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Yann B
47 abonnés
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5,0
Publiée le 15 octobre 2023
Dans la réalité du Mexique d’aujourd’hui, le réalisateur nous offre un film social puissant, aux images magnifiques. Le sujet de la culpabilité ou de son absence après un acte terrible est traité très subtilement.
Les messages sont très clairs : les riches exploitent les pauvres, le profit avant l’écologie, la police corrompue, les dérives liées aux réseaux sociaux, le grand n’importe quoi justifié par le delire creatif. On a malheureusement un peu de mal à croire à la trame , notamment le créatif macho coupable qui devient comme un agneau de culpabilité.
Pourquoi Y Aller Le couple d’artistes un peu barré qui s’engueule en en venant aux mains et s'envoie en l'air dans la foulée, on est dans l'ambiance. Les histoires d’amour d’Emiliano qui sont pures. L’ambiance générale est bien immersive ainsi que la qualité de l’image.
Pourquoi NE PAs Y Aller la fin est très hachée, s’étire tout en étant un peu expédiée même si twist final bien amené et structuré.
Lost In The Night nous entraîne dans la quête d'un jeune homme à la recherche de sa mère disparue. L'enquête qu'il mène est prenante. On ne peut s'empêcher de s'attacher au protagoniste et de ressentir la même soif de vérité qu'il éprouve. Rien ne va l’arrêter. Pour cela, il est même prêt à se mettre en danger.
Ce drame s'érige avant tout comme une puissante critique sociale. Le film nous plonge au cœur d'un Mexique déchiré par la corruption, où les patrons de la mine font la loi avec le soutien de la police. Cette réalité implacable nous est dévoilée de manière crue afin de mettre en lumière les inégalités criantes entre les familles riches et la population démunie. Au-delà de la quête personnelle de Emiliano pour retrouver sa mère, il doit également lutter pour échapper à la misère qui le guette. Cette toile de fond sociale, d'une grande pertinence, confère une dimension profonde au récit.
Le bouleversant Emiliano est incarné avec une intensité remarquable par l'acteur mexicain Juan Daniel García Treviño. Sa performance est une véritable révélation. D'autre part, l'actrice espagnole Ester Expósito, déjà connue pour son rôle dans la série "Elite," démontre une belle prestance dans ce film. Son personnage s'accorde parfaitement à sa palette d'actrice. La chimie entre ces deux acteurs ajoute une touche de piment, mettant en péril le quotidien d’Emiliano.
Dans l'ultra-violence du Mexique un orphelin à la recherche de sa mère disparue croise le chemin d'une famille connectée à la vacuité de notre monde contemporain, celle de l'art conceptuel, de la musique pop et des likes sur les réseaux sociaux. Ça aurait pu être bien mais c'est plutôt laborieux, irréaliste et le film ronronne sur une sorte de faux-rythme. Et si Esther Exposito est magnétique et s'en sort plutôt bien, en même temps ce rôle ressemble à son Instagram, elle ne suffit pas à rendre cette œuvre inoubliable.
Amat escalante, réalisateur mexicain dont ses deux premiers films, sangre et surtout los bastardos, m ont laissé et vécu une expérience éprouvante non pas par sa médiocrité, car des idées de mise en scène ont été intéressantes, mais par sa violence et surtout sa cruauté m ont laissé pantois. Lost on the night et moins violent dans sa forme mais tout aussi violent psychologiquement. On recelait déjà des inspirations bunuellienne dans ses films précédents, mais dans celui ci , les clins d œil sont énormes, d ailleurs un des personnages s appele bunuel c est le chien du couple. Mais on reconnaît un peu le chien andalouse, ou bien Simon du désert ou la fille du couple toxique se réfugie dans une tour et divague dans ses pensées. Un thriller spécial et met en scène la dureté de la vie au Mexique ou la corruption et le meurtre y sont légion Le premier film que j apprecie de ce réalisateur
Moyen. Voilà. Je n’ai ni passer un mauvais moment, ni un super mauvais. Un rythme volontairement lent, avec une intrigue pas toujours compréhensible. Mais suffisamment déroutante pour tenir en haleine. Mais je retiens surtout la découverte d’un cinéma mexicain - parfois plaisant, avec la présence de l’actrice espagnole Ester Expósito. J’ai hâte de la découvrir dans d’autres rôles pour la détacher de son image de jolie mannequin.
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"Lost in the night " s'inscrit dans la vogue des thrillers sociaux d'Amérque du Sud comme Marco Martins ou Michel Franco le proposent. On y retrouve les maux de l'époque ( fascination des réseaux sociaux, main mise des multinationales sur les ressources minières tout en laissant la pauvreté continuer et en enrichissant les gens corrompus, le fossé entre les descendants d'indiens et les descendants des colonisateurs). C'est intéressant mais le film ne m'a pas totalement subjugué ayant vu des oeuvres plus percutantes.
De ce réalisateur Mexicain, j'avais vu "Sangre" sorti en 2006.Il ne m'en restait que peu de souvenirs excepté que le film baignait dans une climat assez trouble et radical. Ce "Perdidos en la noche" m'a semblé quelque peu confus, et je n'ai pas saisi tous les tenants des différents personnages.Les relations entre le jeune et son patron restent hermétiques, et malgré le désir de vengeance envisagé par l'employé, le contexte politique devient occulté dans le déroulement du film. Film à revoir afin d'en avoir une lecture plus approfondie.
Très mauvais nous vous l’avons vu en sortie scolaire pas mal les scènes de cul avec les copains l’intrigue n’était pas si intéressante et l’on perd vite le sujet de vue