Note moyenne
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C'est drôle comme un film grand public peut te questionner sur propre existence ? Stephen King est un grand auteur (ici également producteur exécutive), un scénario à la fois ludique, humain et un rien de fantastique.
Un film émouvant et original, porté par une belle performance de Tom Hiddleston. Je recommande vivement !!!
Trop cool ! C’est bien écrit, bien rythmé. C’est beau sans être triste. L’acting est sobre mais précis. L’histoire est sympa. Juste la fin est un peu moins bien mais sinon top.
film en 3 parties distinctes. En fit il faut préciser 3 films sans réel rapport sinon ce personnage de Chuck dont la fonction me paraît fort abstraite.. Selon quelques avis un message métaphysique dont la teneur me semble très abstraite. On commence par la fin du monde pour revenir aux tribulations de Chuck dont certains ont perçu de l'émotion. En ce qui me concerne essentiellement un total désintérêt.
Magnifiquement réalisé ce film mérite vraiment d'être vu sur grand écran, ne vous fiez pas à la bande annonce car c'est une belle surprise à découvrir.
Je me suis laissé emporter par cette belle histoire sans voir le temps passé.Merci Chuck.
Je me suis laissé emporter par cette belle histoire sans voir le temps passé.Merci Chuck.
Très beau film. Le début est un peu angoissant mais allez au bout du premier acte, la suite en vaut largement le coup !
The life of Chuck est un gentillet Black mirror movie... Divisé en trois parties inégales dans tous les sens du terme, il propose des dispositifs très proches de la fameuse série netflix, mais en moins technologiques. La première histoire fonctionne assez bien, sans doute car elle correspond à des inquiétudes contemporaines. Mais les deux suivantes sont bien trop naïves.
spoiler: Pour la première fois depuis le 20 janvier, j'ai ressenti à quel point il devenait odieux que les Américains, qui sont en train de sombrer heure par heure dans la tyrannie la plus stupide, la plus affligeante et la plus dangereuse que l'humanité ait connue, continuent de nous faire la leçon sur ce qu'est la vie. Franchement je préfère le désespoir des cinéastes chinois discidants qui jouent avec la censure pour traîner leur sublime seum jusqu'à nous, plutôt que ces pathétiques ricains pleins de bons sentiments.
spoiler: Pour la première fois depuis le 20 janvier, j'ai ressenti à quel point il devenait odieux que les Américains, qui sont en train de sombrer heure par heure dans la tyrannie la plus stupide, la plus affligeante et la plus dangereuse que l'humanité ait connue, continuent de nous faire la leçon sur ce qu'est la vie. Franchement je préfère le désespoir des cinéastes chinois discidants qui jouent avec la censure pour traîner leur sublime seum jusqu'à nous, plutôt que ces pathétiques ricains pleins de bons sentiments.
Certains critiques qualifient ce film de « meilleur film de 2025 », et je suis entièrement de cet avis ! Il procure en tout cas, selon moi, plus de « plaisir de cinéma » que The Brutalist, autre grand film de 2025. Je suis en désaccord avec les personnes qui n’attribuent qu’une ou deux étoiles à ce chef-d’œuvre — une personne a même écrit qu’elle avait quitté la salle après une première partie plombante qui ne connaît pas, selon elle, à la bande-annonce, laquelle était, de ce fait, mensongère, mais on ne peut qu’encourager cette dame à accepter qu’un film prenne le temps de poser ses enjeux.
Et Life et Chuck est, à cet égard, très bien construit ! Le montage non-linéaire est bien plus pertinent qu’un montage chronologique : le film, structuré en trois parties inversées, raconte de façon extraordinaire la vie ordinaire d’un homme ordinaire, et la première partie (dont la place dans le récit paraît, au départ, bien mystérieuse) s’éclaire avec les deux autres parties, à la fois si réjouissantes et bouleversantes.
Le film s’ouvre sur la fin (ce qui est déjà un geste d’auteur !) : le monde s’écroule, des failles sismiques s’ouvrent, le réchauffement climatique s’accélère dramatiquement et les étoiles dans le ciel disparaissent à une vitesse prodigieuse. Mais ce qui rend ce début du film si intriguant, c’est l’omniprésence d’une étrange publicité qui remercie un certain « Chuck » pour trente-neuf belles années. La question se pose donc : qui est Chuck et quelle a été sa vie ? La suite du film apportera bien des réponses.
Le deuxième « acte » du long-métrage est le plus excitant et offre au spectateur une très belle scène de danse improvisée en pleine rue : le fameux Chuck, un comptable lambda alors incarné par Tom Hiddleston (en grande forme !), danse sur un solo de batterie. Mais où Chuck a-t-il appris à danser ainsi ? Pourquoi s’est-il arrêté devant cette batterie et pourquoi est-il devenu comptable ?
La troisième et dernière partie, qui raconte l’enfance de Chuck, est sans doute la plus longue et donne tout son sens au film. Ayant perdu ses parents dans un accident de voiture, le petit Chuck (joué par un formidable jeune acteur-danseur, Benjamin Pajak) est élevé par ses grands-parents paternels, incarnés par Mark Hamill et Mia Sara, acteurs merveilleux et trop rares dans de tels rôles. Dans son monde empli de tristesse, le jeune Chuck trouve une précieuse source de bonheur : la danse, à laquelle sa grand-mère l’initie.
On retrouve dans cette dernière partie tous les éléments que l’on avait vus dans la première, mais toutes les cartes sont redistribuées : ce n’est plus le croque-mort qui fait l’éloge des mathématiques mais le grand-père, ce n’est plus le professeur joué par Chiwetel Ejiofor qui vit dans la maison victorienne mais le jeune Chuck et ses grands-parents, etc.
La clé de l’énigme est à chercher (et à trouver) dans le poème de Walt Whitman qui ouvrait déjà le film : « I contain multitudes ». Le monde qui s’écroulait dans la première partie du film, c’est Chuck lui-même : chaque vie est unique, et quand une vie s’éteint c’est tout un univers de souvenirs, d’expériences et de croyances qui disparaît. La première partie était alors une rêverie crépusculaire de Chuck qui se trouve de façon prématurée à l’hiver de sa vie (d’où l’omniprésence de la figure de Chuck, dans les publicités et même dans les fenêtres des maisons). Life of Chuck est donc un magnifique film sur le souvenir, le sens de la vie, la finitude (symbolisée par la fameuse coupole de la maison)… et sur la danse ! Il est, par-dessus le marché, servi par une remarquable distribution, par un très bon travail sur la photo et la musique, ainsi que par une voix-off terriblement cool (alors même que la voix-off peut parfois être un outil narratif trop facile au cinéma).
Bref, c’est un film à voir et à revoir absolument, qui fait réfléchir et qui donne envie de (re)lire la nouvelle de Stephen King !
Et Life et Chuck est, à cet égard, très bien construit ! Le montage non-linéaire est bien plus pertinent qu’un montage chronologique : le film, structuré en trois parties inversées, raconte de façon extraordinaire la vie ordinaire d’un homme ordinaire, et la première partie (dont la place dans le récit paraît, au départ, bien mystérieuse) s’éclaire avec les deux autres parties, à la fois si réjouissantes et bouleversantes.
Le film s’ouvre sur la fin (ce qui est déjà un geste d’auteur !) : le monde s’écroule, des failles sismiques s’ouvrent, le réchauffement climatique s’accélère dramatiquement et les étoiles dans le ciel disparaissent à une vitesse prodigieuse. Mais ce qui rend ce début du film si intriguant, c’est l’omniprésence d’une étrange publicité qui remercie un certain « Chuck » pour trente-neuf belles années. La question se pose donc : qui est Chuck et quelle a été sa vie ? La suite du film apportera bien des réponses.
Le deuxième « acte » du long-métrage est le plus excitant et offre au spectateur une très belle scène de danse improvisée en pleine rue : le fameux Chuck, un comptable lambda alors incarné par Tom Hiddleston (en grande forme !), danse sur un solo de batterie. Mais où Chuck a-t-il appris à danser ainsi ? Pourquoi s’est-il arrêté devant cette batterie et pourquoi est-il devenu comptable ?
La troisième et dernière partie, qui raconte l’enfance de Chuck, est sans doute la plus longue et donne tout son sens au film. Ayant perdu ses parents dans un accident de voiture, le petit Chuck (joué par un formidable jeune acteur-danseur, Benjamin Pajak) est élevé par ses grands-parents paternels, incarnés par Mark Hamill et Mia Sara, acteurs merveilleux et trop rares dans de tels rôles. Dans son monde empli de tristesse, le jeune Chuck trouve une précieuse source de bonheur : la danse, à laquelle sa grand-mère l’initie.
On retrouve dans cette dernière partie tous les éléments que l’on avait vus dans la première, mais toutes les cartes sont redistribuées : ce n’est plus le croque-mort qui fait l’éloge des mathématiques mais le grand-père, ce n’est plus le professeur joué par Chiwetel Ejiofor qui vit dans la maison victorienne mais le jeune Chuck et ses grands-parents, etc.
La clé de l’énigme est à chercher (et à trouver) dans le poème de Walt Whitman qui ouvrait déjà le film : « I contain multitudes ». Le monde qui s’écroulait dans la première partie du film, c’est Chuck lui-même : chaque vie est unique, et quand une vie s’éteint c’est tout un univers de souvenirs, d’expériences et de croyances qui disparaît. La première partie était alors une rêverie crépusculaire de Chuck qui se trouve de façon prématurée à l’hiver de sa vie (d’où l’omniprésence de la figure de Chuck, dans les publicités et même dans les fenêtres des maisons). Life of Chuck est donc un magnifique film sur le souvenir, le sens de la vie, la finitude (symbolisée par la fameuse coupole de la maison)… et sur la danse ! Il est, par-dessus le marché, servi par une remarquable distribution, par un très bon travail sur la photo et la musique, ainsi que par une voix-off terriblement cool (alors même que la voix-off peut parfois être un outil narratif trop facile au cinéma).
Bref, c’est un film à voir et à revoir absolument, qui fait réfléchir et qui donne envie de (re)lire la nouvelle de Stephen King !
Life Of Chuck est un récit de vie(s) qui fonctionne parfaitement de par sa simplicité. Plus on avance dans le film, plus les chemins de ces personnages se croisent, et plus on comprend l'enjeu de tout cela. Très touchant, à aller voir !
Un sujet potentiellement touchant mais film trop long, dilué, plombé par une voix off et une musique insistantes. On aurait aimé un traitement moins démonstratif, plus subtil et cinématographique.
Si couper un film sur un personnage en trois séquences et commencer par la dernière partie de sa vie et finir par la première est un chef d’œuvre, alors il faut aller voir le film.
Je trouve que c’est un peu simple et un peu mou.
Sinon c’est bien joué et quelques scènes sympas mais je m’attendais à mieux.
Je trouve que c’est un peu simple et un peu mou.
Sinon c’est bien joué et quelques scènes sympas mais je m’attendais à mieux.
Film confus dont le scénario est incompréhensible, quelques scènes drôles et agréables n'en font pas un grand film....
Un grand moment de cinéma et d'humanité. Je n'ai pas lu l'oeuvre originale. Mais la construction du film est d'une profondeur qui a dépassé mon entendement au premier abord. Merci.
Structure narrative intéressante, on est plus dans la philosophie que dans le fantastique. Réflexion sur la vie, on comprend toute l'histoire dans la dernière partie. Mais très verbeux et survolé. Réflexion au raz des paquerettes: il faut profiter des bons moments!! De plus on comprend mal que Chuck qui connait son destin, n'en profite pas pour vivre pleinement de sa vie en faisant ce qu'il aime: danser ! interprétation correcte, plutôt surprise par Mark Hamill que j'ai toujours jugé très mauvais, Tom Hiddleston toujours très juste et bon danseur ! Pas un chef d'œuvre mais ça se laisse voir
C’était quand le dernier film qui vous a laissé différent ? « Chuck » est de ceux-là : rare, précieux, fragile.
Une pépite qui nous accompagne longtemps après la séance.
Courez-y avant qu’il ne soit trop tard.
Une pépite qui nous accompagne longtemps après la séance.
Courez-y avant qu’il ne soit trop tard.
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