Life Of Chuck
Note moyenne
3,9
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539 critiques spectateurs

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Pascal P.
Pascal P.

3 abonnés 41 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2025
Une note moyenne, car il y a du bon dans ce film. Simplement je n’ai pas du tout accroché. mais ce n’est de loin pas un mauvais film. En fait, je ne sais pas quoi en penser. Au moment du générique de fin, la première phrase qui me vient à l’esprit est : « tout ça pour ça? »
La deuxième pensée qui m’est venue est la suivante : est-ce que ça valait vraiment la peine d’en faire une adaptation au cinéma?
Il y a beaucoup trop de dialogues, et finalement ça m’a plutôt donné envie de lire la nouvelle de Stephen King, plutôt que de revoir ce film où j’avoue m’être ennuyé à plusieurs reprises.
Windu950
Windu950

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2025
Un des plus beaux films jamais vu dans ma vie. Du même calibre légendaire que Forrest Gump, La La Land, Don’t Look Up ou La Ligne Verte
Il est à la croisée des 4 d’ailleurs

Tout le monde devrait voir ce film dans sa vie
Caroline S
Caroline S

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juillet 2025
Alors je ne comprends pas du tout la notation globale actuelle du film. C'est lent, c'est du réchauffé de phrases encore bateau...on s'attend à un film assez grandiose avec la bande annonce, l'affiche du film, mais il ne se passe pas grand chose, c'est plat, on s'ennuie.
MATHILDE20485
MATHILDE20485

33 abonnés 64 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2025
Ce film a beaucoup de qualités. Certes. Mais de là à dire que c’est le film de l'année, non. Pas pour moi. Encore 6 mois pour se décider quand même lol.
Même si je n’ai jamais été émue aux larmes, cela reste un bon mélange d'émotions. Mais le point que je retiendrai c'est cette morale en filigrane tout le long du film.
Et le fait que le réalisateur ose le pari risqué de deconstruire son scénario et y agrementer des passages qui font penser à un état presque onirique. Ce qui me fait dire que l’on va "perdre" pas mal de spectateurs. (Ceux qui ne peuvent s'empêcher de sortir leur portable par exemple). Pour compléter ce ressenti, les références un peu faciles à des films cultes (Forrest Gump, Billy Eliott, ET...), avec cette impression d’un copier coller raté. Et pour terminer, je pense qu’un "film de l’année" apporte une vrai différence. Pas du déjà vu.
Vous l’aurez compris. Je reste sur ma faim
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 331 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2025
Après Jessie et Doctor Sleep, Mike Flanagan signe une nouvelle adaptation de Stephen King avec Life of Chuck. Et pourtant, il ne faut pas s’attendre à un film angoissant. En effet, le début spoiler: (qui est la fin du récit puisque le long-métrage est constitué de 3 actes racontés, contrairement au roman court d’origine, en sens inverse)
pourrait faire être croire à une histoire fantastique mais on découvre petit à petit que cela n’est pas le cas spoiler: (nous étions finalement dans l’imagination de notre héros mourant)
et que nous sommes face à un récit cherchant à pousser à vivre pleinement sa vie le temps qu’elle dure. On peut toutefois regretter que la seconde partie soit aussi courte car elle possède un rythme extrêmement entrainant dans sa gestion de la comédie musicale mais elle est finalement assez inutile dans un récit qui se concentre surtout sur l’enfance de son personnage. On peut donc avoir pris du plaisir devant ce film tout en ayant un grand sentiment d’inachevé car on a l’impression que l’histoire pourrait être passionnante mais n’est pas assez développer pour l’être réellement. Cet aspect paradoxal peut amener le spectateur à sortir avec un sentiment mitigé. Dommage !
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2025
Du très bon et du moins bon : excellente idée principale, poétique voire philosophique (ne pas spolier) qui s'emberlificote avec une minable histoire de revenants prédicateurs , le tout agrémenté d'une séance de danse urbaine, certes très chouette, mais qui arrive comme un cheveu dans la soupe. Dommage.
Gilles C.
Gilles C.

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
La première séquence peut dérouter surtout si l'on croit qu'elle évoque une crise écologique... on comprendra plus tard qu'il fallait surtout se focaliser sur ce que ressentent les personnages au moment où tout s'effondre. La 2eme séquence s'ouvre sur une scène magnifique exactement a l'opposé de ce qui a précédé. On jubilé et aimerait y être. On découvre ensuite la vie de Chuck extrêmement vivant malgré tout...
Alexandre Haddad
Alexandre Haddad

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juillet 2025
Quelques belles scènes de danse. De la poésie mais tellement de longueurs... Beaucoup d'ennui pendant la première partie
Philippe Sony
Philippe Sony

5 abonnés 56 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2025
La première partie est intéressante et part d'une idée originale, les deux autres parties beaucoup moins. Même si elles se laissent regarder, elles n'apportent rien on a l'impression d'avoir déjà vu mille fois dans le cinéma américain ces personnages lisses trop bienveillants et ces leçons de vie qui enfoncent les portes ouvertes .
Jeanne_Matharan
Jeanne_Matharan

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juillet 2025
Film merveilleux! Que d’émotions… je recommande fort fort. Très belle mise en scène, acteurs excellents et vraiment belle histoire
White Rabbit
White Rabbit

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2025
Mike Flannagan et Stephen King nous avaient deja prouvé avec docteur sleep qu’ils etaient fait l’un pour l’autre! Esperons que ce n’est que le debut d’une longue collaboration car ces deux là reunis ensemble font de la magie. Un vrai feelgood movie!
Nathan Zürcher
Nathan Zürcher

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juillet 2025
Mon coup de cœur de l’année jusqu’a maintenant, j’ai passé un excellent moment devant l’écran.

De longs plans mais pas de longueurs, une histoire simple mais super bien mise en scène, de l’émotion et des petites touches d’humour. On en ressort tout léger.

J’ai aussi particulièrement aimé le jeu de Tom Hiddleston, son rôle lui va étonnamment bien, ainsi que le découpage dé-chronologique des trois sections du film.

À regarder sans hésiter
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 782 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2025
Qui est le film ?
Avec The Life of Chuck, Mike Flanagan s’éloigne du genre horrifique qui a fait sa renommée (Doctor Sleep, The Haunting of Hill House, Midnight Mass) pour explorer un territoire plus fragile : celui de la réminiscence, de l’acceptation, de l’émerveillement, de la fin. Adapté d’une nouvelle de Stephen King contenue dans If It Bleeds, le film découpe une existence en trois fragments, présentés à rebours : la fin du monde, la maturité, l’enfance.

Mais sous ses apparences décousues, The Life of Chuck propose une expérience rare : un film qui regarde la vie comme un palimpseste de sensations, de traces, de visages aimés, sans jamais chercher à les dominer par un sens unique.

Que cherche-t-il à dire ?
Le film ne raconte pas une histoire au sens classique. Il tente autre chose : sonder ce qui demeure d’une existence quand celle-ci semble dérisoire à l’échelle du temps, quand il ne reste ni trace, ni exploit, ni mémoire. Non pas reconstituer une biographie, mais approcher une forme d’intimité essentielle, faite de fragments : un homme discret, passionné de chiffres, traversé par l’oubli plus que par les récits.

Alors, l'effondrement du monde devient un arrière-plan flou, presque accessoire, face à la justesse d’un geste fugace : une danse dans une rue, un regard suspendu dans une cage d’escalier, une parole douce d'une institutrice qui persiste. Ce n’est pas Chuck qu’il faut comprendre, mais accueillir. Se laisser traverser par la matière de sa vie, faite de silences, d’interstices, de choses trop ténues pour être dites, mais trop puissantes pour être niées.

Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur une image qui défait d’emblée toute chronologie : un panneau publicitaire “Thanks for the life, Chuck”. En inversant l’ordre des causes, Flanagan glisse immédiatement son récit du côté du symbole : ce n’est plus la vie qui mène à l’hommage, mais l’hommage qui précède la vie, comme si tout devait être relu depuis sa fin.

Dans le premier acte, alors que le chaos gagne l'humanité pour des raisons étrangement contemporaines, on cite du Carl Sagan pour se rassurer. Les inquiétudes paraissent réelles. La peur ne relève pas du spectaculaire, elle habite les corps, elle affleure dans les silences. Peu à peu, une question s’impose : que vient faire Chuck dans ce récit d’effondrement ? Est-il responsable, témoin, ou simple résonance ?

Alors quand vient le deuxième acte, on comprend très vite que le chaos gagne discrètement la vie de Chuck. Une voix off (très explicative) nous conduit vers cette vie intérieure que tout semble vouloir engloutir. Puis, sans logique apparente, une musique. Chuck s’arrête au bord d’un carrefour, et se met à danser. Rien de démonstratif : une pulsation discrète dans le crépuscule, un élan qui échappe au récit. C’est dans ce mouvement nu que quelque chose ressurgit. Un souvenir, peut-être. Une forme de présence. Et lorsqu’un autre le rejoint, le geste devient partage, mémoire commune.

Dans la dernière partie, l’enfant Chuck monte un escalier dans une vieille maison et découvre une pièce longtemps fantasmées. Le plan est long, sans coupe. Rien ne se passe, sinon ce regard, ce rythme, cette photographie déréalisée. Mais c’est peut-être là, juste avant, que le film dit le plus. Ce moment où chaque marche gravie est une accumulation de sensations premières, de mémoires en formation.

Et puis le lit d’hôpital. Le visage de Chuck, immobile. Les yeux se ferment, l’écran devient noir. Mais au lieu d’un silence, un souffle, infime. Le choix de ne pas montrer l’arrêt du cœur mais de laisser entendre un souffle est d’une justesse rare. L’existence ne s’éteint pas, elle se dissout.

Où me situer ?
Ce que le film raconte me touche autant que la manière dont il choisit de le faire : avec cette audace qui consiste à croire que le minuscule peut porter, en creux, quelque chose de vaste.

Ce que je trouve plus discutable, c’est le découpage narratif. Certains spectateurs dont moi pourront se perdre dans cette structure inversée où quelques transitions souffrent parfois d’un manque de liant. Il y a parfois un flottement entre la volonté poétique et le risque de solennité creuse. Flanagan frôle parfois l’illustration. Il est plus fort quand il laisse parler l’image que lorsqu’il explicite ses intentions dans des dialogues un peu trop appuyés (une mauvaise habitude qu'il a gardé de ses métrages précédents).

Mais ces réserves ne sapent pas l’ensemble. Elles le fragilisent, et c’est ce qui rend The Life of Chuck vulnérable.

Quelle lecture en tirer ?
En somme, le film ne dit pas “voici comment vivre”. Il dit : “voici ce qu’on peut ressentir face à une vie”. Il accepte les grandes théories, les beaux discours, refuse les arcs héroïques et les rédemptions spectaculaires.

Il n’y a pas de grande leçon dans The Life of Chuck. Juste cette idée tenace : que chaque existence mérite d’être regardée. Que la mort n’est pas une fin, mais un passage, un retour à autre chose.
SFC Par Seen
SFC Par Seen

4 abonnés 493 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2025
Du Stephen King en salle ça fait toujours plaisir. J'ai rarement vu un film qui portait aussi bien son nom car pour le coup on suit vraiment la vie de Chuck. Divisé en trois segments, l'ambiance qui se dégage du métrage est intrigante avec un mystère planant jusqu'à une révélation finale à laquelle on ne s'attend pas. Ça se présente comme un film qui se déroule dans notre époque ce qui est le cas mais il y a un côté fantastique dans le fond qui s'accorde totalement avec le ton général du film. Le casting est excellent avec des grosses têtes jusque dans les petits rôles. Derrière ce compte à la fois fascinant et perturbant se cache une belle morale : on sait tous qu'on va mourir, mais en attendant ce jour profitons-en et ne nous arrêtons pas à chaque petits détails. Je ne sais pas si c'est vraiment ça que veut dire le film mais en tout c'est l'interprétation que j'en fais
Olivier Laad
Olivier Laad

12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2025
Quel ennui !!!
Du début à la fin, ça traine. La musique, le narrateur, l'histoire surtout ! Le monde de Chuck disparaît avec lui. Soit, mais fallait-il 2h de pas grand chose pour cela ? J'en doute.

C'est une somme de déjà vus, de banalités qui s'ajoutent les unes au autres, et cette voix off qui franchement n'ajoute rien et devient vite irritante.
La musique, si on peut appeler ça comme ça égrenne qq notes qui s'étirent comme un chewing-gum très vite sans plus aucun goût.

Et en plus, les numéros de danse, de batterie manque d'originalité et de qualité pour au moins nous divertir.

Je me suis très vite ennuyé et ma patience n'a malheureusement jamais été récompensée d'un quelconque plaisir, sourire ou même étonnement.
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