Note moyenne
3,8
21 titres de presse
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Le Parisien
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Positif
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aVoir-aLire.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Transfuge
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Première
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Haletant, d’une violence terrible, sans aucun voyeurisme, « la Voix d’Aïda » met en scène un épisode historique bien réel avec des personnages fictifs.
Positif
Un récit de famille poignant doublé d’une réflexion historique. La cinéaste réussit ainsi le tour de force d’apporter tension, rebondissements et suspense dans un récit dont l’issue est pourtant inéluctable.
aVoir-aLire.com
Plus qu’un film, La voix d’Aïda est un témoignage aussi magnifique qu’effroyable sur le masssacre de Srebrenica. Pour que personne n’oublie plus jamais...
Dernières Nouvelles d'Alsace
Cette histoire vraie et terrible est bouleversante.
Elle
(...) la violence et l'honnêteté de ce film est de relancer la mécanique à l'oeuvre et la panique qui gagne cette femme seule - admirable Jasna Djuricic - , son visage qui se fige, son corps en course folle d'un bout à l'autre du camp.
La Croix
À travers ce drame intime, celui d’Aïda, le film évite le piège d’une reconstitution morbide. Au massacre lui-même qui se déroule hors champ, Jasmila Zbanic préfère filmer longuement les visages en gros plan, ceux des victimes comme ceux des bourreaux, afin d’en montrer leur commune humanité.
La Voix du Nord
L’incroyable récit (Atlas d’or de l’Arras Film Festival 2020), fluide, pédagogique et étouffant, flirte avec le thriller pour raconter un épisode qui s’est, comme chacun sait, terminé par un génocide.
Le Dauphiné Libéré
Ce travail de mémoire et de souvenir est un déchirement, et la fiction réaliste, ici, ressemble plus à un documentaire d’histoire.
Le Figaro
La Voix d’Aïda saute à la gorge. La peur a une odeur. Elle a aussi un visage. Jasmila Zbanic multiplie les gros plans, évite de montrer les massacres. Le résultat, d’une efficacité redoutable, vaut mille documentaires.
Les Echos
Un film glaçant et bouleversant.
Les Fiches du Cinéma
Drame intense et puissant sur le massacre de Srebrenica, en parallèle d’un portrait déchirant de femme, La Voix d’Aïda apporte sous la forme d’un thriller très réussi un éclairage terrible sur l’une des tragédies les plus marquantes de l’Histoire récente..
Les Inrockuptibles
Le film se construit comme un thriller au futur incertain qui, tel un élastique trop tendu, ne pourra que laisser son·sa spectateur·trice terrassé·e par la fin.
Marianne
Implacable et bouleversant, La voix d’Aïda met en scène avec pudeur l’histoire tragique d’une femme (incarnée par une actrice exceptionnelle : Jasna Duricic) qui, impuissante, assiste à la démission coupable des forces internationales avec, comme conséquence inéluctable, un carnage.
Transfuge
Avec La Voix d’Aïda, la réalisatrice Jasmila Žbanic signe un drame puissant sur l’un des événements les plus sombres de l’histoire européenne contemporaine : le massacre de Srebrenica.
Télérama
La Voix d’Aïda révèle une responsabilité multiple et n’exonère personne.
Cahiers du Cinéma
Sans typer ses personnages, le film, qui touche par son calme et sa précision, les garde à distance, nous fait les témoins de leur jusqu'au-boutisme qui installe autour de chacun d'eux des murs infranchissables; autant de face-à-face muets, de regards interdits devant une horeur inéluctable, qui se dédit des rapports humains, des mots et des conventions diplomatiques.
L'Obs
On sort de là accablé par l’abjection de cette guerre, bouleversé par le déchirement intime d’Aïda. C’est du cinéma de combat.
Le Journal du Dimanche
Exécuté avec une évidente économie de moyens, ce huis clos très anxiogène vaut pour son portrait de femme forte et digne luttant contre l’adversité et sa mise en scène dépouillée et frontale, sans pathos.
Première
Une course contre la montre et contre la mort sans temps mort qui reflète avec une grande maîtrise le chaos ambiant et dessine le portrait d’une madame-tout-le-monde se retrouvant à endosser malgré elle des habits de résistante qu’elle va faire siens dans un geste d’urgence instinctif.
Le Monde
Le film aurait mérité un quelques nuances et un peu moins de lyrisme.
Libération
Laissant un goût de simplification factice, les quelques scènes édifiantes sur le fiasco des négociations entre l’ONU et les milices ne font rien pour dissiper l’impression d’un cinéma de vulgarisation qui n’a pas réfléchi à sa manière d’aborder l’horreur, ou si peu.