Kill Bill: Volume 1
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2 065 critiques spectateurs

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Hugo F
Hugo F

5 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2025
Wow ! Avec Tarantino c'est toujours bien filmé et entraînant, une mise en scène exceptionnelle. Uma Thurman crève l'écran dans ce film déjanté et sanguinolant.
So Soso
So Soso

13 abonnés 894 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 novembre 2025
Kill Bill : Volume 1 : L'histoire mêle intensité, action.
Les combats sont dynamiques et bien chorégraphiés.
Beatrix sa vengeance est bien montrés à l'écran, crédible.
Les personnages secondaires sont intéressants et contribuent à l'intrigue.
La narration par chapitres renforcent le rythme et la clarté de l'histoire.
Les dialogues sont nets, précis et servent efficacement l'intrigue.
Les motivations de Bill sont compréhensibles et bien établies, renforçant la tension narrative.
Bill apparait trop rarement à l'écran, ce qui réduit son aura de menace.
Y'a pas assez d'interactions entre Bill et ses sbires, ce qui diminue la tension et l'impact de son autorité.
Uma Thurman est charismatique et sa performance est nuancée, renforçant l'intensité et la crédibilité de Beatrix.
Alors, le film : Kill Bill Volume 1 : Malgré ses quelques limites; ca reste un excellent film, dynamique et captivant.
Lucas R
Lucas R

5 abonnés 83 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 octobre 2025
Kill Bill c’est Tarantino qui se fait un gros délire devant le miroir pendant que je poireaute sur mon canapé. Cinéma qui s’admire, qui joue à être malin, réservé à une petite secte de cinéphiles persuadés qu’aimer ce genre de truc les rend supérieurs. Moi j’ai juste vu un clip géant sans émotion, sans tension, sans attache. Un ego-trip technique, rien de plus.

Je regarde du CINÉMA, pas un mec se branler sur ses références.
Qu’on m’appelle quand Tarantino redescend sur Terre.
Max Rss
Max Rss

258 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 septembre 2025
Sacré Tarantino ! On ne le changera jamais. Un coup de maître, deux films qui tenaient la route et... c'est à peu près tout. Et 30 ans que l'on use de l'argument de la cinéphilie pour masquer qu'il est l'un des plus grands chapardeurs du cinéma. Prenons "Kill Bill" par exemple. On a quoi ? Une idée vue chez nous plus de 30 ans plus tôt et pour cause, Truffaut et "La mariée était en noir", ça vous rappelle quelque chose, non ? Et ensuite ? Un long hommage bien lourdingue aux films d'arts martiaux des années 70. Seulement... ça ne prend pas. Parce que le "génie" de Tarantino confond rendre hommage et singer. En soi, ce n'est pas une tare, mais quitte à singer plus qu'autre chose, autant que ça soit marrant à regarder, vous ne croyez pas ? Alors que là, on ne fait guère plus que s'ennuyer ferme. Une seule petite fulgurance dans tout ça : un bref clin d'oeil aux séries B d'action bien viriles et bien chargées en testostérone des années 80. Parce que voir 200 yakuzas se faire étriper en quelques minutes à coups de sabre et par une seule femme, ça m'a quand même bien fait penser, non sans amusement, à Schwarzenegger, torse nu et muscles bandés au maximum, défouraillant du latino à plein badin dans "Commando". En revanche, il y a quelque chose que j'ai toujours eu du mal à comprendre : pourquoi toutes ces critiques acerbes à l'endroit d'Uma Thurman ? D'accord, ce n'est pas la plus crédible avec un sabre entre les paluches, mais pour le reste, elle assure quand même à fond hein ! Méga badass comme on dit maintenant. Et la gueule qui va bien ! Et le reproche de l'inexpressivité n'est pour le coup pas recevable puisque ça colle avec son personnage de tueuse vengeresse dépourvu de tout état d'âme et de toute miséricorde. S'il y a une seule source de satisfaction à chercher, c'est bien de son côté qu'elle se trouve.
Kouto
Kouto

32 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2025
En confiant à Uma Thurman le rôle de son personnage de la mariée en quête de vengeance Quentin Tarantino a vu juste tant l'actrice en impose aussi bien d'un point de vue athlétique que du charisme. Derrière la caméra, le réalisateur multiplie les effets de mise en scène fait preuve d'une inventivité sans pareille pour filmer ses séquences de combats d'une violence jouissive. Bourré de références parfois à l'excès, mais terriblement excitant avec sa musique qui décoiffe et son histoire de vengeance aussi simple que prenante le cinéaste frappe fort.
Axel Berrivin
Axel Berrivin

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2025
Incroyable, le mélange animation/ vrai scène est une idee ultra interessante, peut etre un peu trop gore mais bon ,
Cadreum
Cadreum

65 abonnés 816 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 août 2025
Qui est le film ?
Sorti en 2003, Kill Bill: Vol. 1 marque chez Quentin Tarantino un tournant : celui du pur geste cinéphile, libéré de toute nécessité de vraisemblance. Après Reservoir Dogs et Pulp Fiction, où l’oralité et le polar tenaient lieu de matrice, Tarantino se tourne ici vers l’action et le corps en mouvement. À la surface, c’est une histoire de vengeance : Beatrix Kiddo, laissée pour morte le jour de son mariage, se réveille d’un coma et entreprend d’éliminer un à un les assassins de son passé. Mais dès son titre, le film se présente comme un « volume », un morceau arraché à une totalité : promesse d’un récit éclaté, pensé en chapitres.

Que cherche-t-il à dire ?
Sous son apparente simplicité narrative, le projet du film se concentre sur une tension : la vengeance est-elle une réparation ou une répétition du mal ? Tarantino ne cherche pas à résoudre ce dilemme, mais à l’exposer en le rendant jouissif, presque irrésistible. Chaque meurtre accompli nous arrache une jubilation immédiate, avant de nous laisser face à un vide : que répare vraiment cette déflagration de violence ? Ce paradoxe innerve le récit, et c’est ce qui en fait plus qu’un simple film de sabre ou de gangsters.

Par quels moyens ?
Découpé en chapitres, ellipses et insertions animées, le récit épouse la mémoire fragmentée de Beatrix : trauma, obsession, focalisation unique. Ce morcellement permet de ritualiser la vengeance en étapes : chaque ennemi est un monde à affronter, chaque duel une pièce du puzzle. Le spectateur est ainsi entraîné dans un processus de montée en puissance, comme s’il devait lui-même s’exercer au carnage.

Le plaisir cathartique de voir Beatrix se relever et tuer est indéniable. Mais en plaçant côte à côte jubilation sanglante et moments de langueur (la solitude dans la chambre d’hôtel, le mutisme après l’affrontement), le film montre que la revanche ne reconstruit pas l’individu : elle le consume.

Tarantino place une femme au centre d’un récit d’action traditionnellement masculin. Le corps de Beatrix est spectacle (combinaison jaune, chorégraphies de combat) mais spectacle de puissance. La caméra ne l’objectifie pas seulement : elle en fait un sujet qui agit.

La vengeance s’enracine dans une maternité volée : Beatrix, enceinte au moment de son agression, perd la possibilité de transmettre une vie. C’est ce manque qui confère au récit sa densité tragique. Tuer, ici, n’est pas seulement rendre justice : c’est tenter de réparer un lien impossible. Mais la réparation par la mort reste vaine : la maternité manquée demeure, et le geste vengeur, aussi virtuose soit-il, ne restaure rien.

Western, chanbara, kung-fu, anime, comics : Kill Bill est un collage. Tarantino ne copie pas, il recompose. Cette hybridation fabrique un conte moderne où la violence prend des allures de mythologie.

La séquence au House of Blue Leaves illustre ce travail. Yuen Wo Ping conçoit des combats qui tiennent de la danse, et Tarantino les filme comme un spectacle total : couleurs saturées, musique pop, giclées de sang presque comiques. La violence devient une performance, à la fois fascinante et distante, où le spectateur rit, frémit, s’émerveille.

Où me situer ?
Ce que j’admire dans Kill Bill: Vol. 1, c’est cette capacité à penser la vengeance comme forme : non pas seulement un motif narratif, mais une structure, un rythme, une mise en espace. Tarantino réussit à transformer la rage individuelle en langage cinématographique, en partition où chaque chapitre est une variation sur le même désir. J’aime la façon dont le film se laisse habiter par d’autres cinémas, sans jamais les diluer, et dont il rend sensible la puissance d’un corps féminin qui refuse de disparaître.

Quelle lecture en tirer ?
Kill Bill: Vol. 1 ne livre pas une morale : il propose une expérience. Celle d’un spectateur pris dans un double mouvement, applaudir l’héroïne et se demander de quoi il applaudit vraiment. La vengeance, ici, reconstruit une héroïne, mais sur un socle d’absence : l’enfant perdu et l’amour trahi. En ce sens, le film ne se contente pas de recycler des genres : il en fait un prisme pour interroger la jouissance que nous tirons de la violence.

La question qui subsiste à la fin du Volume 1 n’est donc pas « Beatrix réussira-t-elle à tuer Bill ? », mais que lui restera-t-il quand tout sera accompli ?
Jaypetay
Jaypetay

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2025
Avec ce film, le réalisateur Quentin Tarantino s'impose comme l'un des meilleurs réalisateur et scénariste du cinéma.
Quel photographie, quelle émotion, quels dialogues !
Du pur Tarantino... spoiler:
SebArte
SebArte

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2025
Un film que je découvre et franchement comment j'ai pu passer à coté??? Je ne sais pas. Hâte de voir la suite!
1000gr2Sci
1000gr2Sci

27 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2025
“Kill Bill Vol. 1, c’est une orgie visuelle chorégraphiée par un psychopathe cinéphile sous amphétamines.
Tarantino ne raconte pas une histoire : il la découpe au katana, la trempe dans l’encre japonaise, puis la balance en slow motion
C’est violent comme un orgasme vengeur, inutilement jouissif, esthétiquement obscène — et totalement assumé.
Un film qui jouit en tuant, et nous fait jouir d’être complices. Oui, c’est dérangeant. Et c’est pour ça que c’est grand.
Quentin Massardo
Quentin Massardo

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2025
Ce n'est clairement pas le meilleur des Tarantino mais il reste très agréable a regarder. certain combat un peu long a mon goût
JokSix
JokSix

2 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2025
Vengeur

Quentin Tarantino livre un festival de style et de vengeance avec ce premier opus explosif. Porté par une Uma Thurman iconique, le film mélange avec brio arts martiaux, western et cinéma japonais, le tout dans une mise en scène ultra-stylisée et violente. Chaque combat est chorégraphié comme une danse sanglante, et la bande-son devient inoubliable. Un pur concentré de cinéma de genre, jouissif et spectaculaire.
Artriste
Artriste

190 abonnés 2 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2025
Film d'action écrit et réalisé par Quentin Tarantino, Kill Bill : Volume 1 est un très bon long-métrage. L'histoire nous fait suivre une femme qui, quatre ans plus tôt, alors que se déroulait sa répétition de mariage dans une petite chapelle perdue au milieu du désert à El Paso, au Texas, a été, ainsi que les personnes présentes, impitoyablement et sans raison apparente attaqués et massacrés par des assassins ayant surgit et tiré sur tout le monde. Seulement, laissée pour morte, La Mariée, qui était enceinte, survit à ses blessures mais sombre dans le comas. C'est alors qu'elle en sort quarante-huit mois plus tard, bien décidée à se venger de ses anciens complices. Car autrefois tueuse à gages et combattante hors pair, elle appartenait à une organisation secrète dont elle a reconnu les assassins, notamment Bill, leur chef. Ce scénario s'avère grisant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et quarante minutes. On assiste pendant tout ce temps à un récit traitant de la vengeance, présenté sous forme de chapitres se déroulant de façon non linéaire, faisant que l'on découvre dans le désordre tous les tenants et les aboutissants conduisant à cette situation. Et le récit débute sur les chapeaux de roue en donnant le ton dès les premiers secondes, qui va s'intensifier au fil des minutes, au fur et à mesure que l’héroïne raye les noms de sa liste. En effet, plus le temps passe et plus l'histoire donne lieu à des scènes d'action violentes, à la cruauté burlesque, lors desquels le sang coule et gicle sous les coups de lames de sabres découpant toutes sortes de membres à la chaîne. Ces séquences là sont jouissives, volontairement exagérées et font dans la surenchère pour notre plus grand plaisir sadique, hormis dans le dernier acte qui en fait vraiment trop et traine en longueur. À travers celles-ci, le métrage rend un hommage appuyé à différents genres du septième art que ce soit le cinéma hongkongais d'arts martiaux, le chanbara japonais, les films d'exploitation ou encore aux westerns spaghetti. Ce mélange des genres est d'une grande richesse et fusionne très bien. Le ton se veut pour sa part sérieux, tout en bénéficiant d'un aspect humoristique caricatural via son côté outrancier. L'ensemble est porté par des personnages charismatiques. Des rôles interprétés par une distribution particulièrement convaincante, à commencer par celui joué par Uma Thurman qui en bave mais se délecte de sa vengeance. Elle est entourée par ses nombreux antagonistes principalement féminins campés par Lucy Liu, Vivica A. Fox, Daryl Hannah, Julie Dreyfus et Chiaki Kuriyama. David Carranide incarne lui un Bill mystérieux, tandis que Michael Madsen fait une brève apparition. Tous ces individus entretiennent des rapports de haine féroce soutenus par des dialogues bien écrits, déclamés en plusieurs langues. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut qualitative. Sa mise en scène est d'une belle créativité et jouit d'une grande liberté, jouant ainsi sur les images entre écran scindé, passages en animation ou encore séquences en noir et blanc. Elle se veut esthétique et graphique, en plus de parfaitement iconiser ses personnages. De plus, elle évolue dans des lieux variés appréciables permettant de constamment changer d'univers et d’environnements. Ce visuel à la photographie travaillée et léchée est accompagné par une excellente bande originale signée par RZA, le rappeur-producteur du Wu-Tang Clan. En réalité, ce dernier n'a composé que deux titres. Il a avant tout rassemblé et organisé celle-ci qui inclut de nombreux très bons titres déjà existants d'artistes de tous horizons, souvent consciemment en décalage avec les situations. Ces morceaux sont impactant et font pleinement partis de cette folie meurtrière. Mention spéciale à la chanson Bang Bang de Nancy Sinatra qui restera gravée en mémoire et dans le cœur. Reste une fin forcément inachevée puisqu'elle met un terme à cette première partie laissant présager beaucoup d'espoir pour la seconde avec sa révélation finale surprenante donnant fortement envie de connaître le dénouement. En conclusion, Kill Bill : Volume 1 est un long-métrage divertissant, jubilatoire et sanglant méritant grandement d'être visionné.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

7 abonnés 1 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2025
Un concentré de style signé Tarantino : mise en scène percutante, combats chorégraphiés avec brio et ambiance pop ultra référencée. Divertissant, sanglant et jubilatoire.
Hugo Viu Masia
Hugo Viu Masia

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2025
Effet spéciaux bof mais j’imagine que ça fait partie du style, après le scénario est au petit oignon comme la plupart des films de Tarantino. Bon film culte !
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