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brisbane78
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4,5
Publiée le 16 août 2026
Donc, en + d'être une super actrice, Sandrine Kiberlain se révèle être une magnifique scénariste et réalisatrice. Son film est aussi sensible que lumineux, tout comme son actrice principale que, j'avoue, je n'avais jamais remarquée avant mais que je suivrais désormais avec curiosité tant elle illumine ce film. Quelques mois plus tard : deuxième visionnage de ce film qui me séduit toujours autant. Depuis, j'ai vu plusieurs autres films avec Rebecca Marder et je dois dire qu'elle m'a totalement conquis. Comment ne pas être amoureux d'un tel regard ?
J’ai écouté Sandrine Kiberlain sur France inter le matin et je suis allée voir le film l’après-midi. En fait, je ne savais pas ce que j’allais voir. Au départ j’étais vraiment déçue parce que je trouvais que le film manquait de rythme - les scènes avec les acteurs qui répètent et écoutent…: j’ai trouvé cela long. Puis trop de silences au global dans les dialogues. Et puis avec le recul je trouve que l’idée de montrer un film historique du point de vue « naïf » d’Irène permet en fait de se mettre dans la peau d’une personne normale sous l’Occupation. En effet, cette vision est étroite par rapport à tout ce qui se passe mais c’est finalement peut-être beaucoup plus juste qu’un film qui parlerait de de Gaulle ou de Hitler, qu’un film où le spectateur aurait toutes les informations historiques. Puisque le racisme est insidieux et se cache encore aujourd’hui sans que personne ne s’en aperçoive, puisque la dérive peut arriver sans que personne ne s’en aperçoive. Donc finalement comme ce que vit Irène. Le lendemain soir après avoir vu le film, j’ai fait un cauchemar. Le cauchemar d’être poursuivie pour mon appartenance culturelle, mon statut social et ma supposée croyance religieuse. Ce film m’a un peu travaillé donc!
Une jeune fille qui a décidé, instinctivement, d.être positive et de ne se soucier que de ses amours et de son concours du conservatoire... ce serait normal si on était en 1942, et qu'elle est juive ! Son entourage est préoccupé, son père surtout, elle ne veut pas l'être. Elle est lumineuse. Film sympa, on passe un bon moment, même s'il y a qq longueurs.
Je n'ai pas réussi à être convaincue par ce film. Trop d'incohérences et on ne croit pas à l'histoire. L'idée était bonne mais c'est finalement "ramenée" à l'histoire d'une jeune personne, qui veut vivre, aimer et qui finalement, pourrait décéder dans un accident de voiture comme tant d'autres. Dommage
La jeunesse est insouciance et légèreté.... si elle peut s'exprimer dans une famille unie et bienveillante, que demander de plus ? Et bien tout simplement : un scénario. Là on assiste une succession de scènes à force répétitives ou prévisibles qui lassent très vite. La question juive est traitée également avec insouciance, comme si elle ne devait pas être un problème. Déçu donc, car comme un oeu tout le monde, on aime bien Sandrine Kiberlain!
Que ce film est film est pénible à regarder ! Les acteurs surjouent, sans parler de ceux qui sont pistonnés par du très très lourd (Gainsbourg, Attal) et qui devraient arrêter d'urgence de polluer les écrans.
Un sujet grave traité de manière originale mais qui n'évite pas parfois les longueurs et la répétition. Une belle interpretation des acteurs toujours émouvante et juste.
Quelle idée absurde et inintéressante que de transposer la vie d'une jeune fille heureuse de notre époque en 1941 sous l'occupation ! Le contexte historique n'est que peu exploité (l'étoile jaune apparaît elle-même inopinément !), les anachronismes des situations et des dialogues familiaux abondent... Et surtout, l'ennui, du à la banalité de "l'action" et aux longueurs, guette le spectateur... L'indulgence manifeste de la presse et des spectateurs ne semble correspondre qu'à la première présence de Sandrine Kiberlain à la réalisation.
La jeune comédienne est très belle et très convaincante. Elle joue donc une jeune femme insouciante qui veut tenter l’entrée du conservatoire, ses amours, sa famille originale et tolérante. Les répétitions qui servent de fil rouge illustrent bien sa passion théâtrale. Le problème du film c’est le choix de faire des personnages insouciants (parfois très agaçants), et de surenchérir dans le bonheur familial et quotidien, sans doute pour rendre plus percutant la chute. Si on connaît bien l’époque les anachronismes font vite perdre toute crédibilité à leur vie et au film. Je comprends aussi qu’on puisse aimer le film sans réserve.
Irène est une jeune-fille qui va bien! Elle rayonne et irradie sur son monde : son père maussade, sa grand-mère fière et son frère matheux et sérieux! Elle se respire que pour sa passion pour le théâtre et aspire à sentir son coeur battre... ce qui arrive sous les traits d'un bel étudiant en médecine. Tout va bien, sauf que nous sommes en 1941 à Paris et Irène est juive. Sandrine KIBERLAIN nous livre une vision d'une page dramatique de l'histoire mais qui pour beaucoup a été aussi celle de leur jeunesse, de leurs premières fois. Film juste, solaire et dramatique avec une scène de fin d'une émotion terrible. Et une bande son trés belle! Allez-y!!
Je suis bouleversée par ce film , parce que l'on était juif on ne pouvait plus jouer la comédie ,jouer un instrument, écouter de la musique, se déplacer en 1942, toute cette jeunesse sacrifiée par des gens immondes et laches
Quel joli film ! Quelle douceur et quelle poésie! Sandrine Kiberlain est humaniste dans sa manière de raconter si délicatement une période de notre histoire qu'on découvre d'une manière encore nouvelle, inédite presque. Le quotidien qui peu à peu change, et la joie de vivre d'adolescents qui ne peuvent imaginer ce qui se profile. J'ai revu il n'y a pas très longtemps "Au revoir les enfants", ce film s'inscrit dans cette veine.
On vit pendant 1h30 a travers Irène. On admire son humour, sa beauté, son énergie, sa joie, et son besoin de vivre sa jeunesse en essayant d’oublier l’abominable folie qui progresse... Pour moi ce film a été une vraie claque !