Les Filles d’Olfa
Note moyenne
4,1
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126 critiques spectateurs

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Sepideh Renaudin
Sepideh Renaudin

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2023
La violence engendre la violence. La grande leçon à retenir de ce film. Tellement réel, tellement profond et tellement simple
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2023
Les Filles d’Olfa adopte un dispositif que n’aurait pas renié Nathalie Sarraute : faire advenir la parole au sein d’une famille meurtrie par la mise en scène de ses membres absents, suivant un brouillage des repères distinguant la fiction de la réalité, le documentaire du drame social. Les maîtres mots sont dialogue et communication : rejouer certes, mais rejouer ensemble de sorte à convertir la facticité en authenticité des tranches de vie reconstituées suivant un va-et-vient permanent entre la préparation en amont, l’interprétation et les commentaires méta.
La réalisatrice Kaouther Ben Hania compose ainsi un huis clos en perpétuelle réinvention tant scénaristique – les histoires s’enchaînent, apportant à tour de rôle une réponse à la formule énigmatique délivrée par la mère, selon laquelle ses filles furent « dévorées par les loups » – que formelle, l’espace surprenant par son hybridité et par la circulation des femmes à l’intérieur : sommes-nous dans un grand studio au sein duquel les décors changent entre les prises ? sommes-nous dans la véritable maison ? Le recours à des images d’archives, inscrivant l’œuvre dans une chronologie historique précise, complexifie un peu plus l’entreprise d’exhumation de la mémoire et de tentative de guérison par la catharsis. Le film partage la conviction défendue par Werner Herzog dans ses documentaires, notamment dans Little Dieter Needs to Fly (1997) puis Julianes Sturz in den Dschungel (2000), selon laquelle revivre un traumatisme permet, en posant des mots et une distance sur lui, de mieux l’appréhender voire de l’apprivoiser ; cela permet surtout de rendre sensible et universel un drame qui sinon demeurait événement médiatique.
L’interprétation magistrale des comédiennes et du comédien contribue à notre immersion dans ce foyer gorgé de vitalité et doté d’un fort caractère ; la tragédie qu’il subit nous foudroie en plein cœur, et c’est bouleversés, révoltés et désorientés que nous quittons la salle de cinéma, persuadés d’avoir vu là une belle leçon de courage et de vie.
Muriel G
Muriel G

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2023
Bouleversant et poignant, j'ai pleuré du début à la fin. Je ne m'attendais pas à un dispositif aussi "frontal". Même si Olfa a des torts innombrables, il faut ici saluer son courage, celui de ses deux jeunes filles, et celui de la réalisatrice. Un film salutaire qui montre que malheureusement les femmes ont encore un long chemin de lutte.
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2023
"Les Filles d'Olfa" en compétition cette année au festival de Cannes est un docu-fiction pertinent. En effet la réalisatrice Kaouther Ben Hania invite des actrices professionnelles dans ce qui devait être initialement un documentaire et fait découvrir au spectateur l'histoire de la vie d'Olfa et de ses filles pour mieux comprendre comment ses deux filles ainées se sont radicalisé et servir Daech dans un documentaire qui est un plaidoyer pour la liberté des femmes et contre le radicalisme religieux qui s'avère au final utile et qui touche au cœur par moments.
Karim B.
Karim B.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2023
Excellent film, une réalisation de génie qui permet d'aborder un sujet, a priori pas trés fun, d'une maniere fine , délicate et trés plaisante
Alex R.
Alex R.

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2023
Désolé d'être à contre temps des avis critiques aussi bien de ma presse que des spectateurs, mais, ce film fut pour moi une expérience pénible. Impossible d'entrer dans cette mise en scène entre le documentaire et la fiction, qui m'a parue très artificielle. Film de plus extrêmement bavard, et ne comprenant pas l'arabe, j'ai été condamné à lire les sous titres en permanence, ce qui, à mon avis, retire 80% de l'intérêt de ce film où pourtant, me semble-t-il, les actrices étaient imprégnées de leur rôle, mais comment juger ? Autant l'ai lu et compris la critique de Télérama, ce qui m'a incité à aller voir ce film, autant je n'ai absolument pas ressenti ce que eux y ont vu. Trop intellectuel pour moi.
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2023
Ce film reconstitue la vie d'une famille tunisienne, en remplaçant les protagonistes absents par des comédiens, ici en l'occurrence les 2 filles aînées parties rejoindre l'état islamique en Libye et le père, ayant fini par renoncer à vivre avec Olfa qui de son propre aveu, tenait plus d'un homme en jupon que d'une épouse aimante et respectueuse. Toute l'originalité du film est donc qu'il ne s'agit pas d'une fiction mais d'une interview prolongée. Abusées par un beau-père incestueux, les 2 aînées semblent avoir entrevu une planche de salut dans les discours sécuritaires de l'état islamique.
Jacquot
Jacquot

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2023
Je ne ferai pas le résumé de ce très bon film; c'est très bien fait dans nombre de chroniques du site aussi bien par les spectateurs que par les journalistes spécialisés.
Ce qui m'a le plus intéressé dans ce film c'est la dénonciation de la religion islamique à travers un aspect qui est somme toute rarement évoqué. Notamment de ceux qui portent le discours fondamentaliste et que reprennent malheureusement les femmes qui leur sont soumises et qui ont rejoint les rangs de Daesch. spoiler: J'ai retenu principalement ceci qui est très bien exprimé par l'une des filles d'Olfa : les femmes sont des "p...." et si elles veulent malgré tout gagner le paradis et éviter l'enfer, elles doivent tout simplement porter le niqab. Mais elles devront être soumises (y compris sexuellement bien sûr) à leurs maris et/ou "bienfaiteurs" de Daesch.

C'est remarquable qu'une telle dénonciation soit exprimée dans ce film d'une cinéaste tunisienne... habituellement on lit plutôt ce type d'argumentation dans les colonnes de Charlie Hebdo.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 896 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2023
A partir d'une histoire actuelle, la réalisatrice tunisienne Ben Hania nous propose un documentaire poignant, la narration du parcours d'une mère et de ses quatre filles. Dans un monde exclusivement féminin qui "expulse" les hommes, elle ne cache rien des contradictions de cette Olfa et expose un sujet brulant- comment éduquer dans un monde sans père, comment traverser l'adolescence quand les repères sont biaisés sur fond d'une fausse révolution qui a tourné court, voire dans une société gangrénée par la tentation islamiste. Mélangeant acteurs professionnels et protagonistes, la création filmique donne plus de force au récit qu'un simple reportage.
Un regard lourd et un horizon bouché à court terme face à l'attraction-répulsion que suscitent les promesses djihadistes au sein d'une Tunisie déboussolée.
Cinéma juillet 2023
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2023
Olfa est la mère tunisienne de quatre filles, elles les a élevées seule. Deux d'entre elles sont parties sur les traces de Daesh faire le djihad dans la Libye voisine. Que s'est il passé alors que quelques mois auparavant elles s'habillaient en gothique et portaient des t-shirts "satanistes". La révolution est passée par là, le vent du Printemps arabe a soufflé Ben Ali mais a allumé les braises de l'Islam radical. Sans répondre à toutes les questions ce film interroge, scrute, donne à voir et à penser sur la place de la femme dans les sociétés arabes, sur le rôle de l'homme, sur une sororité, sur la transmission (du bien et quelquefois du mal). Le dispositif de Kaouther Ben Hania est aussi inédit que spectaculaire, faire joueur à des actrices les sœurs disparues, avoir une doublure comédienne pour que Olfa n'ai pas à subir le traumatisme de revivre les moments difficiles de son histoire. Une œuvre hybride entre fiction et documentaire dont la puissance sourde s'en retrouve démultipliée. Un grand film.
pat4poufzouz
pat4poufzouz

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2023
Une histoire bouleversante, dont la nature hybride, entre documentaire est fictions, est aussi originale que nécessaire et maîtrisée.
Neila Driss
Neila Driss

86 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2023
"Les Filles d'Olfa" : Une thérapie cinématographique pour guérir les blessures profondes?

Depuis qu’il a été annoncé en sélection officielle long métrage à la 76ème édition du festival de Cannes, Les filles d’Olfa, réalisé par Kaouther Ben Hania est attendu avec impatience et fierté par tous les tunisiens. D’abord parce qu’il s’agit de la première sélection d’un film tunisien en compétition officielle depuis 1970, ensuite parce que cette jeune réalisatrice a le don d’étonner à chaque fois. D’ailleurs, quelle sera sa proposition cette fois-ci?

En réalité, Les Filles d'Olfa est une œuvre difficile à définir catégoriquement. Est-ce un documentaire ? Est-ce de la fiction ? Est-ce un making-of ? Le film est une fusion réussie de tous ces éléments, un véritable hybride qui mélange les genres avec brio.

Avec Les Filles d'Olfa, Kaouther Ben Hania continue d'explorer de nouvelles formes cinématographiques, faisant preuve d'une audace et d'une originalité sans pareil. Son travail d'architecture dans la construction de ses films lui confère une place de choix tant au niveau national qu'international. Une fois de plus, elle nous prouve qu'elle est une réalisatrice talentueuse, capable de repousser les limites du cinéma et de créer des œuvres captivantes et uniques.

Depuis ses débuts, Kaouther Ben Hania n'a cessé d'expérimenter de nouvelles structures dans ses films. Du faux documentaire avec Le Challat de Tunis (Sélection ACID 2013), à la fausse fiction avec Zeineb n’aime pas la neige (Tanit d'Or aux JCC 2016), en passant par les neufs chapitres en plans séquences de La Belle et la Meute (Un certain regard 2017), elle a toujours cherché à repousser les limites du cinéma. Son esthétique singulière dans L'Homme qui a vendu sa peau, rappelant des tableaux de peinture, a certainement contribué à lui valoir une nomination à l'Oscar du Meilleur film international en 2021.

Avec une filmographie aussi remarquable, les attentes autour de ses nouveaux projets sont élevées, les défis à relever toujours plus grands. Pourtant, une fois de plus, Kaouther Ben Hania réussit à surprendre avec Les Filles d'Olfa. Comme mentionné précédemment, ce film nous plonge dans une histoire difficile à définir, mêlant documentaire, fiction et making-of. Il offre à la fois un récit authentique de la vie d'Olfa et de ses quatre filles et une thérapie pour elles, ainsi qu'une expérience cinématographique intense pour tous les spectateurs et même pour des acteurs confirmés tels que Hend Sabry et Majd Mastoura, qui ont eu le courage d'y participer.

Cette aventure a commencé en 2016, lorsque Kaouther Ben Hania a été captivée par la façon dont Olfa racontait son histoire à la radio. Sa manière d'exprimer ses pensées et ses émotions a marqué la réalisatrice, qui a immédiatement perçu en elle un personnage cinématographique intéressant. Elle a décidé de la contacter avec l'intention de réaliser un documentaire sur son histoire. Cependant, une fois le tournage commencé, la réalisatrice a ressenti le besoin de repenser le format initial du film. C’est ainsi que le projet a évolué vers une forme hybride, où les frontières entre les genres ont commencé à s'estomper. «J'avais un personnage intéressant et je n'avais pas envie qu'Olfa raconte. Par ailleurs souvent mes acteurs, sur les tournages me demandent les motivations des personnages, là les acteurs pouvaient directement demander. J'avais aussi besoin des acteurs pour poser les questions et j'avais envie de revisiter la mémoire d’Olfa et ses filles et comprendre ce qu'il s'est passé » a déclaré la réalisatrice.

Dès les premières images du film, Kaouther Ben Hania explique sa démarche. Elle souhaite raconter une histoire vraie, celle d'Olfa et de ses deux filles disparues, « mangées par le loup », tout en comblant le vide laissé par leur absence. Deux actrices professionnelles se glissent ainsi dans leurs rôles, apportant une nouvelle dimension à l'histoire. Pour épauler Olfa et la remplacer occasionnellement, Hend Sabry, fait également partie du casting. En réalité, les trois actrices sont présentes non seulement pour incarner des rôles, mais aussi pour aider, être un miroir et même une conscience, pour Olfa et ses filles. Cette structure a surement contribué à rendre le film unique et intéressant. Non seulement il permet de rendre l’histoire de cette famille plus captivante, mais il permet également une réflexion et une remise en question, en permettant aux protagonistes de s’y voir de l’« extérieur ».

Tout au long du film, on fait la connaissance de cette famille et on pénètre son intimité à travers les anecdotes, les confidences et les reconstitutions. On découvre l'histoire tragique d'une femme forte, porteuse d'une certaine violence, mais aussi d'un amour profond pour ses filles. Elle aspire à les élever correctement, mais elle échoue. Elle incarne les contradictions de la société arabo-musulmane tunisienne, qui n'a pas réussi à se défaire de son conservatisme et de ses superstitions pour s'adapter pleinement au monde actuel. On découvre également une famille meurtrie par la disparition de deux de ses filles aînées, Rahma et Ghofrane.

Profondément tunisien, Les Filles d'Olfa est un film qui explore les réalités complexes de la société tunisienne, mettant en lumière les traumatismes individuels et collectifs, ainsi que les luttes personnelles et sociétales.

Par exemple, Olfa, le personnage central du film, qui a toujours été méfiante envers les hommes, essayant de protéger ses filles d’eux, reproduisant tous les interdits liés au corps et à la « pudeur » déclare, lorsqu’elle a été amoureuse et heureuse, avoir fait sa révolution en se débarrassant de certaines idées conservatrices. Paradoxalement à ces idées, elle ramène chez elle son amant Wissem, et le loge chez elle. Il profite de la situation et abuse des filles. Une scène particulièrement émouvante montre l'une des jeunes filles raconter comment l'amant de sa mère l'a abusée, mais elle lui pardonne car il a été une figure paternelle pour elle. Quelle souffrance est dégagée de cette scène !! Cette jeune fille pardonne à son violeur, juste parce qu’il a su remplacer pour elle le père absent. C’est incroyable !

Les filles d'Olfa aborde également la question de la jeunesse tunisienne en quête de repères et d'un avenir. On voit les jeunes suivre différents mouvements, sans savoir réellement ce que cela leur apportera. Le film permet de mieux comprendre la société tunisienne et les choix de certains individus. Il éclaire sur la façon dont certains peuvent être bernés ou embrigadés.

Le film tente de comprendre pourquoi ces deux jeunes filles ont pu se laisser endoctriner et partir ainsi. À travers leur histoire, il offre peut-être une explication pour tous ces jeunes hommes et jeunes filles qui partent soudainement sans prévenir. Il invite à une réflexion profonde sur les motivations et les influences qui conduisent à de telles décisions.







Écouter ces jeunes, leur donner la parole, est un élément central du film qui interroge le point de vue de tous les personnages, mettant en lumière leurs failles et leurs contradictions d'une manière magnifique.

Kaouther Ben Hania offre une œuvre puissante et captivante, où les frontières entre la réalité et la fiction s'estompent pour mieux plonger le spectateur dans une réflexion profonde sur les thèmes universels de la famille, de l'amour et de la résilience.

Mêlant documentaire, fiction et thérapie, il est légitime de se demander quelle part du film est réelle et quelle part est écrite. La différence par rapport à un docufiction classique réside dans la présence des véritables protagonistes qui racontent, dirigent et conseillent les acteurs. Sans oublier qu’il y a une réelle interaction entre eux, ajoutant une dimension d'authenticité et de vérité à l'ensemble. En plus, les actrices, surtout Hend Sabry posent souvent des questions, ou font des remarques, qui permettent à Olfa et ses filles de se remettre en question, de voir les choses sous un angle différent.

La décision de cette mère de livrer sa famille, parfois avec des détails intimes, au public soulève une autre question légitime : pourquoi le fait-elle ? Pourquoi se dévoile-t-elle ainsi ? Lors de la conférence de presse qui a succédé à la projection, elle répond en disant qu'elle le fait pour défendre une cause. En tant que grand-mère d'une petite fille de huit ans, emprisonnée dans un pays étranger, elle lance un appel à toutes les ONG de défense des droits de l'homme et à tous les militants engagés pour agir en faveur de ces enfants qui ne devraient pas payer pour les actes de leurs parents. Elle souhaite également que ses filles et tous ceux qui sont partis avec elles soient rapatriés en Tunisie et qu'ils puissent bénéficier de procès équitables.

Cette maman utilise le pouvoir du cinéma pour sensibiliser le public à une situation difficile et injuste, en dévoilant son histoire et celle de sa famille. Son objectif est d'attirer l'attention sur les enfants pris au piège de conflits qui les dépassent, plaidant pour leur droit à une justice équitable. Son acte de courage et de vulnérabilité devant la caméra vise à susciter une action concrète de la part des organisations de défense des droits de l'homme et des militants engagés. Elle espère que leur histoire touchera les cœurs et les consciences, incitant ainsi les spectateurs et les acteurs de la scène internationale à prendre des mesures pour protéger les droits de ces enfants et favoriser leur retour dans leur pays d'origine.

Les Filles d'Olfa transcende les limites d'un simple film pour devenir un cri du cœur, un appel à l'aide et un fervent désir de provoquer le changement. Cette œuvre puissante pousse à remettre en question la société tunisienne, les choix individuels et collectifs, tout en offrant une exploration émotionnelle et une compréhension plus profonde des réalités vécues par ces jeunes personnes.

Est-ce que Les filles d'Olfa saura conquérir le jury présidé par Ruben Östlund, réputé lui-même pour son audace et ses constructions cinématographiques originales ? L'espoir est de mise, non seulement pour ce film en particulier, mais aussi pour l'ensemble du cinéma tunisien.

Article publié ici:
https://www.webdo.tn/fr/actualite/culture/cannes-2023/206097?fbclid=IwAR0snnAbCjWJy34XRdrwjGDolZQrddweH8DKzMqj20rzAbK8RbpD0mZasVM
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2023
Un film documentaire assez innovant dans sa construction et complexe au départ. La 1ère partie est un peu longue mais la 2e se révèle puissante sur lendoctrinement de deux filles d'Olfa.
nan75
nan75

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 juillet 2023
Film scandaleux. La façon dont la réalisatrice a instrumentalisé la misère de cette famille est choquante. Il s'agit d'êtres humains, pas de pantins dont on peut tirer des ficelles pour servir un film!
Le procédé est malsain... mettre cette famille face à des scènes traumatisantes de leur vie, employer des actrices pour incarner les filles disparues, Olfa Hamrouni le dit au début du film "vous n'êtes pas mes filles, vous ne pourrez jamais les remplacer" avant de fondre en larmes. A part à mieux torturer ces femmes, les reconstitutions n'apportent rien.
La réalisatrice exploite cette femme et son histoire tout en la jugeant.
Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

116 abonnés 222 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2023
J'admire tous ces gens qui admirent le film car moi, je me suis perdu.
Mais j'ai savouré des performances pétillantes de jeunes actrices, et j'ai assimilé le message social et politique de la Tunisie contemporaine.
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