Plutôt réussi dans le genre. Un panier de crabes chez les ripoux et un environnement sombre à l'extrême. Un pur drame sans concession et une immersion dans un monde "no limit". A voir ! 3.5/5 !!!
Noir c'est noir... Rien ni personne dans ce film ne peut susciter le moindre espoir. Pas de dualité bons contre méchants, pas de morale salvatrice. Ici tous les protagonistes sont des "pourris". Truands comme flics. La surenchère d'une violence où la coke coule à flots, ou les filles ne sont que marchandise, où les poings sont communication dans une mise en scène sombre et esthétisante mettent le spectateur en apnée tout au long du métrage. Le dernier quart d'heure pourtant, annoncé comme un uppercut se révèle n'être qu'un soufflé qui retombe, comme si le réalisateur soudain à court d"inspiration paniquait. Et le spectateur assiste à plusieurs raccourcis mal construits sur la dramaturgie pour se retrouver carrément abandonné dans l'image finale. Dommage, car le film possède un vrai potentiel.
Il est vrai qu'il y a un côté "Pusher" dans ce "Hyena", que ce soit sur le scénario ou la réalisation. On comprendra donc la présence de la phrase de Nicolas Winding Refn sur l’affiche. "Hyena" est un thriller sombre qui sent bon le regard britannique. Avec une bonne musique et un casting impeccable, le film vise juste et s'épargne les habituelles passage too-much, ici le réalisme est respecté, et l'histoire en deviendra naturellement prenante. On aurait cependant apprécié le fait de découvrir ce final tant attendu, stoppé par un générique légèrement brutal, mais cette façon de clore le film reste également une bonne idée. Les bouchers albanais sont de sortie, âmes sensibles s’abstenir.
Un film très froid, au couleur de son affiche. On y suit une seule espèce, les hyènes, arborant différentes apparences mais chacune plus dangereuses les unes que les autres. Se battant pour leur vie et leur statut, que ce soit les gangs ou les forces de l’ordre, aucun ne souhaite être le sacrifié dans ce combat sans merci. La drogue, les meurtres, le pouvoir, tout est livré de façon très cru, en gardant une approche réaliste, ce qui rend ce film extrêmement choc et nous pousse dans un univers glacial, ou chaque lendemain vous fait regretter la veille. C'est d'ailleurs sur ce ton que le film ce fini, une fin dur a avaler c'est vrai, mais qui nous rappel une fois de plus, que la suite sera de plus en plus noir jusqu'au moment, ou on ne passera a travers. Beau film 3.5/5
Percutant voir dérangeant, un film qui navigue jusqu’à un point de non retour. Une BO omniprésente presque entêtante souligne ce cauchemar.
Portrait d’une police corrompue et dépravée, où la frontière est dépassée depuis bien longtemps, une police à la dérive, brulée par les deux bouts, le bien et le mal sans distinction aucune.
Michael Logan a perdu ses repères et magouille sans vergogne avec la Mafia Turque mais la situation va le dépasser car la Mafia Albanaise débarque pour s’emparer du marché de la prostitution et de la drogue.
Les deux frères Kabashi sont sans pitié et d’une violence extrême. On les voit paisibles en famille, patriarches et protecteurs, pour les surprendre ensuite comme des criminels bouchers.
Un film tourmenté sur des destins tragiques. Un regard sans détour sur une police vérolée, presque plus dangereuse encore grâce à son pouvoir. On touche des doigts la pire des colères, celle du désespoir.
Peter Ferdinando est à l’image de ses désillusions et perd en chemin son peu d’humanité, une performance détonante
Gerard Johnson est un réalisateur sans faux semblants, du cinéma qui fouille dans les esprits dérangés pour nous livrer un constat troublant d’une certaine réalité. Une réalisation choc pour un film que l’on n’est pas prêt d’oublier, la fin est à l’image de l’histoire : sans espoir.
Un polar atmosphérique très sombre porté par la remarquable prestation de Peter Ferdinando en flic lâche et corrompu mais une intrigue manquant cruellement de rythme et d'intensité loin de révolutionner le genre. Pas mal mais pas inoubliable.
Les affranchis, Le parrain ou encore Scarface ont su se faire un nom dans l’histoire du cinéma mafieux, mais Hyena garde une place importante dans l’échine la contemporain. Sympa mais lent, Hyena développe une histoire de gang presque hors norme traitant des albanais et de la corruption des flics. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
Sans être le futur du thriller pour moi, il s'agit indéniablement d'un très bon film. Réaliste, violent et intransigeant. Je me dis aussi que avec Taken les albanais commence sérieusement à avoir mauvaise réputation...
Etre surpris, c'est souvent ce que l'on attend d'un bon film. Ici, on l'est par les acteurs (quasi inconnus), le scénario (même si le sujet est souvent traité, il est étonnant, notamment par instants) et par une scène finale qui ouvre bien des portes...
Malgré des airs de déjà vu, un polar violent prenant, à l’atmosphère crasseuse, qui nous plonge dans la descente aux enfers d'un flic corrompu, soutenu par une mise en scène nerveuse et servi par une interprétation convaincante.
Pas vraiment surprenant car on nous ressert encore une fois l histoire déjà bien écumé du bas lieutenant face à un monde pourri. Il n'y a rien de nouveau l'interprète est vraiment bon et l'ambiance vraiment sale , morbide qui sent bien la fin d'une civilisation d'un fonctionnement et c'est ce que retrace le film ce flic à l'ancienne avec ses vieilles méthodes son code qui tente de faire plier c'est nouveau voyou ici une mafia albanaise totalement incontrôlable violent. Sans lois , sans code , sans hiérarchie.... il va vite se faire dépasser par tant de violence. Mais le film s'avère trop lent et l'ambiance n'est pas assez exploité on s'attarde sur pleins de moment de defonce pas très utile selon moi , le scénario et la trahison de la police en interne est mal exploité selon moi le final est vraiment limite..... rien de surprenant pour le genre. Une vision réaliste d'un monde qui change d'un métier qui mute et d'une société qui se radicalise et où la violence devient barbare
Rien de bien nouveau avec ce polar anglais suivant la descente aux enfers d’un policier corrompu. Par fulgurance la réalisation est plaisante, et l’histoire sordide et d’une profonde noirceur interpelle. Malheureusement l’ensemble souffre d’un réel manque de rythme et la fin abrupte et bâclée ne fait que ressortir tous les défauts du long-métrage.
Thriller policier sombre, avec une ambiance psychédélique et une esthétique qui rappelle les films de Nicolas Winding Refn. On suit une bande de flics pourris dans leurs magouilles, où ils doivent se méfier autant de leurs collègues que des gangsters qu'ils côtoient.