Même constat que pour le deuxième épisode. Le film est très inégal (début assez poussif) mais sur certaines scènes, quelle poilade. On atteint parfois des sommets de délicieuse absurdité. Une bonne conclusion pour cette trilogie totalement déjantée.
Sans doute le moins bon de la trilogie : Un excellent début suivi d'un mauvais final. Et pourtant ! On apprend par quelques flash back comment Austin Powers et Dr Denfer sont devenus ce qu'ils sont aujourd'hui. Un scénario qui explore trop de voies à la fois alors qu'on aimerait une simple ligne droite, vu l'humour de la série. Espérons que le 4e volet sera meilleur !
Après une scène d’ouverture anthologique et un générique ultra-référencé, fourmillant tous deux de remarquables caméos de guest-stars tel que Tom Cruise, Steven Spielberg ou Britney Spears, la troisième et dernière aventure de l’agent Austin Powers multiplie les redites des éléments comiques et scénaristiques des précédents opus. La plupart des gags visuels et des jeux de mots sont en effet un recyclage plus ou moins bien travaillé de ceux déjà utilisés précédemment mais l’humour de répétition commence à s’essouffler. Il en est de même que le surjeu outrancier de Mike Myers qui n’incarne plus deux ni trois mais à présent bien quatre personnages grâce à l’introduction d’un nouveau méchant assez peu amusant. La présence de Beyoncé en guise de nouvelle Powers girl ne fait qu'apporter au film son quotat de charme et celle de Michael Caine (qui, dans la peau du père héros, parodie son propre d’Harry Palmer), et à travers lui le conflit père-fils qui lui-même fait écho au troisième opus d'Indiana Jones, est trop peu exploitée. De la même façon que les flash-backs nous faisant découvrir la genèse des personnages sont utilisés de façon inappropriés, le court passage dans les années 70 aurait mérité d'être davantage développé Ce ne sont finalement que les quelques scènes musicales qui apportent leur lot de surprises et de divertissement mais il ne fait nul doute que Jay Roach et Mike Myers ont manqué d’inspiration pour pouvoir clore leur trilogie niquédélique.
Toujours réalisé par Mike Myers, ce troisième volet des aventures d'Austin Powers nous propose une Comédie rythmée, sexy et très musicale. Un film nous procure beaucoup d'action et de bons effets visuels. Avec le scenario complètement délirant de Mike Myers et Michael McCullers, si l'on ne se montre pas trop cérébral, on s'amusera avec une débandade de gags plus ou moins réussis, de plaisanteries vulgaires et des blagues sexistes d'un goût assez douteux. Le film nous offre un casting très riche avec une belle galerie de gests comme Steven Spielberg, Quincy Jones, Britney Spears ou Danny DeVito. Pour les rôles principaux dans la distribution nous retrouvons Vern Troyer l'incroyable personnage de Mini-Moi, un discret mais remarquable Michael Caine dans le rôle du père d' Austin, et l'attirante Beyoncé Knowles-Carter Foxxy Cleopatra.
J'ai passé un aussi agréable moment de détente à le voir que les précédentes aventure de cet espion déjanté, même s'il faut bien reconnaitre qu'il y a de gros copier-coller en matière d'humour par rapport au 2. Mais comme les gags sont vraiment drôles, le manque d'originalité passe. Tout en devant être souligné, quand même.
2002 sonne le volet de fin de cycle pour "Austin Powers". Pourtant le prologue d'anthologie, enchaînant une flopée de caméos savoureux (jouissif Danny DeVito dans le rôle du minimoi), semblait annoncer un vrai feu d'artifice. À l'instar d'"Indiana Jones", l'agent secret entreprend sa quête du père, incarné là encore de façon prometteuse par Michael Caine. Quête qui comme le reste ne prend pas. Alors qu'il semblait avoir trouvé un équilibre lors du précédent, Jay Roach trébuche et verse dans un procédé méconnaissable. L'humour se fait beaucoup plus lourdingue, la rencontre avec Michael Caine est ratée et Goldmember comme Beyoncé font office d'inutilités.
Des trois films Austin Powers, ce dernier volet est sans doute celui qui m'a le moins plu. Je l'ai trouvé plus lourdingue, reposant sur des gags déjà développé dans le précédent volet mais exploité un peu à l'usure (Docteur Denfer qui rappe, Mike Myers qui incarne un personnage en plus sous une couche de maquillage, …). Malgré une première scène assez drôle et extrêmement riche en caméo (Steven Spielberg, Tom Cruise, Britney Spears pour ne citer qu'eux), la suite faiblit rapidement. Les personnages de Gras-Double et de Goldmember sont franchement agaçants. Clairement, Austin Powers a perdu son mojo.
Le filon s'est épuisé pour Mike Myers alias Docteur d'enfer, gras double, Goldmember et Austin Powers ! Rien de nouveau dans cet épisode qui recycle la plupart de ses gags et qui ne retrouve pas l'esprit parodique du premier volet. Heureusement que la première scène d'anthologie marque les esprits avec cette avalanche de stars et de second degré bienvenu qui relèvent le niveau de cette banale suite.
La formule commence à fatiguer sérieusement, l’inspiration n'étant plus trop au rendez-vous et le scénario enfilant ce qui ressemble plus à des redites des précédents opus qu'à de véritables gags nouveaux, avec moins de bonheur. Les moyens ont été mis à l’œuvre pour le rythme et le visuel, les comédiens sont tous pris dans le délire, et ce Goldmember, en dépit d'un manque d'originalité et avec Mike Myers par moments en pilotage automatique, reste un divertissement bon enfant et sans prise de tête. Parfois, il ne faut pas chercher plus loin.
L'appel de célébrités fait craindre la pire exploitation commerciale, ce n'est heureusement pas le cas. Le film est le descendant direct de ses deux prédécesseurs avec les mêmes défauts et qualités. Quelques gags bien trouvés évitent la lassitude, mais on se dit quand même que le filon arrive à l'épuisement. Qu'il n'y ait pas eu de nouvelles suites confirme cette impression.
Un troisième volet à mourir de rire. Le légendaire Micheal Caine interprète le père espion d'Austin. Mike Myers joue quatre rôles à la fois : Austin Powers, Docteur d'Enfer ,Goldmenber, Gras-double. La chanteuse parodie bien la typique james bond girl