Rabia
Note moyenne
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112 critiques spectateurs

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surine
surine

8 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mars 2025
Nul long et très insipide aucune action aucune péripéties il ne se passe rien pendant 1h30 vraiment une honte ce genre de film,faut un minimum de scénario pour faire une histoire j’ai la haine d’avoir payé pour ça…
Anicka
Anicka

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2024
Un premier long-métrage maitrisé et impressionant, Mareike Engelhardt est sans aucun doute une réalisatrice à suivre.
Mention spéciale aux deux comédiennes principales, Megan Northam et Lubna Azabal, qui livrent ici une performance scotchante !
maguaguas
maguaguas

8 abonnés 187 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2024
Film très intéressant sur un sujet difficile. Les actrices sont exceptionnels. Il y a quelques longueurs dans la 2ème partie. Un film dont je me souviendrai
Infovest
Infovest

5 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2025
Un film poignant et très instructif sur les méthodes des soldats d’Allah.
Très bonne interprétation et une belle photographie.
À voir
Cécile H.
Cécile H.

5 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2025
Un film dur et violent, qui plonge dans l’enfer de l’intégrisme islamiste, son inhumanité et sa cruauté. Il interroge aussi la façon dont de jeunes occidentales ont pu se laisser séduire par les sirènes du djihad, attirées par la promesse illusoire d’un monde meilleur.
Charlie B.
Charlie B.

3 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2026
Ce film exalte et montre la beauté de l’islam au grand jour, religion d’amour et de paix, lorsqu’on l’applique à la lettre et dans l’esprit de ses lois. Mediapart
n’a jamais parlé de ce film, comme c’est curieux...
A voir et à diffuser et à faire connaître au plus grand nombre à titte préventif.
Car d’ici une génération, la France deviendra peut-être une République islamique, grâce à sa démographie.
Il ne faudrait pas que les nouvelles générations de musulmans français appliquent l’islam à la lettre.
Ce film devrait être diffusé à titre vaccinal dans tous les collèges et lycées de France pour les prévenir de cette idéologie totalitaire obscurantiste dont le Coran serait soit-disant "divin" et au-dessus des lois des hommes.
Ne jamais confondre une idéologie même religieuse et les îndividus qui ont grandi dans cette idéologie et qui l’ont subie.
On est bien arrivé à faire sortir les Allemands du nazisme.
Vegafi
Vegafi

4 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2025
Je m'attendais à mieux mais l'idée de suivre 2 femmes qui s'engagent en Syrie au côté de DAESH est intéressante. Les actrices jouent très bien mais le film s'arrête trop brutalement à mon goût.
Clémence G.
Clémence G.

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2024
C'est un film poignant mené par des comédiennes remarquables.
Le sujet et la mise en scène sont bouleversants.
Un choc!
Jean-Maurice Mérel
Jean-Maurice Mérel

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2024
La réalisatrice a fait un film puissant et subtil sur un sujet peu connu : l’embrigadement et la soumission des jeunes femmes parties pour l’EI. Leur destin est de devenir promises aux combattants en tant que femmes obéissantes et futures mères des enfants de l’EI.
C’est une femme qui met en place un système pervers de soumission fait d’alternances entre violence, pression psychologique et paroles douces et protectrices.
Deux grandes actrices servent ce film profond et intelligent.
Mille Bravos au travail de la réalisatrice !
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2024
Un film dur sur des jeunes femmes rejoignant Daesh pour l'amour d Allah.
Elle se retrouve dans une maison ou elles sont coupées de tout contact de toite liberte. Elles sont endoctrinées pour devenir les futures épouses soumises et surtout des meres. des combattants.
. La directrice de cette maison, appelée Madame, regne en maître et peut être tyrannique et exerce un endoctrinement psychologique. Certaines vivent un véritable enfer. Les interprétations des actrices principales sont convaincantes.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 novembre 2024
Ce film se déploie comme une expérience traumatique sur le point de se raviver après des années, pour l’exorciser et s’en libérer, se rappelant à notre conscience par flashs tantôt nimbés d’une lumière étouffée, tantôt nets. Comme au sortir d’une longue nuit enfiévrée de silhouettes diffuses, qu’on préfèrerait ne jamais avoir croisées.

L’actrice principale s’est beaucoup documentée et a échangé avec ces silhouettes: des jeunes femmes revenues de Raqqa, qui ont accepté de témoigner. Puis elle a laissé cette matière indicible infuser en elle, sans jamais juger ni prendre parti. Entre le casting (2017), à l’occasion duquel elle a été choisie sans ambiguïté, elle, inconnue jusqu’alors, dont les producteurs ont pressenti dans l'instant le potentiel convaincant, laissant augurer que le grand public n’en finirait plus jamais de la croiser sur grand écran. Parce que Megan Northam laisse une trace ineffable de son jeu remarquable et saisissant.

Premier rôle d’un long-métrage, rôle-titre, et déjà une nomination, catégorie Révélations, aux César 2025. Premier film de long-métrage pour la réalisatrice allemande, Mareike Engelhardt, qui s’est nourrie de sa propre expérience, d’un fait divers et d’une histoire vraie, modelée pour la fiction avec son coscénariste Samuel Doux. L’aventure a commencé par un article de journal qui l’a interpellée : c’était en 2010.

C’est l’histoire de Jessica, qui ne rencontre en France que mépris et silence auprès de son père et dans l’Ehpad où elle exerce. Lassée, elle a fait son choix : rejoindre l’État islamique en Syrie. L’amie avec laquelle elle a organisé ce voyage est en quête d’un mari et d’enfants mais pour Jessica, l’intention est plus trouble. Elle espère surtout trouver une reconnaissance : être respectée, trouver sa place.

Le sujet n’est pas Daech, ni la tyrannie exercée sur les femmes de ces combattants qui accouchent en Syrie, en Irak, et dont les enfants nés sur place continuent d’alimenter une zone grise, brûlante, que les gouvernements successifs, depuis les années 2010, abordent crispés. Des enfants embrigadés par une idéologie barbare et radicale, véritables bombes à retardements, prochaine génération à commettre d’éventuels attentats sanglants visant l’Occident, un mode de vie, la chrétienté.

Le sujet en vérité, est l’endoctrinement. Tous les endoctrinements et en particulier celui que subissent les femmes et les enfants marginalisés, qui nourrissent une rage croissante, jusqu’au jour où elle éclate comme un volcan ensommeillé se met à déverser la fureur de sa lave sans prévenir.

La rage, c’est la nouvelle identité de Jessica au Moyen-Orient : Rabia. Une rage qu’elle déverse d’emblée dans cette madâfa, maison des femmes en transit, si possible vierges, avant qu’elles ne soient attribuées à un mari arabe pour le servir (« Tu ne le contredis pas, tu ne lui réponds pas »). Des transactions abominables dirigées par une femme sans identité : Madame, et dépourvue d'une âme vendue aux Frères musulmans qui la gâtent, dans un palais austère en plein désert où seule la mélodie belliqueuse des kalachnikovs résonne. Madame (Lubna Azabal dans un rôle luciférien, éloquente oratrice) vit sous morphine et ne semble ressentir que ce seul élan sanguinolent, jouissant du contrôle coercitif et du pouvoir menaçant et humiliant qu’elle exerce de main de maître. Dans la vraie vie, la femme qui a inspiré ce personnage est poursuivie pour crimes contre l’humanité. Née pour avilir, elle en est fière et parvient, sous couvert d’une protection que Rabia continue d’attendre sur ce nouveau continent, à convaincre la jeune européenne qu’un destin supérieur l’attend ici.

Le film se vit à travers le spectre étendu du jeu de Megan Northam, que l’on découvre aussi humaine qu’inhumaine dans son rôle de Jessica, devenue Rabia tout acquise à Allah Akbar. Si son amie l’entraîne dans cet enfer, elle est celle qui, devenue Leïla, saura l’en délivrer. Mais le prix à payer est diabolique.

Un film éprouvant, réalisé tout en subtilités, sous tension permanente. À couper le souffle. Un film vertueux aussi, qui aide à définir, sinon comprendre, la trajectoire de ces femmes vulnérables, proies idéales, enrôlées trop jeunes par le biais des réseaux sociaux. Une réalité qu’il serait dangereux, pour l’Occident, d’ignorer trop longtemps.

Les planètes semblent alignées, pour la société de production Films Grand Huit, à la filmographie, tendance sociétale, aussi audacieuse qu’exigeante. En 2024, « Rabia » a été nominé au Festival du Film Francophone d’Angoulême et a reçu le Prix du public au Festival War On Screen ; leur précédent film « Les Fantômes » a fait l’ouverture de la semaine de la critique à Cannes. À suivre…

En salles le 27 novembre
En avant-première au Cinéma La Salamandre, au Sew, à Morlaix
Émile M
Émile M

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2024
J'ai vu ce film dans le cadre d'une avant première lors du festival du film de Muret.
Film formidable, interprété de manière magistrale par deux actrices qui vous font plonger dans une atmosphère glaçante.
A voir impérativement !!!!
Yann M
Yann M

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2024
Un film très émouvant sur une histoire peu connue qui en dit beaucoup sur les questions de dominations et d embrigadement. Le casting et la réalisation sont super ! À ne pas manquer !
Clo
Clo

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2024
Vu en avant-première. Pour son 1er long métrage, la réalisatrice traite d'un sujet d'actualité rarement vu au cinéma : l'endoctrinement et l'exploitation de jeunes femmes dans une madafa syrienne gérée par "Madame" (formidable Lubna Azabal). On suit avec effroi le sort de celles qui avaient choisi de servir Daech, leur descente aux enfers et leur rébellion. Découverte dans une série et d'autres films, j'ai apprécié une fois de plus le jeu de Megan Northam.
Je recommande vivement ce film
Pierre
Pierre

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2024
Film vu en avant première.

Une histoire envoutante, filmée de manière très réaliste, deux actrices époustouflantes de vérité, un thème abordé de manière très intelligente.... Bref un film a ne pas rater!!!!
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