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lecinema_clem
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3,5
Publiée le 11 octobre 2022
Le rythme lent du film n’est pas celui que j’affectionne le plus mais il faut avouer que l’écriture de l’intrigue par le réalisateur saura tenir en haleine le spectateur. Le film est un presque huis clos très malsain et froid qui fonctionne à merveille. On joue au fin psychologue-enquêteur le temps d’un film puisqu’on s’amuse à déchiffrer la personnalité de chacun, leurs petits arrangements et surtout leurs intentions. J’ai été très séduit par les performances d’actrices de Laure Calamy et Dominique Blanc, elles sont magistrales. Jolie découverte de Suzanne Clément. Un film donc à voir selon moi mais certaines longueurs pourront en refroidir quelques uns.
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Un vrai régal des voir ces acteurs fabuleux réunis dans ce film aux rebondissements bien ficelés( jusqu'à la fin). Le scénario est bien conçu , l'image est particulièrement délicate. En revanche le rapport à la sensualité des corps est un peu rude.
Ce film est une catastrophe industrielle, est on dans un pastiche, une parodie ? , je m'attendais par moment à voir debarquer Mister bean pour sauver ce naufrage . Vulgarité , personnages caricaturaux ,le court métrage d'un adolescent peu inspiré, étiré sur deux heures ...jusqu à la rupture , toute trace d'intelligence disparue.
un très bon scénario, original, drôle, des acteurs plutôt bons, mais encore fois, le cinéma français montre sa faiblesse de réalisation ! quel dommage. bref, un remake par un bon réalisateur et on aura un très bon film. bon en attendant on ne s'ennuie pas, c'est un téléfilm correct pour un soir d'hiver.
Résumé à la con : Animées par la jalousie et tout un tas d’émotions négatives, une communauté de femmes entame sa rébellion toxique au sein d’une même famille.
L’avis cool : Cette satire atmosphérique cajole sa forme à grands coups de lentilles anamorphiques pour que la monstruosité du fond se retrouve jusque dans la forme et reprend notamment les codes voyeuristes d’un certain De Palma en usant aisément des split-screens. La mise en scène est ludique et ne manque pas d’éclat. Le casting quant à lui fonctionne très bien et les dialogues sont par moments jubilatoires. Laure Calamy qui est comme toujours iconique et là parfaitement iconisée dans un rôle aussi attachant que détestable.
L’avis moins cool : Oui mais voilà. Ce type de sujet requière une virtuosité qui malheureusement fait défaut au film. Bien que dans L’ORIGINE DU MAL, Sébastien Marnier confirme son goût pour l’aspect plastique, au niveau du récit on n’est quand même pas loin du minimum syndical. Alors que ce dernier devrait lui aussi déborder d’outrance et de fantasque, on prend plutôt le parti de vous dévoiler la chute de l’intrigue à une heure de la fin sans que la tension vous emporte dans les méandres d’une noirceur tant attendue.
Si tu veux voir d’autres femmes qui ont une sacrée paire d’ovaires, sauce Cluedo: - 8 FEMMES, 2002 - François Ozon - À COUTEAUX TIRÉS, 2019 - Rian Johnson
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Ce film est d'un cliché caricatural, un film où on sexualise la femme, un film qui émane un message aux jeunes de la DDAS, ou la famille mono parental d'être assujettie à destin de criminel. Heureusement que certains vivent un destin mérite et exemplaire. Car c'est une insulte à tous ces jeunes qui vivent des situations familiales qu'on devrait mettre en lumière et non éteindre ainsi. Ce film est passé à côté de son sujet societal, en axant que sur sa sexualisation.
Toxique et ennuyeux Un film àla "française", avec un soupçon de britannique, mais juste un soupçon. C'est vilain, sans joie, et sans intérêt pour moi. Je comprend que ça plaise, mais objectivement, personne rêve de diner avec un fan de ce film.
Ce film pourrait être vu comme la réponse française, la réplique française au film américain britannique A couteaux tirés, seulement en France que les personnages auraient cette forme d'interaction sociale, seulement en France sous le couvert de civilité que des jeu de mots peuvent arrivés à dire ses méchancetés. L'intrigue est bonne, bien tenue, sans être trop compliquée, chaque personnage est à la fois vilain et humain , et passe d'être détestable à être attachant. Aucune longueur.
Une jeune femme (Laure Calamy), à l'existence précaire, travaille à la chaîne dans une poissonnerie industrielle du sud de la France. Elle perd son logement. Sa mère, qui l'a élevée seule, vient de mourir. Son amoureuse purge en prison une longue peine. Elle se résout à recontacter son père (Jacques Weber), un richissime homme d'affaires qui vit reclus dans son hôtel particulier sur l'île de Porquerolles. Diminué par une attaque, le vieillard antisémite et homophobe, portant toujours beau, est entouré d'un quatuor de femmes qui réserve à la nouvelle arrivante un accueil hostile : sa femme (Dominique Blanc), une diva droguée au télé-achat, sa fille (Dora Tillier) qui a repris les rênes de l'empire familial, sa petite fille (Céleste Brunquell), l'œil vissé derrière son appareil photo, sa domestique (Véronique Ruggia Saura)...
Quelqu'un ment nous dit l'affiche. Mais qui ? "L'Origine du mal" n'est pas un "whodunit" construit autour d'un crime et de sa résolution. Sa structure est moins familière et plus complexe. spoiler: On découvre vite l'identité du dissimulateur comme on comprend ses motifs. L'enjeu du film se déplace pour savoir s'il parviendra à ses fins et comment. Le scénario révèle quelques jolis rebondissements. Il aurait pu s'achever au tribunal ou à l'hôpital ; mais il continue une demi-heure supplémentaire dont l'utilité scénaristique ne saute pas aux yeux.
Sébastien Marnier, qui avait déjà signé deux films épatants ("Irréprochable" avec Marina Foïs et "L'Heure de la sortie" avec Laurent Lafitte) prend un plaisir communicatif à créer autour de Jacques Weber un décor hitchcockien de serre exotique étouffante (la bande son du dernier plan est saturée de cris nocturnes d'une faune équatoriale). Dominique Blanc s'en donne à cœur joie dans un personnage qu'on n'imaginait plus voir à l'écran depuis "Le Boulevard du crépuscule". En revanche, Céleste Brunquell, un des plus grands espoirs du jeune cinéma français, est sous-exploitée.
Mais c'est surtout Laure Calamy dont le talent explose. On avait pris l'habitude depuis "Antoinette dans les Cévennes" de la cantonner aux rôles de quadragénaire nature et marrante. Déjà dans À plein temps - sans doute l'un des meilleurs films de l'année - elle montrait son potentiel dramatique. Ici, elle joue un personnage border line, vénéneux, chabrolien à souhait. Une nouvelle corde à son registre décidément très large.
C'est suffisamment vénéneux et intriguant pour garder le spectateur suspendu à une intrigue riche en rebondissements, malgré un rythme plus lancinant que nerveux. Les références sont évidentes et le cadre propice, les personnages sont tous immondes et le scénario déroule son fiel cynique au rythme des vagues glaciales.... Un humour chabrolien baigne un huis-clos peu enclin à l'émotion, tantôt excessif, tantôt ludique ou caricatural, mais le final distille un trouble persistant servi par une Laure Calamy impériale!
Un excellent thriller français c'est suffisamment rare pour le remarquer. Le scénario est habile et plein de surprises. Les acteurs prennent visiblement beaucoup de plaisir à jouer des personnages hauts en couleur. Quel plaisir de revoir Dominique Blanc, si rare au cinéma. Laure Calamy est comme toujours excellente. La direction artistique, les décors et les costumes sont savoureux. Un bonheur de cinéma.
Un bon film français dans la veine chabrolienne qui nous balade dans ce jeu de dupes savoureux. La mise en scène se démarque avec brio, les acteurs sont parfaits (Calamy, Weber, Blanc brillent) d’ambivalence et de mystère et le soin apporté aux décors apporte encore au côté qualitatif de l’ensemble. Les ultimes minutes auraient peut-être pu être mieux troussées (on chipote) mais ne gâche pas le grand plaisir de cette « Origine du mal » (du mâle ?).
Le scénario fait un peu tiré par les cheveux et on a du mal à croire à l'histoire mais on ne peut pas dire qu'on s'ennuie avec tous les rebondissements. Et Laure Calamy campe bien son rôle.
Film impressionnant, par la subtilité de son scénario. Les actrices sont toutes phénoménales. DU GRAND CINEMA. Je ne serai pas surpris, si ce film obtenais de nombreuses nominations, pour les prochains Césars