Note moyenne
4,1
35 titres de presse
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Voici
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20 Minutes
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Elle
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Franceinfo Culture
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GQ
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Transfuge
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Voix du Nord
Louis Garrel, acteur et réalisateur, signe un formidable film de casse et réussit le croisement audacieux entre la chronique familiale, le polar burlesque et la comédie romantique. Qu’est-ce que c’est drôle !
Le Journal du Dimanche
Un braquage rocambolesque et joussif, fort de ses six personnages, tous bien inspirés, tour à tour loufoques, perspicaces, émouvants.
Le Parisien
Louis Garrel mélange ici comédie sentimentale, polar et film d’espionnage, et nous régale avec des séquences hilarantes et d’autres, hyper inspirées, éperdument romantiques.
Télé 7 Jours
De filatures façon Panthère rose en repérages foireux, de marivaudages à double détente en surprises foldingues, ce bijou de drôlerie explore avec finesse les sentiments filiaux et amoureux.
Télé Loisirs
Louis Garrel réussit brillamment cet exercice de haute voltige grâce à un scénario en béton, un rythme haletant et des acteurs au top.
Voici
Une énergie, une subtilité et un casting réjouissants.
20 Minutes
Le spectateur s’attache immédiatement à cette mère farfelue que son fils (joué par Louis Garrel lui-même) essaie, souvent maladroitement, de protéger de sa générosité et de son incurable optimisme.
Bande à part
Du scénario parfaitement huilé à la mise en scène souvent inventive, en passant par les dialogues hilarants et le jeu épatant de chaque comédien, tout ici respire le plaisir de faire du cinéma, la joie de jouer, et compose un bel hommage à une mère aimée très fort.
CinemaTeaser
Un pur plaisir de cinéma.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Joliment, efficacement, drôlement, Roschdy Zem et Anouk Grinberg, Louis Garrel et Noémie Merlant tirent une balle dans le cœur du spectateur.
Ecran Large
En investissant le genre du film de braquage et en le faisant avec un joli sens de l'artisanat et un beau plaisir du jeu, Louis Garrel signe avec L'Innocent une comédie vive, réjouissante, et parfois même bouleversante.
Elle
Un film irrésistiblement drôle.
Franceinfo Culture
Entre comédie et polar, le quatrième film de Louis Garrel donne surtout l'occasion à Noémie Merlant de révéler son irrésistible potentiel comique.
GQ
L'Innocent est surprenant, drôle, touchant et d'une modestie égale à sa tendresse.
L'Humanité
Dans son quatrième long métrage, coécrit avec le romancier Tanguy Viel, le comédien et réalisateur Louis Garrel réussit le mélange entre le polar et la comédie romantique à l’américaine, dans une atmosphère très années 1980.
L'Obs
C’est drôle, enlevé, touchant jusqu’au dénouement d’un anticonformisme malicieux. Le Pierre Salvadori des meilleurs jours (celui des « Apprentis ») n’aurait pas fait mieux.
La Croix
Entre comédie romantique et film de braquage, Louis Garrel signe le film le plus réjouissant de la rentrée et rend un bel hommage à sa mère, l’actrice Brigitte Sy, comme au métier d’acteurs.
La Septième Obsession
Difficile d’attacher au nouveau film de Louis Garrel une étiquette unique. On y rit beaucoup, ce qui certifie que nous sommes dans une comédie. Mais on y apprécie également la sensibilité pudique de cette manière de flirter avec le drame sans avoir l’indécence de le faire exploser.
Le Dauphiné Libéré
Louis Garrel s’inspire de l’histoire de sa mère, jouée par Anouk Grinberg, dans un méli-mélo extra de polar sentimental et de comédie burlesque.
Le Figaro
Un mélange de polar et de comédie mené avec une remarquable aisance.
Le Monde
Polar et comédie sentimentale, performativité du jeu et art du divertissement : tout ici est brillamment enlevé.
Le Point
Des rebondissements et quelques scènes hilarantes (...).
Les Echos
Marivaudages, braquage de camion de caviar, pop des années Top 50… Louis Garrel signe un quatrième long-métrage séduisant, drôle et enlevé, qui nous raconte cet art étrange du métier d’acteur, ce talent de s'épanouir en se fuyant, de devenir pleinement soi-même en jouant le rôle d'un autre.
Les Fiches du Cinéma
Le quatrième long métrage de Louis Garrel, dont le point de départ est autobiographique, prend les atours d’une comédie policière brillante et enlevée, servie par une interprétation virtuose, et portée par un sens affuté de la mise en scène.
Les Inrockuptibles
Le drame familial lourd de pathos vrille vite vers une comédie de hold-up très cocasse, où pointe le souvenir de la comédie italienne sixties.
Libération
La réjouissante comédie de et avec Louis Garrel détricote avec émotion les enjeux d’une filiation.
Ouest France
Une comédie espiègle et enlevée, un scénario virtuose.
Positif
Au-delà des rebondissements scénaristiques assez jouissifs, difficile de ne pas se laisser happer par la beauté de la lumière, l’inventivité de certaines séquences, la justesse du casting... et le jeu permanent entre vérité et mensonges qui anime ce récit mutin.
Première
L’Innocent est un film irrésistible d’espièglerie, d’intelligence et de classe où, alors que rien n’est vraisemblable, on a envie de croire à tout.
Sud Ouest
Une comédie policière irrésistible qui repose sur un minutieux travail d’équilibre...
Transfuge
Une comédie drôle, intelligente, sophistiquée, recelant néanmoins un potentiel populaire, ce n’est pas si fréquent dans le cinéma français.
Télérama
Louis Garrel, devant ou derrière la caméra, marie romance et film de casse avec brio.
aVoir-aLire.com
Quand Louis Garrel sort de sa zone de confort, cela donne une comédie sincère, rafraîchissante et pleine d’inventivité. Un très joli moment de cinéma.
Cahiers du Cinéma
Ici, comme chez l’axolotl, tout repousse, non par résilience systématique (oublier la prison, faire son deuil), mais parce que le plaisir d’échafauder une situation en moins de deux s’accompagne d’un plaisir tout aussi grand : celui de passer à la suivante.
Critikat.com
Il ne reste en fin de compte à L’Innocent que sa belle enveloppe rétro – bien peu, en somme, pour faire passer un cap au cinéma encore un peu trop anecdotique de Louis Garrel.