille de Sandringham House, de la campagne d'antan, de rouages imperceptibles et rodeurs de l'iconographie royale, et ainsi du cauchemar fait de perles luxuriantes. *Spencer*, c’est un peu une course à la libération : le parcours intéresse, la gestuelle parfois un peu moins.
fbelleton
fbelleton

4 abonnés 32 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2022
Très belles images dans ce film, c'est ce qui me restera.

Sinon l'histoire est ultra-romancée : Lady Di est présentée comme une femme simple qui se fait broyer par la noblesse. Evidemment, c'est une vision beaucoup plus romantique que la réalité, les gens aimant s'identifiant aux victimes. En réalité, c'était une noble qui a bien profité de la vie, cocaïnomane et finissant bourrée avec des princes arabes. Elle a multiplié les relations, y compris au palais quand elle était mariée. Mais comme c'est une princesse, c'est à cause de son mari qui l'a délaissée. Ben voyons.

Le film est un peu décousu, trop long, il se laisse regarder mais à condition de surfer en même temps avec une tablette.
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