Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce thriller burlesque brode son intrigue délirante autour sangliers géants, d’écologie et de féminisme
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Partant du genre de la comédie, L’Espèce explosive va évoluer en toute liberté entre film social, romantique ou policier, pour offrir une séance ébouriffante.
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Présenté à la Quinzaine des cinéastes au dernier Festival de Cannes, L’Espèce explosive provoque beaucoup de choses, le rire en premier lieu.
Marie Claire
par Emily Barnett
Un joyeux chaos formidablement orchestré par ce beau film rugueux, loufoque et engagé.
Bande à part
par Benoit Basirico
Cette plongée brutale et fantasque dans les tréfonds de la ruralité française pose un regard salutaire sur les marginaux et distille un réjouissant sentiment de résistance, où l’étrangeté devient une arme contre l’ordre établi.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Elodie Tamayo
Si l’intrigue s’embourbe parfois, l’énergie à rebrousse-poil l’emporte. Drôle, décalé, et même un peu insolent, le premier long métrage de Sarah Arnold annonce le programme : labourer le sol du cinéma français.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Ce premier film réussit un étonnant mélange de drame psychologique, d'humour décalé, de thriller rural... Il y a une vraie aspérité.
Konbini
par Konbini
Une réjouissante comédie noire, rurale et burlesque sur une enquête aussi décalée que mystérieuse. Ce mélange étonnant mais réussi peut compter sur les prestations enjouées de son casting.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Entre comédie noire et polar rural, le premier long-métrage de Sarah Arnold imagine les mésaventures d’un gendarme en burn-out et d’une psy confrontée à une invasion de sangliers.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Audacieux, ce film brille par la finesse de son écriture et son casting.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par O. D.
Ce premier long-métrage se présente comme un objet filmique non identifié, mélange d’action, de thriller, de comédie noire et de romance. Il fait l’école buissonnière au cœur d’un cinéma français qui semble presque monacal. Surprenant, détonant, un brin dérangeant, il marque l’irruption d’une réalisatrice à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Chloé Caye
Une comédie noire bourrée d'inventivité, qui n'a pas peur d'aller là où on ne l'attend pas.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Réjouissant premier film de Sarah Arnold, satire assez délirante de la campagne française au bord de la crise de nerf, dans une comédie trash absurde et délirante. Avec un Alexis Manenti toujours stratosphérique !
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Ariane Allard
Ce premier film sort du cadre, et pas seulement parce qu’il se déploie dans les Ardennes françaises aux côtés de sangliers énormes, d’agriculteurs énervés et d’un gendarme au cœur brisé ! À la croisée de l’enquête policière, de la cure psychanalytique et de la comédie (très) décalée, il s’avère aussi jubilatoire que politique.
Télérama
par Jérémie Couston
Un gendarme corse dépressif, une troublante psychologue, des sangliers géants… Ou la recette d’un polar frappadingue mais tendre, qui déjoue les clichés sur la ruralité.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Un film réussit et singulier.
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Une comédie à la frontière des genres qui convainc par son originalité et la performance de son acteur principal.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Face à une Ella Rumpf excellente en psy retorse, Manenti livre une interprétation à cran qui porte merveilleusement l’ambiance du film, étrange, drôle et cringe. Une identité bien marquée, qui compense certains errements d’un récit qui, parfois, part un peu dans tous les sens.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Obs
par Nicolas Schaller
Comédie de la déconstruction en milieu hostile, polar drolatique dans une campagne à double fond, où l’esprit grégaire et vieille France cache une réalité moins normative (amours queer et soirée raï !), « l’Espèce explosive », malgré des problèmes de rythme, révèle en Sarah Arnold un talent à suivre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Avec ce premier long métrage un peu foutraque, en salles mercredi 7 octobre 2026, la réalisatrice Sarah Arnold ose une comédie transgressive sur un gendarme en plein burn-out existentiel confronté à une invasion de sangliers.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Parisien
par Renaud Baronian
Rien à dire sur les comédiens, en particulier Alexis Manenti et Ella Rumpf, qui parviennent à briller au milieu d’un scénario pseudo-comique qui part dans tous les sens.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Délicieusement drôle et tendrement bizarre, "L’Espèce explosive" détourne habilement les codes du polar pour changer une enquête en milieu rural en baroquerie forestière.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Ce premier long métrage étrange et très réussi croise des sangliers envahissants et des gendarmes sous psychotrophes.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
"L’Espèce explosive" a du mal à former un ensemble fluide et cohérent, ressemble davantage à une suite d’idées mises bout à bout qui défilent à un rythme pétaradant mais égal, et desservie par un sens du timing pas toujours heureux (...). Un bordel constant qui, s’il ne fonctionne pas toujours, est aussi ce qui rend le film attachant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Entre polar, tragédie et absurde, Sarah Arnold fait preuve d’audace pour son premier long métrage, qui, au propre comme au figuré, sort des sentiers battus.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Critikat.com
par Audrey Colard
Le film pâtit d’un certain manque de consistance pour réussir à incarner pleinement la fureur qu'il laissait présager.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Cl. F.
Dans une veine proche, L’Autre Laurens (2023), de Claude Schmitz, également présenté à l’époque à la « Quinzaine », réussissait un lâcher-prise total, avec son détective pur jus (Olivier Rabourdin) et ses deux flics un peu louches (Rodolphe Burger et Francis Soetens). C’est ce qui manque à L’Espèce explosive.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Ouest France
par Thierry Chèze
Un vent de folie souffle sur ce premier long métrage de Sarah Arnold plus à l'aise malheureusement dans l'installation de ce climat surréaliste que dans la conduite de son récit qui s'ésouffle vite.
Première
par Thomas Baurez
Un gendarme corse muté dans le Nord-Est. Puni forcément. Il faut la gueule mais il a une petite folie dans le regard (Alexis Manenti). La folie d’un désespoir qui s’accorde avec la campagne environnante où tout le monde paraît un peu cintré. Une vieille et sordide histoire refait surface. Il sera question de sangliers mutants, d’une psychologue motivée (Ella Rumpf), d’une enquête un poil bâclée et de notre gendarme de plus en plus investi par sa mission.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
L'idée de comédie policière maniant l'humour noir en milieu rural aurait pu mener à une comédie déjantée mais le film souffre de lourdeurs d'écriture limitant l'adhésion au dispositif.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
20 Minutes
Ce thriller burlesque brode son intrigue délirante autour sangliers géants, d’écologie et de féminisme
Dernières Nouvelles d'Alsace
Partant du genre de la comédie, L’Espèce explosive va évoluer en toute liberté entre film social, romantique ou policier, pour offrir une séance ébouriffante.
Le Dauphiné Libéré
Présenté à la Quinzaine des cinéastes au dernier Festival de Cannes, L’Espèce explosive provoque beaucoup de choses, le rire en premier lieu.
Marie Claire
Un joyeux chaos formidablement orchestré par ce beau film rugueux, loufoque et engagé.
Bande à part
Cette plongée brutale et fantasque dans les tréfonds de la ruralité française pose un regard salutaire sur les marginaux et distille un réjouissant sentiment de résistance, où l’étrangeté devient une arme contre l’ordre établi.
Cahiers du Cinéma
Si l’intrigue s’embourbe parfois, l’énergie à rebrousse-poil l’emporte. Drôle, décalé, et même un peu insolent, le premier long métrage de Sarah Arnold annonce le programme : labourer le sol du cinéma français.
Femme Actuelle
Ce premier film réussit un étonnant mélange de drame psychologique, d'humour décalé, de thriller rural... Il y a une vraie aspérité.
Konbini
Une réjouissante comédie noire, rurale et burlesque sur une enquête aussi décalée que mystérieuse. Ce mélange étonnant mais réussi peut compter sur les prestations enjouées de son casting.
L'Humanité
Entre comédie noire et polar rural, le premier long-métrage de Sarah Arnold imagine les mésaventures d’un gendarme en burn-out et d’une psy confrontée à une invasion de sangliers.
La Tribune Dimanche
Audacieux, ce film brille par la finesse de son écriture et son casting.
Le Figaro
Ce premier long-métrage se présente comme un objet filmique non identifié, mélange d’action, de thriller, de comédie noire et de romance. Il fait l’école buissonnière au cœur d’un cinéma français qui semble presque monacal. Surprenant, détonant, un brin dérangeant, il marque l’irruption d’une réalisatrice à suivre.
Les Echos
Une comédie noire bourrée d'inventivité, qui n'a pas peur d'aller là où on ne l'attend pas.
Paris Match
Réjouissant premier film de Sarah Arnold, satire assez délirante de la campagne française au bord de la crise de nerf, dans une comédie trash absurde et délirante. Avec un Alexis Manenti toujours stratosphérique !
Positif
Ce premier film sort du cadre, et pas seulement parce qu’il se déploie dans les Ardennes françaises aux côtés de sangliers énormes, d’agriculteurs énervés et d’un gendarme au cœur brisé ! À la croisée de l’enquête policière, de la cure psychanalytique et de la comédie (très) décalée, il s’avère aussi jubilatoire que politique.
Télérama
Un gendarme corse dépressif, une troublante psychologue, des sangliers géants… Ou la recette d’un polar frappadingue mais tendre, qui déjoue les clichés sur la ruralité.
Voici
Un film réussit et singulier.
Abus de Ciné
Une comédie à la frontière des genres qui convainc par son originalité et la performance de son acteur principal.
CinemaTeaser
Face à une Ella Rumpf excellente en psy retorse, Manenti livre une interprétation à cran qui porte merveilleusement l’ambiance du film, étrange, drôle et cringe. Une identité bien marquée, qui compense certains errements d’un récit qui, parfois, part un peu dans tous les sens.
L'Obs
Comédie de la déconstruction en milieu hostile, polar drolatique dans une campagne à double fond, où l’esprit grégaire et vieille France cache une réalité moins normative (amours queer et soirée raï !), « l’Espèce explosive », malgré des problèmes de rythme, révèle en Sarah Arnold un talent à suivre.
La Croix
Avec ce premier long métrage un peu foutraque, en salles mercredi 7 octobre 2026, la réalisatrice Sarah Arnold ose une comédie transgressive sur un gendarme en plein burn-out existentiel confronté à une invasion de sangliers.
Le Parisien
Rien à dire sur les comédiens, en particulier Alexis Manenti et Ella Rumpf, qui parviennent à briller au milieu d’un scénario pseudo-comique qui part dans tous les sens.
Les Fiches du Cinéma
Délicieusement drôle et tendrement bizarre, "L’Espèce explosive" détourne habilement les codes du polar pour changer une enquête en milieu rural en baroquerie forestière.
Les Inrockuptibles
Ce premier long métrage étrange et très réussi croise des sangliers envahissants et des gendarmes sous psychotrophes.
Libération
"L’Espèce explosive" a du mal à former un ensemble fluide et cohérent, ressemble davantage à une suite d’idées mises bout à bout qui défilent à un rythme pétaradant mais égal, et desservie par un sens du timing pas toujours heureux (...). Un bordel constant qui, s’il ne fonctionne pas toujours, est aussi ce qui rend le film attachant.
Sud Ouest
Entre polar, tragédie et absurde, Sarah Arnold fait preuve d’audace pour son premier long métrage, qui, au propre comme au figuré, sort des sentiers battus.
Critikat.com
Le film pâtit d’un certain manque de consistance pour réussir à incarner pleinement la fureur qu'il laissait présager.
Le Monde
Dans une veine proche, L’Autre Laurens (2023), de Claude Schmitz, également présenté à l’époque à la « Quinzaine », réussissait un lâcher-prise total, avec son détective pur jus (Olivier Rabourdin) et ses deux flics un peu louches (Rodolphe Burger et Francis Soetens). C’est ce qui manque à L’Espèce explosive.
Ouest France
Un vent de folie souffle sur ce premier long métrage de Sarah Arnold plus à l'aise malheureusement dans l'installation de ce climat surréaliste que dans la conduite de son récit qui s'ésouffle vite.
Première
Un gendarme corse muté dans le Nord-Est. Puni forcément. Il faut la gueule mais il a une petite folie dans le regard (Alexis Manenti). La folie d’un désespoir qui s’accorde avec la campagne environnante où tout le monde paraît un peu cintré. Une vieille et sordide histoire refait surface. Il sera question de sangliers mutants, d’une psychologue motivée (Ella Rumpf), d’une enquête un poil bâclée et de notre gendarme de plus en plus investi par sa mission.
aVoir-aLire.com
L'idée de comédie policière maniant l'humour noir en milieu rural aurait pu mener à une comédie déjantée mais le film souffre de lourdeurs d'écriture limitant l'adhésion au dispositif.