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Judithtexas
66 abonnés
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1,0
Publiée le 9 novembre 2023
Intolérable, j'ai perdu la valeur de ma place de ciné. J'ai tenu une demi-heure. Le sujet était scabreux donc je m'attendais à souffrir, mais c'est insupportable de se dire que des hommes comme ça existent.
Francesca Gee à raison sur l'inadéquation absolue de Rouves dans le rôle de Matzneff. Bon, c'est pas à la base un grand comédien mais sa volonté de mise à distance , le mec est terrifié à l'idée qu'on le confonde, fait de son jeu une caricature grotesque du personnage. Les filles sont certes jeunes et naïves mais je doute qu elles aient pu être séduites . Le sujet méritait mieux que ça....
Le consentement est un film sombre, souvent difficile à regarder mais important, car il suscite un tas de questions, de réflexions sur toute une époque complice , milieu intellectuel, médias, politiques, qui a complaisamment laissé faire. Et, surtout, il met en lumière le récit de Vanessa Springora qui mérite d’être être entendu, à défaut d’avoir obtenu le soutien de la justice prescription oblige. Kim higelin est parfaite dans le rôle de l’ado fragile et manipulée. JP rouve est magistral glaçant de vérité dans le rôle de matzneff le prédateur manipulateur pervers narcissique, -comme il en existe tant d’autres on le découvre chaque jour- dans le milieu de show-business et ailleurs.
Je suis allé regarder le film hier à sa sortie, ce matin je me réveille avec l'envie de vomir. Ce film est un film très choquant et donc marquant. C'est un film qui montrent des images, même j'ai envie de dire énormément d'images que on a pas forcément envie ou d'entendre mais qui sont nécessaire pour que les spectateurs comprennent l'impactent de cet enfer que cette jeune adolescente a vécue. Et malheureusement cette oeuvre cinématographique est adaptée d'une histoire réelle. Nous pouvons nous interroger à travers ce film, si elle a vraiment été protégée. L'histoire de l'écrivain à travers ce film illustre les atrocités de cet homme face à une et des êtres innocents. Je n'ai pas lu le livre, mais le film est difficile d'y oublier... Âmes sensibles s'abstenir.
film vendu comme si il était exceptionnel alors que malheureusement c’est une perte de temps. le film est incompréhensible, mal tourné mais malheureusement c’est des choses qui arrivent. je vous le déconseille donc et n’écoutais pas ce que dises les gens sur tiktok.
Je n'ai pas retrouvé la notion de consentement, si bien décrite dans le roman. C'est dommage. En revanche, l'emprise amoureuse est très bien retranscrite. Cela reste un bon film, même si je n'ai pas apprécié le jeu de JP Rouve.
Pas de mots, le ressenti est trop fort. Je suis bouleversée par ce film. Allez le voir ! Le sujet abordé fait réfléchir, le spectateur sous emprise également.
Vanessa Fihlo décrit l'emprise psychologique que peut avoir un prédateur sur une jeune adolescente. Cet homme narcissique et manipulateur est un écrivain adulé par le gotha parisien dans les années 80. Celui-ci est incarné par Jean-Paul Rouve méconnaissable, qui va resserrer son emprise sur une jeune fille de 13 ans à l'époque. Kim Higelin dans un rôle casse-gueule est formidable à travers sa fragilité puis sa souffrance. La crudité de certaines scènes peut mettre mal à l'aise, mais n'est-ce pas le but de cette oeuvre de montrer la perversité de l'homme. C'est loin d'être parfait, mais le but du film est atteint.
J'avais lu le livre en 2020 et ne m'attendait pas à ce que le film soit réalisé de cette manière.
Certains éléments ne sont pas dans le livre, et je trouve qu'il y a trop de scènes crues. Alors, ces scènes viennent accentuer la place d'objet de l'adolescente certes, mais je me demande tout de même si c'était vraiment nécessaire d'en montrer autant, ou de cette manière.
Autre élément troublant, c'est que le prédateur est représenté de façon si caricaturale et repoussante aussi physiquement dans ce film ( l'aspect visuel, la scène de danse, son phrasé etc ) qu'on en vient à se demander ce qu'une adolescente de 14 ans peut bien lui trouver. On comprends bien la solitude de la jeune fille, sa fragilité, la mère démissionnaire etc, mais si ce film avait été une fiction, présenté de cette manière, je n'aurais pas pu y croire tellement le prédateur est présenté comme un personnage si étrange et repoussant du début à la fin. Hors je n'ai pas du tout eu cette réflexion avec le livre où on percevait mieux l'aspect prédation via la manipulation et une forme de séduction malsaine.
Par contre, c'est bien de montrer les conséquences sur la construction de la jeune victime : psychologiques, et l'autodestruction, le mal-être intense qui suit un abus sur une si jeune personne. Ça reste tout de même une très bonne initiative que d'avoir créé un film du livre, ça peut parler, éveiller les consciences sur le thème de l'emprise, de la prédation et de la pédophilie.
Et quel courage a eu Vanessa Springora, si ça c'est pas de la résilience ... Bravo à elle.
Ce n'est pas parce que le sujet est très sensible et tendance que le film est bien. C'est bien triste que Vanessa Springora ait vécu de telles horreurs et c'est un supplice à regarder, mais aussi parce que le film est d'une nullité affligeante... Trame très ténue, aucun rythme, aucune émotion, les acteurs sont mauvais en particulier l'actrice principale qui surjoue et fait constamment une tête de poisson drogué. On a du mal à comprendre l'évolution du personnage de Vanessa, ça manque de nuances, de subtilité. Ne parlons pas des scènes oniriques qui sont ridicules.
Adapté du livre de Vanessa Springora, "Le Consentement" est un film réalisé par Vanessa Filho qui explore les thèmes délicats de l'emprise et de l'abus. Avec un casting de qualité, comprenant Jean-Paul Rouve, Kim Higelin et Laetitia Casta, le film offre un regard perspicace et émouvant sur une histoire vraie marquée par la manipulation et la résilience.
L'histoire se déroule sur plusieurs décennies, avec Vanessa Springora décrivant son expérience d'être séduite à l'âge de quatorze ans par un écrivain renommé bien plus âgé qu'elle. Le film nous plonge dans la spirale d'emprise destructrice qui a marqué sa vie pendant de nombreuses années, ainsi que les retombées émotionnelles qui en ont résulté.
Au-delà de cette histoire personnelle, "Le Consentement" met en lumière les dérives d'une époque et d'un monde littéraire qui, souvent aveuglé par le talent et la notoriété, a permis à de tels abus de prospérer. Le film aborde des thèmes sensibles tels que l'abus de pouvoir, la vulnérabilité des victimes, et la nécessité de briser le silence qui entoure ces situations.
Le casting du film est exceptionnel, avec Kim Higelin offrant une performance émouvante et poignante dans le rôle de Vanessa. Jean-Paul Rouve incarne de manière convaincante l'écrivain prédateur, apportant une profondeur troublante au personnage.
"Le Consentement" est un film important qui donne une voix aux victimes d'abus et qui souligne la nécessité de mettre fin à l'emprise destructrice exercée par des personnes en position de pouvoir. Il nous rappelle l'importance de la parole et de la dénonciation pour la guérison des victimes et la prévention de futurs abus.
"Le Consentement" est un film puissant et nécessaire qui aborde des sujets délicats avec une sensibilité et une authenticité inégalées. Il incite à la réflexion, à la discussion, et à l'action, dans le but de protéger les plus vulnérables et de mettre un terme à l'emprise et à l'abus, quel que soit le statut ou la notoriété de l'agresseur. Une œuvre qui ne laisse personne indifférent et qui mérite d'être vue et discutée.
Glaçant. L'adaptation de Vanessa Filho est tellement fidèle au livre de Vanessa Springora, la mécanique d'emprise tellement bien montrée qu'on reçoit le film dans un état d'oppression certain. L'extraordinaire travail des acteur·trices (Jean-Paul Rouve, Kim Higelin, Laetitia Casta...), l'engagement de la réalisatrice, la relation étroite de l'équipe avec Vanessa Springora avant et pendant le tournage, le lien de confiance qui a visiblement soudé le projet ont contribué à réaliser un film qui devrait répondre à l'objectif posé par Vanessa Filho : " Le film, porté par ses acteurs, pourrait permettre à un autre public, peut-être moins lecteur, de découvrir l’histoire, les blessures de Vanessa, à d’autres victimes d’y voir un exemple dans lequel se reconnaître, de vaincre leur peur, de sortir de leur silence, de leur culpabilité, de comprendre l’extraordinaire puissance de l’emprise, de balayer l’argument du consentement, de se rebeller enfin et de se reconstruire, donc de panser leurs blessures, puisque telle est la question. "
J'ai mis du temps à partager ma critique de ce film car il a puissamment imprimé en moi Excellemment bien joué, il démontre parfaitement le mécanisme d'emprise exercé par un auteur connu et couvert par le petit milieu littéraire parisien. N'ayez pas peur de pousser la porte de la salle, pas d'images porno, à part deux images de nudité utiles au récit. Mais la charge mentale de ce film est très forte et le voir est donc essentiel
C'est un film fort, sans doute important , mais tellement dérangeant... sur la forme, coup de chapeau à la jeune Kim Higelin, formidable de justesse et de vérité . Et que dire de JP Rouve, impeccable dans ce rôle si difficile...
Quelle claque ce film j'ai vraiment adoré . Ce film est glaçant tellement on suit le mécanisme de l'emprise sur une jeune fille mais qui reste le même mécanisme pour tous les pervers . Certaines scènes sont un peu difficiles mais nécessaire . Jean Paul Rouve joue magistralement bien dans ce rôle . A voir vraiment par tout le monde pour prendre conscience de l'horreur qui n'était même pas dénoncé à l'époque .