Twisters témoigne d’un indéniable savoir-faire en matière de divertissement : les effets visuels impressionnent, le rythme est soutenu – si l’on omet une séquence niaise dans le domaine agricole maternel –, la mise en scène plutôt soignée dans ses mouvements de caméra et dans ses cadres. La partition musicale de Benjamin Wallfisch, que l’on identifie dès les premières notes, apporte ampleur orchestrale et sensibilité au piano, c’est-à-dire un semblant d’âme dont le film demeure sinon dépourvu. Car Lee Isaac Chung, précédemment oscarisé pour Minari (2020), ne dispose d’aucune vision singulière, et se contente de réactualiser un classique du blockbuster des années 90 produit par Warner et Amblin : son scénario, signé par le surestimé Joseph Kosinski, prend le contrepied des chasseurs de tornade originaux en cherchant non plus à immortaliser les approches mais à déjouer ces phénomènes climatiques afin d’éviter qu’elles ne deviennent des catastrophes. Comme le rappelle Tyler Owens, la puissance d’une tornade ne saurait s’anticiper, et s’évalue à l’importance des pertes humaines et des dégâts matériels. Le long métrage se saisit de cette idée comme d’un prétexte à un rachat systématique de ses personnages, de sorte à respecter le cahier-décharge hollywoodien : il offre alors un spectacle prévisible et très facile, dans le sens où les actions entreprises par les protagonistes ne rencontrent aucun obstacle véritable apte à les invalider ; pire, que les tornades peuvent être domestiquées, ce qui n’est pas sans rappeler le dressage des raptors dans la médiocre trilogie Jurassic World. À trop vouloir exacerber le contrôle de l’homme sur son environnement, on en vient à perdre la puissance de ce dernier et la petitesse du premier, être fragile mais sympathique qu’une chaîne Youtube ou des produits dérivés gonflent artificiellement. Reste un blockbuster efficace qui, au milieu des prouesses visuelles et sonores, capte bien la capitalisation sur la misère exercée par des vautours dépourvus d’humanité. Vu en avant-première au cinéma Emeraude de Dinan
Dans cette suite du film de 1996, Twisters nous plonge à nouveau dans l’univers tumultueux des chasseurs de tornades. Le film suit une équipe de scientifiques et d’aventuriers déterminés à affronter les tempêtes les plus destructrices pour tester de nouvelles technologies d’alerte météorologique, tout en explorant les défis personnels de leurs protagonistes face à la puissance de la nature.
Note : ★★★★☆ - (4/5) - Très bon
Avec Twisters, Lee Isaac Chung livre une œuvre divertissante et visuellement impressionnante, bien que manquant d’originalité. Les effets spéciaux sont un véritable point fort, offrant des tornades saisissantes de réalisme, qui insufflent une tension palpable tout au long du film. Le jeu d’acteur est solide, bien que certains personnages secondaires manquent de développement.
La mise en scène est bonne et se distingue par des mouvements de caméra dynamiques et des cadres travaillés. La performance des acteurs, la bande-son énergique et la photographie immersive contribuent également à la qualité du film. On regrettera peut-être quelques clichés hollywoodiens, mais ils ne ternissent pas la puissance émotionnelle de l’ensemble.
Point fort : La qualité des effets visuels, qui recréent la majesté et le danger des tornades de façon époustouflante.
Une suite meilleur que l'original, un peu moins d'effets spéciaux mais on gagne plus de profondeur sur les personnages, un scénario qui tient la route, une belle partition musicale et une belle photographie. Bravo !!!
Par où commencer...l'impression d'avoir vu un film copié collé de Twister 1996. L'héroïne qui vit un traumatisme (perte d'être cher)en début de film et par une EF5. Les méchants sont endimanchés et ont du matériel ultra hightech... Les tornades se déroulent comme dans le premier twister. Une EF5 à peine visible, une EF1, des tornades jumelles, poulets qui volent au lieu des vaches, une EF4 DE NUIT qui vient détruire un endroit plein de public, et enfin la fameuse EF5 finale. Un redit absolu du premier. Les dialogues pauvres, les acteurs qui ont l'air de lycéens, franchement quand je vois certains commentaires qui trouvent ce film excellent, je me dis que l'exigence cinéma est clairement à la baisse. Le seul point positif, ce sont les effets spéciaux qui sont très convaincants car les tornades sont plus réelles, moins "nettes" que dans le premier.
Un joli navet, bien mou, bien mièvre , avec des acteurs pas toujours bien charismatiques. Je me suis ennuyé . C'est un comble! A eviter, sauf si vous avez à perdre 8 euros.
Une suite au film twister, vraiment ? Non, juste une resucée avec des personnage insipides, un scénario insipide. Une réalisation inspide... Mal filmé, mal monté; Des CGI insipides, alors que le twister de 1996 était une véritable révolution niveau effets spéciaux..
Twisters est un film inutile. On pouvait s'y attendre.
D'un côté des chasseurs de tornade "pros" et propre sur eux, clichés du scientifique maniaque et coincé, puis en face des chasseurs de tornade "amateurs" stars des réseaux sociaux mais humanistes et cool. Le face à face est d'emblée limpide avec évidemment la "belle" au beau milieu. Mais évidemment la force de frappe du film reste les tornades et donc les effets spéciaux. C'est impressionnant, autant dans les conséquences destructrices que visuellement même si les tornades auraient pu être plus présentes à l'écran. Certains passages paraissent pourtant maladroits, comme une voiture qui s'envole mais pas les personnages qui courent juste à proximité ou un drône qui vole sans soucis à travers la tornade. D'autres scènes, hors tornades, frôlent le ridicule... SPOILERS cliquez pour en savoir plus !... Néanmoins on va voir ce film pour les tornades, sur ce point c'est visuellement valable et émotionnellement efficace, l'idylle reste léger et fun avec un cowboy/Powell qui vole la vedette à la belle/Edgar-Jones, et si le scénario reste basique on passe un relatif bon moment pop corn. Site : Selenie.fr
Un blockbuster à grand spectacle qui remplit la mission haut la main de nous divertir. C'est invraisemblable et sans surprise mais le duo - Daisy Edgar-Jones et Glen Powell - fonctionne bien, le film est rythmé et les effets spéciaux sont très réussis. Un reboot - séquel qui ne manque pas de qualité.
Le réalisateur de «Minari» nous replonge dans les tornades, 28 ans après le 1er volet de Jan de Bont (et mon p'tit plaisir des 90's).
Résultat, un blockbuster estival en zone de confort, reprenant plus ou moins les mêmes figures et thématiques que son prédécesseur, Un film-catastrophe (mâtiné d'une touche de rom-com) assez divertissant mais balisé, devant lequel on ne s'ennuie jamais vraiment, mais devant lequel on n'éprouve pas non plus grand-chose.
« Twister », sans s, c’était en 1990 et 1996. Ce rappel pour les spectateurs qui ressentiraient comme un air de déjà-vu. Le registre film d’aventures, sur fond de catastrophe (climatique ici), surtout quand c’est Américain, ne se distingue pas par beaucoup d’originalité d’un sujet ou d’un réalisateur à l’autre. C’est toujours plus ou moins le même schéma narratif. La traduction du titre c’est tornades. Vous en aurez trois. Le film dure deux heures (et deux minutes exactement). Ça commence à être long. Nombre de spectateurs ne seront donc pas surpris (comme moi) d’être lassés au bout de 45 minutes.
Très mauvais ! Une comédie de A à Z Cliché par dessus cliché...Le country à fond , la budweiser bien visible , le dodge ram....Cest nul !! Rien d'instructif dans le film car les personnages sont tellement c** ainsi que les scénarios ! Le plus énervant est que tout le monde apprécie le film car Glen Powell joue le role du beau gars charmant TOUT le long mais bordel quon s'en fou...
Bof. Oui c'est bien fait , mais j'ai envie de dire que c'est encore heureux vu les budgets des blockbuster americains. Quant à la narration, rien de neuf par rapport aux 10aines de films catastrophes qui existent depuis la création du genre dans les années 70... Les personnages ? Pas beaucoup d'empathie. Et je voudrai signaler le manque de charisme de l'actrice (qui a l'air d'une ado.. pour une ponte des tornades je ne trouve pas ça très crédible) , et le côté "poseur" de la nouvelle "coqueluche" d’Hollywood Glen Powel, que je trouve insupportable, qui a un physique tout droit sorti des sitcoms de seconde zone et qui , à part lever le sourcil et imiter la démarche d'un cowboy qui défilerait pour Vogue Magazine, n'apporte strictement rien au paysage cinématographique de 2024.. Les personnages secondaires ne sont pas définis et l'impression aussi de les avoir déjà entraperçus dans des 10aines de films avant (le jeune cool avec son bandana, le "vieux" sage noir, la meuf plutôt "masculine" et l'activiste écolo. Que des descriptions physiques car rien ne définit leur personnage autrement) Seul le journaliste peureux est plutôt rigolo. Il est aussi ballot de faire un film sur les tornades, qui, mêmes excessifs, devrait au moins en évoquer les causes, un certain dérèglement climatique peut être? .. bah non.. rien... on est vraiment dans du cinéma pop corn assumé pour adolescent qui n'a jamais vu de film catastrophe et qui attend d'avoir de l’adrénaline.. ou pas..
Le premier était déjà impressionnant mais celui-ci était d’une autre envergure! Les effets spéciaux étaient si réalistes qu’on avait l’impression d’être en face des tornades. J’ai beaucoup apprécié le côté humain que l’on retrouvait moins dans le premier. Les personnages étaient suffisamment fouillés et attachants. Un vrai bon film catastrophe comme on les aime!