Une jeune fille qui va bien
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167 critiques spectateurs

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Agnès I.
Agnès I.

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2022
Mièvre, fabriqué et surjoué. Avec une actrice principale qui minaude et en fait des tonnes. J'ai trouvé ce film pénible et ennuyeux. Ouf, en sortant. Quel ennui ! Les décors sont ..... décoratifs, les acteurs ..... également. Il ne se passe rien pendant pratiquement 2heures. La même chose se répète à longueur d'images, avec une complaisance pour rendre cette image jolie comme une page de magazine en oubliant la profondeur. Cela ressemble à un reportage de mode. Je n'ai pas du tout aimé et me suis vraiment ennuyée. Désolant.
Jean-Louis L ange vînt
Jean-Louis L ange vînt

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2022
Quel joli premier film de Sandrine Kiberlain. Aucun acte de violence, tout est dans l'émotion et pourtant...Le jeu des acteurs est juste. On a du mal à quitter son siège.
Fillion Virginie
Fillion Virginie

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2022
Je suis particulièrement touchée par ce film qui est un véritable hymne, celui de la foi en la vie. Je reste encore émue par ce portrait si intemporel de vies rayonnantes de bonheur brisées par la folie humaine. il m'accompagnera longtemps....
YVONNE E.
YVONNE E.

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2022
Déçue, je pensais que Sandrine Kimberlin aurait fait mieux surtout sur un sujet très autobiographique...
Le début traîne en longueur,,,
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2022
Pourrait-on dire d’un film sur l’étoile jaune pendant l’occupation allemande à Paris qu’il est bourré de charme. C’est pourtant bien le cas. Les deux actrices Rebecca Marder et India Hair et tous les autres d’ailleurs sont magnifiques. Le charme de leurs prestations éblouit et fait figure de claque cinglante à toutes celles et ceux qui ont pu penser qu’en stigmatisant d’une manière aussi ignoble les juifs ils allaient aussi leur ôter tout ce qui les caractérise : l’humour insatiable, le talent artistique exceptionnel et cette si enviable joie de vivre.
Sandrine Kiberlain signe un film magnifique. Pas étonnant pour une actrice qui illumine les écrans depuis déjà un petit moment. Bravo!
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2022
Ai vu "Une jeune fille qui va bien" le premier film en tant que réalisatrice de Sandrine Kiberlain. Sandrine Kiberlain est une des plus grandes actrices françaises actuelles et son désir de passer derrière la caméra pour raconter deux thèmes qui lui tiennent à coeur (l'apprentissage d'une comédienne et la persécution des juifs en France pendant la seconde guerre mondiale) pour en faire l'histoire d'Irène jeune fille parisienne qui se prépare à passer le concours d'entrée au Conservatoire sous le gouvernement de Vichy, est louable. Sandrine Kiberlain est seule pour l'écriture de son scénario et c'est certainement la première erreur. Personne pour lui dire qu'elle veut trop en raconter, que plusieurs scènes sont répétitives, que son choix qu'on ne voit jamais l'occupant n'est peut être pas le bon, que plusieurs personnages ne sont que des entités qui manquent singulièrement de psychologie et de chair (la copine comédienne, la voisine amoureuse du père, le jeune amoureux éconduit...) Pourquoi Irène est elle exaltée à longueur de journée ? Pourquoi le père est-il le seul à voir le danger qui menace ? Pourquoi n'y a-t-il jamais personne dans les rues, dans les parcs ? Pourquoi entend on Tom Waits en 1942 ? On pense comprendre que Kiberlain a voulu faire une Ode à la jeunesse insouciante, à l'espoir, à la vie... mais le décalage entre la période dramatique et d'angoisse qu'on ne ressent que dans la dernière scène et le fait qu'Irène, son frère et ses amis ne semblent pas voir la réalité déséquilibre totalement le film. Les nombreuses scènes de répétitions sont interminables, celles à table chez Irène sont redondantes. Suite aux nombreuses interviews on suppose que Sandrine Kiberlain a voulu raconter ses propres souvenirs aux Cours Florent et au Conservatoire dans les années 80, ses rapports avec sa grand-mère maternelle et les souvenirs affreux de sa famille pendant la guerre de 30-45. Mais sur l'écran c'est comme si les deux sujets n'arrivaient pas à s'imbriquer l'un avec l'autre. Rebbeca Marder inonde l'écran de ses yeux bleus et de son sourire renversants, mais cette excellente comédienne de la Comédie Française n'arrive pas à faire passer dans ce film le grand talent et le charisme qu'elle a sur scène. India Hair et Ben Attal ont à peine l'ossature d'un personnage à défendre donc son inexistants. Jean Chevalier et Florence Viala de la Comédie Française viennent pour faire de la presque figuration. Seul André Marcon a réellement un personnage plus fouillé et ambigu à défendre et il s'en sort avec les honneurs. Quel dommage, j'aurais beaucoup aimer ce film, mais trop de défauts accumulés et d'ennui éprouvé tout au long de la séance. Toutes les intentions sont généreuses et dignes, mais à trop vouloir embrasser de sujets la cible est manquée.
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2022
Un film qui exhale la fraîcheur ! Pour sa première réalisation, Sandrine Kiberlain accomplit une performance avec une histoire qui allie subtilement la légèreté et la gravité : la vie d'une jeune fille pleine d'ardeur et de passion pour le théâtre dans une famille juive sous l'occupation. Le contexte historique est subtilement instillé au fil de l'histoire. Les acteurs peu médiatisés restituent bien les émotions et les non dits.
Kzerphii  Toomk
Kzerphii Toomk

3 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2022
Un film bouleversant qui mène de front les émois joyeux et amoureux d'une jeune-fille qui va bien, la douceur d'une famille, l'enthousiasme d'une troupe de théâtre, pendant que la menace s'insinue hors champs, partout, dans un bruit sourd. Une très belle mise en scène, des comédiens magiques. Rebecca Marder, virevoltante, pétillante et déterminée, André Marcon, sobre et perdu, Anthony Bajon, tragique et enfantin, Françoise Widhoff, tendre et lucide, Indiana Hair et Evelyne Israël parfaites pour définir le regard de la peur et du courage mêlés. On pense à cette chanson de Boris Vian:
...le temps de voir
Le temps de boire à ce ruisseau
Le temps de porter à sa bouche,
Deux feuilles gorgées de soleil...
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2022
La protagoniste vit dans sa bulle de bonheur entre ses cours de théâtre, sa famille dont elle est proche, les garçons qu'elle rencontre. Mais nous sommes sous la période de l'occupation des années 1940, les interdictions sont grandissantes pour les juifs. La fin du film est brutale et nuance la légèreté et l'innocence de la jeune fille. Film assez théâtral, faisant penser au film réalisé par la fille de Sandrine Kiberlain "Seize printemps'.
Marielle Vermillard
Marielle Vermillard

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2022
Tout simplement majestueux ! Scénario, décors, musique, rythme, finesse, gravité
Lumineux

Merci Sandrine !
Florence C.
Florence C.

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 janvier 2022
Complètement irréaliste pas rigolo du tout, mal joué, vraiment hyper décevant ... je ne comprends absolument pas les critiques positives faites par certains journalistes. Au secours Sandrine Kiberlain !!! En tant qu'actrice, vous êtes tellement naturelle dans tous vos rôles, c'est le bonheur. Mais pas la réalisation !!!
Flo
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2022
Un film délicat et attachant sur une famille juive pendant l'occupation allemande et plus particulièrement sur les amours et les cours de théâtre d'Irène jouée par Rebecca Marder, une comédienne prometteuse. La photo de Guillaume Schiffman est très élégante, André Marcon est excellent dans le rôle du père et les échanges entre Irène et sa grand-mère jouée par Françoise Widhoff sont drôles et touchants. Ma principale réserve concerne le scénario trop minimaliste, des longueurs nuisent au rythme, le premier film de Sandrine Kiberlain n'en reste pas moins une oeuvre honorable et émouvante.
Grain2Sable
Grain2Sable

8 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 janvier 2022
Une fille qui va bien est un premier film qui ressemble à une oeuvre.
On sent dans son regard le même amour pour les acteurs qu'un Lelouch en son temps. La caméra est au service du jeu des acteurs et cela transpire d'amour pour le cinéma et le théâtre.
les spectateurs plongent avec plaisir dans ce quotidien d'adolescente en train de devenir une jeune femme, avec ce petit quelque chose d'Anne Franck au fond, qui met en lumière le décalage de l'éternelle adolescence et les remous implacables de l'histoire en marche. Beaucoup de légèreté qui ne fait que rendre plus puissantes les secondes du dénouement. ces quelques secondes qui font de Sandrine Kimberlain, plus que la réalisatrice débutante qu'elle est, une grande réalisatrice.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2022
« Une jeune fille qui va bien » (2022), le premier film de Sandrine Kiberlain est un tour de force très subtil avec ses non-dits, car elle arrive à nous parler de la guerre et du drame vécu par les juifs … sans nous montrer la guerre, les signes de l’occupation nazie ! Nous sommes en 1942 à Paris et Irène (Rebecca Marder), 17 ans, juive est passionnée par le théâtre et se prépare inlassablement pour le concours d’entrée au Conservatoire en répétant avec Gilbert (a-t ’il été arrêté ?) puis Viviane (India Hair) une pièce de Marivaux … et en parallèle elle tombe amoureuse de Jacques (Cyril Metzger), l’assistant (?) de son médecin de famille. Dans son bonheur, elle est aveugle face à ce qui se passe alors en France (cf. la symbolique de ses fausses lunettes). Sa famille partage sa joie de vivre avec un père (André Marcon), fonctionnaire (quel domaine ?), qui est là pour annoncer les lois de Pétain (le tampon rouge sur la carte d’identité en fait dès 1940 puis le port de l’étoile jaune), une grand-mère qui symbolise la résistance (elle cache les cartes d’identité), un frère (Anthony Bajon) plutôt passéiste ou fataliste et une voisine, Josiane (Florence Viala), qui participe au Chabbat et symbolise les « justes ».
Certes il y a des anachronismes en termes de vêtements et de coiffure, d’alimentation, de bande musicale… mais cela traduit pour moi le caractère intemporel et toujours présent de la peste brune.
L’horreur n’est vue que dans le tout dernier plan et à travers les yeux de Viviane qui comprend tout de suite qu’Irène va devenir dès lors une fille qui « allait » bien !
Sophie Sc
Sophie Sc

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2022
Peu importe les dates et les détails, qui pour ma part sont bien suffisants à nous rappeler l’horreur de cette période, le scénario mené par des acteurs plus touchants les uns que les autres et la réalisation sont spectaculaires et mettent en scène des situations et des scènes de vies plus que probables lors de cette chasse aux juifs en France. Bravo à S.Kimberlain l’effet je pense recherché, de marquer par le contraste du bien et du mal est au rdv. Tout le monde devrait aller voir ce film, cela remettrait certainement certaines choses en place…..
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