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DESFLIMS
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2,5
Publiée le 21 août 2022
Résumé à la con : Une vieille dame de plus de 900 ans qui avait plutôt bien résisté aux aléas de la vie (guerres, révolution, etc …) est finalement terrassée par les flammes. Il y a une chance sur deux pour que ce soit la faute d’une clope satanique.
L’avis cool : Le concept du film participatif avec l’intégration de plans fournis par toute personne ayant préféré filmer la cathédrale en train de cramer plutôt que de jeter sa petite bouteille de cristaline sur les flammes était une idée audacieuse. Le film arrive à nous attraper sur toute la dimension explicative des coulisses de la gestion d’un tel monument historique (spoiler alerte: la gestion n’est pas ouf). Un docufiction finalement plus à la gloire des combattants du feu mais qui manque d’un petit supplément d’âme.
L’avis moins cool : On peut comprendre que pour un événement aussi fort, Jean-Jacques Annaud prenne le parti de tout nous montrer, de tout raconter. Seulement c’est un peu long, certains passages paraissent redondants et anecdotiques. D’autres, au contraire, s’ils se rapprochent d’une certaine forme de réalité auraient mieux fait de ne pas être porté à notre connaissance. Un seul mec détient la clef du seul truc qu’il ne faudrait pas voir cramer, déjà : ça craint. Il lui faut bien trop de temps et de péripéties pour finalement débarquer in da place et c’est le moment qu’il choisit pour oublier totalement ce pour quoi il est entrainé depuis toujours au moment où il en a le plus besoin. ON CRIE AU PATHOS, ou alors on veut des preuves. En vrai on s’en tape, mais c’était pénible.
Des films/séries catastrophes inspirés de faits réels : - CHERNOBYL (série), 2019 - Craig Mazin - Titanic, 1998 - James Cameron - THE IMPOSSIBLE, 2012 - Juan Antonio Bayona
"Notre-Dame brûle" est une idée de projet qui me rend assez perplexe. Je me dis que réaliser et sortir un long-métrage aussi rapidement après ces événements, de cette manière en plus de cela (qui annonçait très clairement qu'on allait vanter les mérites des pompiers de Paris), c'était un peu léger. Donc certes, c'est Jean-Jacques Annaud à la réalisation, mais cela reste vraiment particulier comme projet. Le film n'a pas vraiment de scénario précis du coup, on se retrouve juste à suivre les événements dans une ambiance proche du documentaire pour favoriser l'immersion. C'est clairement à double tranchant comme méthode. L'histoire est vraiment insipide et sans intérêt car elle n'a aucune surprise. Par contre, l'ambiance est, elle, vraiment prenante. Encore une fois, cet aspect documentaire apporte beaucoup à l'ensemble, on se sent vraiment pris par la réalisation. L'objectif, en plus de cela, est d'apporter de la crédibilité à ce qu'on nous propose. Par conséquent, le film va énormément jouer sur un aspect réel en jouant sur les caméos de personnalité connue comme la maire de Paris par exemple. Mais également, sur l'utilisation d'image d'archives avec des vidéos prises par des témoins de l'incendie ou des images de certaines émissions de télévision (pas seulement en France d'ailleurs, mais partout dans le monde). Je dois également souligner le gros travail mis en œuvre au niveau du travail de reconstitution de la cathédrale. Forcément, elle est toujours en reconstruction donc des effets spéciaux ont été utilisés pour redonner vie à certaines choses ayant pris feu. Pour le coup, même si ces effets se sentent un peu, ils ne sont pas horribles et permettent d'être vraiment pris dans le tout. Grâce à tous ces éléments, on passe finalement un meilleur moment que prévu. J'avais vraiment peur qu'on s'ennuie rapidement, ce qui n'est pas vraiment le cas au final. Je reste toujours très perplexe par rapport à l'idée de base du projet mais l'exécution est quand même de qualité. Pour conclure, un film qui remplit ce qu'il avait promis.
Notre-Dame Brûle fut une excellente surprise. Je suis allé au cinéma à reculons car le projet initial me paraissait bien de mauvais goût. Les films catastrophe sur des évènements ayant réellement eu lieu ont rarement produit de grands films mais plutôt des films racoleurs montrant peu de respect pour les victimes des tragédies filmées. Mais le nom de Jean-Jacques Annaud offrait quelque chose de rassurant et ça s'est confirmé. Le réalisateur a réussit à allier grand spectacle, réalité historique et qualité cinématographique. Les visuels sont impressionnants et on est vraiment plongé au cœur de cet incendie qui semble inarrêtable malgré les efforts de tous les pompiers. Le film a l'intelligence de ne privilégier aucune thèse sur l'origine des flammes par rapport à une autre. Un grand film ; avec un sujet pourtant casse-gueule.
Immersion totale. On suffoque, on connaît la fin mais pourtant on revit l'histoire heure par heure. Un grand film catastrophe que je ne voyais pas me tenir en haleine pendant 2 heures.
Le 15 avril 2019, les images de l’incendie de Notre-Dame firent le tour du monde. 3 ans plus tard, Jean-Jacques Annaud nous immerge au cœur de l’événement tel qu’ils nous avaient en partie échappés en mixant prises de vues réelles et reconstitution. Le résultat, minutieux et aux effets pyrotechniques saisissants, est prenant et se veut avant tout un vibrant hommage aux hommes et aux femmes du corps des sapeurs-pompiers.
N'ayant nullement été attristé pour ma part par cet incendie et n'ayant pas été surinformé à l'époque du quoi et du pourquoi, j'ai pris le film comme un documentaire, bien construit, précis et qui révèle, tristement, un manque criant de prévention. Aussi bien du côté de l'état (Préfecture et Pompiers) que du service de sécurité de l'édifice. Qu'en est-il des autres édifices de ce type ? Sont-ils sécures ? Au moins Annaud, sans pincettes, met le focus sur ces manquements et leurs conséquences. 3.5/5 !
"Notre-Dame brûle", film catastrophe franco-italien réalisé par Jean-Jacques Annaud sorti en 2022, qui relate heure par heure l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019.
L'ours, Sept ans au Tibet, Stalingrad, Coup de tête, La Guerre du feu, Le Nom de la rose ... Jean-Jacques Annaud sait faire du bon grand cinéma et ce sujet à haut potentiel cinématographique est entre de bonnes mains, que le réalisateur n'a pas perdu à presque 80 ans.
Au départ, l'idée est de faire un documentaire, à partir des images d'archives. elles sont utilisées dans le film qui mélange les nombreuses images de l’événement et les prises avec acteurs. Les scènes sont tournées dans les cathédrales de Sens, Amiens, Bourges, ainsi qu'à la basilique de Saint-Denis. Les scènes de feu sont recréées dans les studios de la Cité du cinéma. Au final c'est un véritable film catastrophe qui est produit. Bien réalisé, beau, haletant, fidèle et efficace. Les codes du genre sont parfaitement respectés, les petites séquences émotions, un peu d'humour, les petits détails qui permettent d'incarner les personnages, avec une dimension documentariste, les images d'archives et un déroulé précis. Pas de morale, pas de spéculations inutiles, la vétusté des équipements, la réalité du terrain, c'est montré simplement, tel quel. Pas de grosses tête d'affiche, une belle photo, une belle esthétique, le sens du détail, une reconstitution parfaite. A la fois sobre et grandiose. Du grand spectacle, un très bon film de Jean-Jacques Annaud.
C'est le film que je regrette de ne pas être aller voir au cinema (en même temps les bande annonces ne donnait pas envie). Une vraie théâtralité (parfois même un peu trop) dans la mise en scène et des acteurs aux services des enjeux.
J'aime le cinéma de Jean-Jacques Annaud. Quelque soit le sujet traité, je trouve qu'il insuffle toujours à ses œuvres un souffle et une ampleur qui transforment le banal en épopée. J'étais donc curieuse de découvrir ce qu'il ferait de cet incendie ayant défiguré un monument mythique. Et une fois de plus, il m'a époustouflée. Devant sa maîtrise technique indéniable, je me disais qu'aucun autre cinéaste français n'aurait pu proposer une immersion (dans le feu de l'action) plus haletante. C'est du grand spectacle en même temps qu'un hommage appuyé au courage de quelques uns, un peu gâché toutefois par le jeu de certains acteurs non professionnels... Un film témoin qui pourrait même être diffusé dans les écoles. Quoique. Certaines scènes (heureusement rares) sont chargées d'un symbolisme religieux assez incommodant pour des profanes, même si je comprends le clin d'œil à une communauté doublement meurtrie par l'incendie de Notre-Dame de Paris.
Bien entendu la star brulante du film… Notre dame…. Elle est magnifiée, mais tellement humanisée, qu’elle en deviendrait la favorite pour le césar de la meilleure actrice dans un an. C’est bien autour d’elle et de l’amour inconditionnel qu’on lui porte que toutes et tous vont se déployer. Filmée sous tous les angles, elle est ici sublime dans sa façon de rester debout. Pour le césar du second rôle, le feu est ici dantesque dans son interprétation du mal. Le feu et son terrible bruit, ses craquements incessants, le son clinique et maléfique de ses flammes. « Meilleur est le méchant, meilleur est le film » disait Alfred Hitchcock. Arme du malin, c’est ici l’ennemi suprême.
Dès les premières minutes, il nous est partagé l’immensité de l’émotion spirituelle qui émane du drame en train de se nouer. Au-delà même de la symbolique biblique, c’est en effet un véritable combat binaire et totalement manichéen qui va se jouer. Une forme d’universalité en émane et au-delà du caractère spectaculaire et visuel, il y a pour tous ces témoins anonymes comme un enjeu implicite de l’ordre de l’existentiel, comme un fol espoir de croire que les flammes ne triompheront pas. Sur le sauvetage, certains y verront les larmes divines, d’autres les eaux républicaines, mais tous vont communier conjointement.
Un film raté. Jja voulait se retrouver mais il s'égare. Des plans très cucul comme la fillette. Le chat. La larme sont du petit cinéma pour faire pleurer les pleureuses. Côté politique le film nous dit que de la fumée dans Paris c'est normal. Que le président ne dit rien . Qui ne dit rien consent (clin d'œil) On aurait pu titrer le film " 3 vlib pour notre-dame " ou bien " 700 ,clés pour le paradis " Rendons hommage aux courageux hommes du feu qui ont sauvé ce qu'ils pouvaient vu le bazar ambiant. Ce film devrait se renger dans la catégorie : comédie burlesque
Ce n'est même pas un nanar temps ce truc se la joue. Tout ce qui est entrepris dans ce film est raté. Un gigantesque four tout sans point de vue. Le point de vue ? La base d'un film de cinéma pourtant ? Bref… une dégoulinade d'idées indigestes. De grands moments de comédie (ironie) à l'image du petit chat, du pigeon ou encore de ces touristes québécois. On arrive même à rire des pompiers… tout ceci est ridicule.
D'une certaine manière, ce film est fascinant dans sa capacité à déconstruire toutes idées cinématographiques...car ne nous méprenons pas, il y avait toute la matière pour en faire un grand film. L'idée ne fait pas la réussite.
J'ai essayé de voir de film sans mètre un œil de pompier mai c'est compliqué c'est bourré d'erreurs et une bspp totalement mal représentée même idiot et cliché la seul chose plutôt bonne sont quelques photographies du film le reste et à jeter sans parler des ari quasiment jamais utilisé
Le projet pouvait s'avérer un peu "casse-gueule" mais le maître Annaud parvient à une prouesse technique assez saisissante en alternant images d'archives impressionnantes et reconstitutions. La bâtisse et le feu sont les personnages principaux du film, c'est peut-être aussi son point faible tant l'écriture concernant les personnages humains sont sans intérêts, hormis bien sûr un vibrant hommage aux soldats du feu.