j'ai adoré cette adaptation d'une nouvelle de Stephen King. le déroulé du film est tout bonnement incroyable. l'incroyable prestation de Tom Hiddleston m'a agréablement surpris
Un film bouleversant sans que je ne puisse me l’expliquer mais une réelle bouffée d’air frais dans le paysage cinématographique actuel. Inclassifiable, imprévisible et incalculable, une pépite de sensibilité face au grand mystère de la vie. Thanks Chuck !
Une plongée au cœur de l’imaginaire de Chuck. Nous assistons durant 3 chapitres au monde qui entoure ce personnage poétique et sensible. Au départ la construction du film est assez originale, et on ne comprend pas encore ce qu’il se passe, puis progressivement nous tissons des liens entre les éléments. Le film mêle la fantaisie et la poésie, il est d’une grande beauté visuelle, certains plans nous évoquent Lalaland ou encore l’imaginaire d’Amélie Poulain. Le tout narré par une voix off qui nous emporte dans l’univers fantastique de cet homme solaire, on en ressort qu’à la fin du film, des étoiles plein les yeux.
Adapté d’une nouvelle de Stephen King, Life of Chuck est une œuvre singulière, portée par une grande sensibilité émotionnelle et un duo d’acteurs inspiré. Tom Hiddleston et Jacob Tremblay livrent des performances touchantes, à la hauteur de cette histoire émouvante et mystérieuse qui aborde la mémoire, le deuil, et l’importance des instants de vie.
Mike Flanagan opte ici pour une réalisation sobre, presque classique, qui laisse toute la place à la poésie du récit et à la force des dialogues, profonds et souvent hypnotisants. Certaines scènes, notamment les moments de danse, apportent une respiration visuelle et rythmique bienvenue, renforçant la beauté fragile du film.
Si le scénario peut parfois sembler confus et perdre le spectateur en chemin, cela fait aussi partie de son charme : Life of Chuck préfère émouvoir que tout expliquer. L’influence de Stephen King se fait sentir dans le suspens diffus, presque onirique, qui accompagne le récit.
Sans être un film spectaculaire, Life of Chuck touche au cœur par sa sincérité, son ton mélancolique, et sa réflexion sur l’éphémère. Un beau moment de cinéma, tout en retenue !
j ai trouvé ce film tiré en longueur il ne se passe absolument rien la seul chose que j ai aimé c est le générique de fin pourtant je suis un grand fan de Stephen king mais très déçus par cette adaptation
Comme quoi le cinéma peut être enivrant et nous faire vivre des instants magiques ! Ce puzzle est à la fois désorientant (où cela peut-il nous mener?), philosophique (chaque homme propose un univers intérieur incommensurable), déprimant (nous rappelant notre statut de mortel) et vivifiant (les passions qui nous dévorent)… A voir absolument pour faire vibrer nos cordes sensibles et notre âme d’enfant curieux et assoiffé d’histoires !
que dire de ce film à part « fallait oser ».... oser faire croire à tout le monde que C'était un chef d'oeuvr alors que c'est juste une Suite dimage ponctuées de quelques bons pas de danse.... Si vous Voulez du bon film à reculons regardez memento ...
Construit en trois chapitres suivant une chronologie inversée, ce drame manque cruellement de surprises et de fondations. Débutant comme une distorsion de notre monde aux menaces à peine aggravées spoiler: (système médical en ruine, professeurs auxquels on oppose que les adolescents n'ont plus d'espoir, catastrophes climatiques) dont on rejette dangereusement la faute sur l'évolution naturelle du globe terrestre (!), le récit nous fait rapidement comprendre ses prétendus twists spoiler: (ce monde qui s'écroule symbolise la mort de Chuck dont les 39 ans évoqués couvrent sa vie, la grand-mère décédée, la pièce interdite enferme les fantômes ou visions du grand-père) . Voulant ajouter une touche de sarcasme ou de tendresse envers les personnages, la voix-off prouve surtout un choix de facilité (car ce qui est ânonné aurait pu être montré ou interprété) tandis que le tableau central semble nous encourager à danser notre vie avec un optimisme très discutable spoiler: (quand celui qui n'a plus que neuf mois à vivre affirme que tout va bien se passer) . Paradoxalement, cet amour de la danse (sympathiques scènes en miroir) s'exprime dans une mise en scène très lente, avec des discours ou des séquences répétitifs. Heureusement le casting très pertinent donne de la densité aux protagonistes, notamment un saisissant Benjamin Pajak et un sensible Mark Hamill. Difficile de ne pas conclure devant les derniers mots du narrateur par un: tout ça pour ça!...
C'est passionnant car il y a de l'intrigue tout le long même si certaines portes restent fermées c'est plutôt agréable mais ce n'est pas le film aussi sensass que la presse nous a vendu. Bon film, sympa mais je ne donnerai pas plus de qualificatifs.
Je n'ai rien compris au film... Difficile de rédiger une critique... J'ai adoré la scène où un couple danse dans la rue, c'était génial, mais pour le reste... bof!
"Nous ne sommes que multitudes".... Life Of Chuck, un hymne à la spiritualité, bercé d'une douce poésie sur l'exaltation de l'instant présent. Un appel à la vie, notre départ n'étant que détail dans cet univers dont nous faisons pleinement partie. Une claque, une claque.
film prétentieux pour prétentieux....tout est prévisible et sans charisme....ennuyeux a souhait. Pas le plus mauvais de l'année alors je donne 2 étoiles. Quand les réalisateurs seront plus humble ils nous livrerons des films moins superficiels
Mike Flanagan adepte des adaptation de Stephen King, réalise cette fois, Life of chuck et si la nouvelle fonctionne plutôt bien en livre, transposé à l'écran ce n'est pas toujours. Les trois parties qui compose le film ne s'harmonise pas particulièrement bien entre elles, surtout à cause de la première et son style radicalement différent. Le reste du film est assez banale et répétitif, ça bavarde beaucoup pour un message finalement simplet et niais, "profitez de votre vie, du moments présents, car la vie est courte et insignifiante à l'échelle de l'univers " ça reste bien mis en scène et interprété, mais les phrases élogieuses et accrocheuses matraquer sur l'affiche sont un brin exagéré.