Là où chantent les écrevisses
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567 critiques spectateurs

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Nicolas A.
Nicolas A.

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 septembre 2022
Film pour adolescentes. Belle image mais personnages très peu crédibles, l'heroine est censée être une recluse bouseuse au fond de son marais, mais semble tout droit sortie de greenwich village avec une robe vintage chaque jour, plonge dans les marais d'eau claire autant qu'il faut (pas d'alligators dans ces marais)... l'histoire d'amour est nunuche à souhait, c'est parfait pour un public de lyceennes.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 août 2022
Adaptation d’un roman de Delia Owen (que je n’ai pas lu, et donc je ne saurais dire si le film lui est fidèle ou pas), « Là où chantent les écrevisses » est un film qui m’a laissé un petit peu sur le bord du chemin. Ce que je peux quand même mettre au crédit de la réalisatrice Olivia Newman, c’est que ça faisait longtemps que le bayou n’avait pas été filmé aussi bien, sans doute depuis « Mud, sur les rives du Mississippi » de Jeff Nichols. Pas de doute « Là où chantent les écrevisses » (je ne suis pas fan, du titre mais c’est le titre du best seller) est une ode à cette région du sud-est des Etats Unis, sauvage et sublime, inhospitalière et indomptable, un peu à l’image de l’héroïne du film Le film est un enchantement pour les yeux, un peu moins pour les oreilles tant la musique est omniprésente et sans grand intérêt. En réalité, le long métrage d’Olivia Newman est très propre, très professionnel mais malgré tout très formaté. A part quelques bonnes petites idées ici ou là (la surdité partielle lorsque Kya prends une immense baffe par exemple), le film est très académique, sans surprise et encore une fois, un tout petit peu trop long, surtout sur la fin. Les scènes finales sont de trop, ce genre de scène en « avance accélérée » a déjà été fait mille fois par le cinéma et franchement, je ne suis pas fan du procédé, trop démonstratif à mon gout. En fait, j’ai été à deux doigts de décrocher par moment, à cause de scènes sentimentales trop longues, un peu trop sucrées. Le casting est dominé par le jeune comédienne Daisy Edgar Jones qui irradie le film de sa présence. Sa performance est indéniable, elle porte le film tout entier sur ses frêles épaules. On peut ajouter que la jeune actrice Jojo Régina qui interprète Kya enfant est remarquable aussi. Le reste du casting est un peu en dessous. Les deux rôles de ses prétendants sont incarnés par Taylor John Smith et Harris Dickinson et leur jeu un petit peu atone. Ils ont pour eux une belle plastique, c’est indéniable, mais leur rôle est tellement peu écrit qu’il est difficile pour eux d’en tirer plus que ce qu’ils en font. Cela vaut surtout pour le rôle de Tate, un rôle de beau garçon très gentil, sans aspérité, sans grande profondeur, et le pauvre Taylor John Smith doit faire avec. Sinon on peut soulever la bonne performance de David Strathairn et Garret Dillahunt, respectivement avocat et père indigne, dans des rôles un peu trop courts. Quant au scénario de « Là où chantent les écrevisses », je l’ai trouvé un tout petit peu trop cousu de fil blanc. Encore une fois, je ne connais pas le roman mais le film est très facile à décoder. spoiler: Une jeune femme différente, un peu ostracisée, proche de la nature, qui ne respecte pas vraiment les règles de sociabilité doit se défendre contre tous les préjugés et aussi contre les Hommes, les deux voulant la mettre au pas, la dominer, la faire rentrer dans le rang
. Kya est une sorte d’allégorie de la Nature avec un grand N. Le film se situe dans les années 50-60, dans un Etats que l’on peut qualifier d’Etat du Sud, très conservateur, très moralisateur, très religieux. Un couple de noir tient l’épicerie du coin, il n’est jamais question de ségrégation et de racisme clairement mais on sent que c’est dans l’air. Du coup, que Kya vive de façon si isolée, si différente et ce depuis son enfance, c’est presque difficile à croire. Je sais bien que les temps sont différents et qu’il s’agit d’une Amérique que nous comprenons mal, mais qu’une enfant de 8 ans vive seule dans le bayou, sans aller à l’école, sans autre revenus que le vente de ses moules, ca me parait quand même un peu gros. spoiler: Quant à l’imaginer faire publier ses dessins et vivre de son art et de ses connaissances de la faune et la flore, c’est surement assez naïf aussi.
En fait, le problème de « Là où chantent els écrevisses » se situé précisément ici ; même si le film est agréable, très beau esthétiquement et se laisse regarder sans déplaisir, il est une tout petit peu trop naïf et il faut faire un gros effort pour y croire. spoiler: L’issue du procès, le rebondissement final, tout est assez attendu. Ce rebondissement final, je m’en veux un peu de ne pas l’avoir deviné avant la fin, car il y a un indice très clair à chopper pendant le film, sin on est attentif, et je n’y ai repensé qu’après la fin de la séance.
Ce film plaira surement, il fera même peut-être une belle audience lors de sa diffusion TV (qui lui enlèvera tout son intérêt esthétique, c’est à craindre), mais il n’a pas réellement fonctionné sur moi. Je n’ai été ni charmée, ni fascinée, ni même réellement convaincue par « Là où chantent les écrevisses », et c’est fort dommage.
Audrey S
Audrey S

6 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2022
Quelle belle surprise ! Un film d'une poésie et dune beautée remarquable. Les acteurs sont justes, les paysages, l'atmosphère, la photographie, tout y ai parfaitement maîtrisé. L'histoire est touchante, pleine de sentiments.
AdamC
AdamC

68 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2022
Il ne faut pas le prendre comme un triller Haletant mais comme un comte de fée, une parenthèse enchantée avec une cendrillon qui avait besoin d'être sauvé par son prince charmant. On est loin d'un grand film mais on passe un bon moment, j'ai entendu quelques pleurs dans la salle. Le film sait créer l'effet qu'il souhaite c'est donc plutôt une réussite
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 décembre 2024
Film qui malheureusement m’a ennuyée tout au long de sa projection.

Comparé au livre, il ne parvient pas à capturer la même richesse et la même profondeur. J’ai eu du mal avec la performance de l’actrice principale qui m’a semblé plutôt superficielle.

Cependant, il faut noter que les décors sont vraiment un point positif, ajoutant une touche visuelle agréable au film.
Julien Chevillard
Julien Chevillard

195 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2022
Where the Crawdads Sing est un film américain de 2022 basé sur le roman du même nom de Delia Owens
Catherine « Kya » Clark est une jeune fille infiniment débrouillarde qui grandit dans un marais de Caroline du Nord. Abandonnée par ses parents et ses frères et sœurs plus âgés au début des années 1950, Kya apprend à survivre seule. Son ami Tate Walker lui apprend à lire et à écrire et tombe amoureux de lui, mais est à nouveau laissée pour compte lorsqu’il va à l’université
Le 25 janvier 2021, il a été annoncé que Taylor John Smith et Harris Dickinson rejoindraient Daisy Edgar-Jones dans une adaptation cinématographique produite par Hello Sunshine et 3000 Pictures pour Sony Pictures, basée sur le roman à succès de Delia Owens Where the Crawdads Sing. Le film sera réalisé par Olivia Newman d’après un scénario écrit par Lucy Alibar. Le 17 mars 2021, David Strathairn rejoint le casting du film. Le 30 mars 2021, Jayson Warner Smith rejoint le casting du film. En avril 2021, Garret Dillahunt, Michael Hyatt, Ahna O’Reilly, Sterling Macer Jr. et Jojo Regina ont rejoint la distribution En juin 2021, Eric Ladin rejoint le casting du film
le tournage a eu lieu du 30 mars au 28 juin 2021 à la Nouvelle-Orléans et à Houma, en Louisiane
L’auteure-compositrice-interprète américaine Taylor Swift a écrit et interprété la chanson originale « Carolina » pour le film
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 janvier 2026
Un combat contre les prèjugès adaptè du roman sirupeux de Delia Owens! Une lutte pour la justice...avec tous les clichès du romantisme! Une fois la chose faite, on s'interroge, on se demande si nous ne sommes pas tombès pas dans les stèrèotypes de la littèrature du coeur pour adolescentes fleur bleue! On aurait aimè que pour cette adaptation trop sage et trop proprette le spectateur soit èmu, d'une èmotion lièe sur les nombreux secrets enfouis de cette fille des marais de la Caroline du Nord! Ce n'est jamais le cas sauf pour la conclusion! C'est souvent long, gnangnan et pas toujours vraisemblable! Bref, ce mèlo sans suspense se noie finalement dans ses bonnes intentions avec des personnages superficiels! Seule Daisy Edgar-Jones tire son èpingle du jeu dans une prestation à la Holly Hunter! Autant lire le bouquin...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 janvier 2025
Kya, une petite fille abandonnée, a grandi seule dans les marécages de Caroline du Nord. Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur la “Fille des Marais”...

Adapté du best-seller éponyme de Delia Owens, la réalisatrice Olivia Newman dresse ici un mélodramatique sirupeux et gnangnan, doublé d’un film de procès prévisible et amorphe. Pendant 2 longues heures, le film ne va cesser d’alterner entre passé et présent, entre une enfance désastreuse et un triangle amoureux (au passé) et un procès (au présent), la mécanique sera ainsi toujours la même : alterner de façon métronomique et ainsi, de façon assez nonchalante, des flashbacks et des flashforwards. Le tout, sur fond de masculinité toxique (via le père, puis via un jeune garçon du coin) et du rejet de l’autre.

Là où chantent les écrevisses (2022) aurait pu être autre chose qu’un beau film, mais c’est peine perdue. Si vous cherchiez une romance à l’eau de rose, vous allez être servi. Les protagonistes sont trop lisses pour être vrai, on n’y croit pas un seul instant. Côté mise en scène, c’est l'encéphalogramme plat sans discontinuer, alors certes, on profite des jolis paysages de la Nouvelle-Orléans, mais cela ne suffit pas à parfaire un film. Enfin, on pourra tout de même saluer les efforts de Daisy Edgar-Jones (Twisters - 2024) qui donne ce qu'elle peut pour porter à bout de bras le film sur ses frêles épaules.

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Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juillet 2023
Adaptation assez décevante du best-seller, un mélodrame bucolique lisse et sirupeux, malgré l’interprétation convaincante de la charismatique Daisy Edgar-Jones.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2023
Vendu comme un drame et même un thriller, ce film (dont le titre français a l'air d'avoir été trouvé par Catherine Pancol, au secours !) est plus une gentille bluette qui aborde des sujets forts mais de façon très édulcorée. L'esthétique et la nature sont magnifiques, Daisy Edgar-Jones est charmante, l'histoire aurait dû être passionnante mais il y a un vrai problème de rythme et d'intensité.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2024
Les romances niaises de Stephenie Meyer font des émules. Mais on remplace ici le fantastique par l’exotisme des marais. C’est niais, mal écrit, plombé par sa voix off omniprésente (la tare de nombreuses mauvaises adaptations). Esthétiquement, ça ressemble à des couvertures de mauvais romans Harlequin.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2025
Ce récit d’initiation du passage à l’âge d’adulte et de l’émancipation féminine au cœur de la Caroline du Nord des années 60 aurait gagné en consistance si le récit ne tournait pas autant de son histoire d’amour. Cependant, la beauté des paysages marécageux bien que filmé de façon trop scolaire et le talent à l’écran de l’actrice de Daisy Edgar-Jones portant le film sur ses épaules conférant à son personnage de jeune femme livrée à elle-même dès son enfance une prestance et un souffle stupéfiant méritent de s’attarder sur ce long-métrage malheureusement trop académique et démonstratif pour déployer ses ailes à l’image de son personnage.
sebou36
sebou36

93 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2022
Alors évidemment, c'est cousu de fil blanc, mais c'est un film qui se laisse bien regarder, pas déshonorant même si ça manque un peu d'ambition. Disons que c'est un très beau téléfilm. Et la morale n'a pas plu à Télérama, ce qui me fait mettre 4 étoiles.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2022
C’est la seconde réalisation d'Olivia Newman après Mon premier combat (2020). Le scénario a été écrit par Lucy Alibar (Les Bêtes du sud sauvage). Là où chantent les écrevisses est tiré du roman du même nom de Delia Owens, sorti en 2018 et vendu à 12 millions d’exemplaires dans le monde.

Il y a toujours une pression au moment de faire l'adaptation d'un best-seller. Surtout, quand on prend comme actrice phare est une femme n’ayant jamais fait de film sorti au cinéma. Ça va être à Daisy Edgar-Jones de porter ce nouvel étendard.

Nous voici plongés dans les États-Unis des années 60. Direction l'État de la Caroline du Nord, et ses contrées marécageuses. L'ambiance de ce film va être délicieusement travaillée. On se sent rapidement immergé dedans. Les décors bien choisis, la photographie authentique, et la bande originale rétro, vont donner encore plus de force à cela. Ce sont donc des éléments-clés afin d'être totalement pris dans la partie thriller.

L'intrigue principale va être des plus passionnantes. Une mort arrive rapidement et toute la ville accuse Kya, “la fille des marais”. On se prend au jeu de l’enquête pour découvrir qui a tué ce jeune homme. Tout est bien réfléchi avec une cohérence globale parfaite. Jusqu’au bout, il y a de la tension. Ce cas va nous permettre de voir le fonctionnement sociologique à l'époque. Le village est reclus lui-même et par réflexe les habitants accusent la marginale. Un réflexe toujours visible de nos jours. En revanche, le traitement “amical” envers les Afro-américains surprend, surtout quand on prend en considération le contexte historique.

D'une manière globale, les protagonistes secondaires ne sont pas des mieux traités. Chacun est dans sa petite case sans en sortir. Malgré tout, les acteurs sont bons à l’image de Taylor John Smith, Harris Dickinson et Garret Dillahunt. En revanche, le personnage principal de Kya est très complet en transportant beaucoup d'émotions. Daisy Edgar-Jones faire un travail superbe en l'interprétant.
Judithtexas
Judithtexas

66 abonnés 229 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2022
Je suis très partagée sur ce film... sonnée par le jeu des acteurs (casting impeccable) mais estourbie par certaines longueurs qui auraient pu être gommées. Kia a deux amours et semble bien perdue, elle va être accusée du meurtre de l'un d'eux... Le résultat est un peu trop bavard à mon goût mais la photo est superbe, bravo à l'équipe technique ! A découvrir.
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