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martial7178
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2,5
Publiée le 18 décembre 2022
Le titre (peut-être une référence à "L'affaire Harry Québert" ?) n'est pas le meilleur choix, car il ne reflète pas véritablement l'histoire. Au risque de paraître trivial, j'aurais plutôt opté pour "Les salopes", tant les femmes de cette intrigue montrent à quel point les représentantes du beau sexe peuvent être cruelles et méchantes, parfois plus que leurs congénères masculins. L'affiche du film fait penser à 'La fleur du mal", de Chabrol, mais la comparaison s'arrête là. Le réalisateur de ce film, Sebastien Marnier, auteur de l'excellent "Irréprochable", en 2016, que je vous conseille si vous ne l'avez pas vu, nous livre ici une étude sociologique d'un groupe iconoclaste de 5 femmes et d'un homme. Si le sujet en lui-même n'est pas très original (usurpation d'identité pour s'approprier un héritage), l'auteur sait distiller sa pâte et son ambiance personnelles, éprouvées sur ses précédents films. Cependant, ce film souffre de défauts qu'on retrouve dans le cinéma actuel, notamment la lenteur avec laquelle l'histoire se met en place (ça bouge vraiment au bout de 45 minutes de film et ça s'accélère une demi-heure avant la fin), ces scènes inutiles ou trop longues (celle du massage ou celle de la bagarre sous les douches par exemple ou encore ces plans d'animaux empaillés - pourquoi ? - ou cette réplique antisémite dans la bouche du personnage masculin, qui n'apporte rien ni sur lui, ni à l'histoire), mais aussi de scènes qui manquent de crédibilité (dans un hôpital, quand l'assistant respiratoire sonne, les infirmiers interviennent immédiatement ; de même, il n'est pas si simple de s'évader d'une prison, ça se saurait). Enfin, et c'est vraiment un défaut constaté dans nombre de films récents, la musique est omniprésente. Environ une scène sur deux, on y a droit. La musique doit accompagner l'intrigue et non la masquer. Or, même si en l'occurrence la musique est adaptée, on n'en peut plus de l'entendre sans arrêt. Trop de musique dans un film tue la musique et parfois le film avec. Reste la composition des acteurs, non des moindres, puisque la distribution comporte Jacques Weber, en homme affaibli par un AVC, littéralement vampirisé par les femmes qui l'entourent, Dominique Blanc, grande comédienne de la Comédie Française, à la fois loufoque et dérangeante, Doria Tillier, qui peaufine son personnage de femme autoritaire et intrigante et Laure Calamy, tour à tour godiche et calculatrice, actrice qu'on commence à voir un peu beaucoup sur les écrans, à l'image de Virginie Efira. Bref, un avis en demi-teinte en ce qui me concerne, peut-être parce que j'avais adoré "Irréprochable" et apprécié "L'heure de l sortie", les deux précédents films de ce réalisateur et que je m'attendais à une nouvelle œuvre du même accabit, surtout avec une telle distribution. Reste néanmoins le plaisir de suivre l'intrigue en huis-clos et ses dénouements multiples.
Très bons Weber, Blanc et Calamy. M e s soignée mais beaucoup beaucoup trop long et lent. Les amours saphiques et la distribution presque totalement féminine n'évite pas les clichés et ce parti pris commence à me lasser fortement. Suis très déçue.
Une nouvelle histoire de "coucou", pour Sébastien Marnier, scénariste (romancier à la base) et réalisateur, dans ce 3e "long". Si "Irréprochable", son coup d'essai en la matière, avait l'attrait de l'inédit dans l'argument, permettant de passer sur les invraisemblances et surcharges diverses, ce "L'Origine du Mal", qui se perd très vite dans une redondance similaire, ne peut que susciter le rejet ! "Stéphane" est en effet un coucou non seulement de type amoral, mais du genre un peu trop frontal - trop de noirceur tue la "bonne" noirceur (romanesque), trop de violence n'a rien d'intéressant (cinématographiquement parlant). Évoquer Chabrol, comme souvent lu, est une aberration ! Entre les deux films, un encore plus détestable : "L'Heure de la sortie", d'ailleurs. Les performances des actrices (Jacques Weber, "écrasé" par ces dames, réussissant pour sa part à être plutôt mauvais) mériteraient quand même une étoile globale de consolation (Suzanne Clément au top... bien que trop âgée pour le rôle), mais décidément, ne peux m'y résoudre !
Jamais déçu par ce metteur en scène depuis Irréprochable (avec Marina Fois) et L’heure de la sortie (avec Laurent Lafitte). De véritables thrillers aux ambiances lourdes, ambiguës et intrigantes. On retrouve tout cela ici pour un drame familial au scénario (chabrolien dans l’âme) et aux dialogues bien huilés. Le suspens monte crescendo distillant petit à petit des pistes pour nous mener à un dénouement aussi tragique qu’inattendu (quoi que…). Chaque personnage est énigmatique, même s’ils ont chacun plein de défauts on ne peut s'empêcher de s’attacher à eux. Au principal surtout, tenu une fois de plus par l’inévitable Laure Calamy, de nouveau parfaite pour le rôle. Elle plane au-dessus d’un casting pourtant cinq étoiles : Jacques Weber, Doria Tiller, Suzanne Clément, Céleste Brunnquell, Naidra Ayadi et surtout la formidable et aujourd’hui trop rare Dominique Blanc. Tout cela réunit nous donne un thriller prenant devant lequel, malgré une relative lenteur, on ne s’ennuie absolument pas. Encore une réussite pour le réalisateur Sébastien Marnier dont on attend la suite avec impatience.
Un film à l'atmosphère anxiogène où les personnages sont tous détestables. On accroche pas vraiment, on essaie de comprendre qui est qui ? Qui veut quoi ? Le scénario est très mal écrit et Laure Calamy se démène comme elle peut pour sauver cette histoire sans queue, ni tête : Mais elle a bien du mal : Bref du grand n'importe quoi ! A noter : tous les acteurs du film sont ....des actrices : il n' y a que des femmes au casting (excepté Jacques Weber qui fait vraiment pitié !). Ah oui, j'allais oublié : 2 policiers- Hommes, apparaissent à la dernière minute du film ! Ouf ! C'était limite !
Voila un film étonnant, mélange d'humour noir et de tension dans cette famille peu acceuillante quand Stéphane (Laure Calamy) vient retrouver ses racines, et notamment son père (Jacques Weber). Je n'ai que trop peu adhéré à cette intrigue familiale où l'on sent d'emblée que l'atmosphère est hostile. La multiplication des rebondissements ajoute encore un peu de flou dans ce thriller où la mayonnaise a du mal à prendre. Au final, on ne passe pas un mauvais moment grâce à des acteurs talentueux maisspoiler: il ressort de ce film un sentiment de confusion devant cette imposture.
Ce long-métrage de Sébastien Marnier, sorti en 2022, constitue un thriller familial possédant une certaine tension. Dans ce jeu de dupes, de non-dits et de mensonges, le spectateur est lui-même manipulé par le biais d’un scénario aux multiples rebondissements. Si la prestation des acteurs reste convaincante (en particulier celle de Laure Calamy), le manque de profondeur des personnages représente un obstacle majeur à la lecture du film. En effet, on ne parvient jamais à détester/aimer les membres de cette famille très caricaturale. Sans parler d’ennui, il manque un brin de folie pour nous emporter complètement. Bref, une comédie vénéneuse mais convenue.
Certains rebondissements m'ont fait rire (et je n'étais pas la seule) par leur incrédibilité. Dommage, j'aurais préféré être emporté par le scénario et osciller comme dans tout bon polar vers différentes pistes ou vérités. Là finalement on a assez brutalement un morceau de vérité à chaque fois. Bref malgré les prouesses des acteurs totalement impliqués comme J Weber, D Blanc, L Calamy, je suis restée assez en dehors de ce film. Il me reste juste une question dans le spoiler qui suit : spoiler: Si quelqu'un pouvait m'expliquer pourquoi l'avocate n'intervient pas à l'hôpital ?
Petit hommage particulier à l'adresse du metteur en scène pour sa réalisation d'une grande justesse et son choix éclectique d'interprètes . Une mention spéciale à Laure Calamy dont le talent est de plus en plus reconnu. Les commentaires s'attardant un tantinet trop sur les autres acteurs on oublie pratiquement de souligner la prestation de cette "Stephane" dans le film. Alors la présente opinion vient à point nommé pour contrebalancer cette carence de la part des critiques privés ou professionnels et aussi inciter à aller voir l'"Origine du mal"..
Bien trop long , pas vraiment intéressant. Intrigue plutôt faiblarde. J'ai connu meilleur dans ce genre de film qui regarde un peu chez Chabrol ou Hitchcock !
Le film met longtemps à se mettre en place mais l'atmosphère qu'il installe n'est pas désagréable. Hélas, le scénario , qui se "tient" à peu près pendant les deux premiers tiers du film devient ensuite fouillis et incohérent, avec des ellipses bien pratiques.
L’origine du mal est un film déroutant. Le casting féminin est divin et le film dégage une forte sororité qui fait du bien. En même temps, le film dérange parfois fortement par des scènes chocs. Mais n’est ce finalement pas pour être dérangé que le spectateur se rend dans les salles ? Ce film suscite incontestablement des émotions : de la gêne, de l’effroi, des rires et dresse le portrait d’un problème ancré dans notre société. Très réussi.
Il y avait une belle affiche, de bons acteurs et un excellent scénario. Mais tout cela n'a pas donné un bon film à mon avis. On comprend, que l'on ne comprend pas tout et la solution de l'énigme vient à la fin. Cependant, le film semble long ..., trop long. Et on se lasse de vouloir comprendre les situations et les rapports entre les différents protagonistes.. Beaucoup de scènes de violence ou de sexe qui ne semblent pas toujours indispensables ou ... encore une fois, trop longues. Une grand déception.
aire comme Netflix et mettre les films en accéléré car j'aurais bien aimé passer de longs passages de ce film soporifique et inutile tant le thème de l'usurpation d'identité a été utilisé. Dominique Blanc est le seul intérêt de ce film. Le cinéma français au plus bas de son oeuvre.