La misère sociale est partout.Comme en France, l'Espagne n'échappe pas au phénomène. Ce film décrit bien les manquements des États et l'urgence des services sociaux. Et puis, Pénélope Cruz, même en moche, elle est magnifique !
Ce n’est pas tant Penelope Cruz qui marque dans ce film, mais Luis Tosar, qui arrive à partager la force de son empathie et de sa bienveillance. Outre une forte critique sociale et sociétale, ce long?-métrage montre à quel point la solidarité peut être forte chez certain-e-s, quitte à perdre une partie de sa vie et de son bonheur. Assez rare d’assister à un drame social sur ce sujet.
Un film espagnol qui nous plonge dans l’univers des services sociaux et des expulsions de domiciles. Malgré l’écriture assez simpliste du métrage, c’est pour ma part un sujet très intéressant où l’on va notamment suivre spoiler: un personnage qui représente l’archétype de l’homme voulant faire de tout son mieux pour pleins de choses et de gens au quotidien mais au final, qui n’y arrive pas car il s’éparpille trop et veut satisfaire trop d’éléments à la fois . Les acteurs sont assez bien impliqués dans l’œuvre mais cela ne rattrape pas pour moi le manque de créativité et d’imagination en terme de mise en scène. Ce sera en effet sur la forme que j’aurais quelques reproches à faire. On a une exécution si convenue et classique que cela en devient assez ennuyeux. Une caméra qui, elle aussi, a l’air de s’ennuyer, qui tremble quasiment tout le temps bien que spoiler: cela pourrait alors illustrer la pauvreté des gens et leur quotidien très bancal . spoiler: Il y a aussi peut-être trop d’intrigues différentes et trop de personnages en même temps, même si cela nous a ainsi offert un climax assez mouvementé . Pour terminer je dirai qu’il est fort dommageable que la réalisation ne soit pas mieux travaillée pour sublimer ce lourd sujet, qui lui aussi, aurait pu être encore plus poussé et aller plus profondément dans la tristesse, l’urgence et la fatalité de la vie.
Si le sujet (les expulsions en Espagne en raison de la crise du crédit hypothécaire) et la forme (chorale) sont intéressants, il y a de nombreuses scènes soit qui sont peu crédibles, soit qui manquent de subtilité. Il en ressort un film qui tire vers le pathos et que les interprétations de Penélope Cruz et Luis Tosar ne parviennent pas à tirer vers le haut. On ne peut pas dire que l'on passe un moment agréable ni qu'on ait vécu de belles émotions.
À Contretemps n’est peut-être pas pour tout le monde. C’est un film dur, qui n’a pas peur de présenter les choses comme elles sont, mais c’est un film important. Vibrant de réalisme, que ce soit par le jeu des acteurs (Penelope évidement mais n’oublions Luis Tosar qui se donne corps et âme dans ce rôle), ou par la camera de Juan Diego Botto, toujours en mouvement. C’était un pari risqué mais pour moi c’est un pari gagnant.
En un mot déchirant. Un film qui réussit à allier suspense et réflexion sur le sujet des expulsions en Espagne. Un rythme effréné, des acteurs plus que convaincant surtout Penelope qui est méconnaissable.
Un drame social poignant qui aborde des thèmes brûlants avec une maîtrise assez surprenante quand l’on sait qu’il s’agit d’un premier film. Petite mention spéciale pour la musique du générique, qui m’est restée dans la tête sur tout le trajet du retour.
Un peu déçue de l'ensemble pourtant j'aime bien normalement le récit choral. J'ai trouvé que ça manquait de profondeur je n'ai pas accroché. Et surtout bordel pas de vraie fin je déteste ça.
Le sujet est d'actualité et intéressant mais je trouve que les personnages n'apportent pas le côté humain nécessaire pour avoir une empathie, un intérêt et l'envie de suivre leurs parcours.... je pense que les dialogues, le scénario et l'enchaînement des points de vues de chaque histoire rendent le film long et sans passion.
Au départ on pense à un Ken Loach à la sauce espagnole. Malheureusement là où le cinéaste britannique est clair et percutant, ce film ibère se perd dans un scénario à 100 à l'heure : pas le temps de s'intéresser aux personnages rencontrés par l'avocat, intérêt douteux des relations avec son beau-fils,... L'intérêt s'amenuise très vire
Thriller social touchant et captivant. C'est clairement un très bon premier long-métrage de l'acteur Juan Diego Botto. Il mélange plusieurs histoires liées à des expulsions se déroulant en Espagne. Avec un casting de talent (Penélope Cruz montre une fois de plus l’étendue de son talent) le film nous tient en haleine et nous fait rapidement nous attacher aux personnages.La réalisation de Juan Diego Botto est précise et réaliste. Le film soulève des questions importantes sur la responsabilité des banques et des gouvernements dans la protection des citoyens les plus vulnérables et met en avant la force de la solidarité face à l’injustice. À voir !
Un drame social émouvant sur 3 axesspoiler: une femme qui va se faire virer de son logement à cause de sa banque qui l'a arnaquée avec un prêt, Un avocat qui essaie d'en faire trop et n'est en conséquence jamais disponible qui va essayer de retrouver la mère d'une fille qui est partie en centre d'accueil pour qu'elle puisse retrouver sa fille, et un homme qui ne veut plus parler à sa mère car il s'en veut de lui avoir fait perdre de l'argent avec son magasin , la première histoire est touchante en illustrant le fait que pour gagner face aux puissants (politiques qui sauvent les banques mais pas les clients) en illustrant les dégats des crédits hypothécaire sur les population défavorisées. il faut être solidaire, la deuxième qui vient insuffler un rythme et instaurer une relation père beau fils intéressante et la troisième qui nous donne une morale ces 3 histoires sont reliés mais sans se toucher toute apportant une fin différente comme pour illustrer la vie une qui se finit mal avec la mère qui se suicide une qui se finit bien ou ils arrivent à retrouver la mère de l'enfant et une avec une conclusion ouverte qui laisse place à notre imagination ou qui illustre le fait que le combat des plus démunis est permanent
Pénélope Cruz au top et un très bon Luis Tosar que je ne connaissais pas