En regardant la filmographie de David Charhon on était en droit de s'inquiéter. Mais l'espoir fait vivre. J'ai donc regardé Le Dernier Mercenaire, avec envie et confiance. Malheureusement c'est une catastrophe. L'histoire n'a aucun sens, les acteurs ne sont pas convaincants et l'humour... Bordel mais qui peut trouver ça drôle! Tout est convenu et ou déjà vu 100 fois! Un bien triste reflet du cinéma français.
Au pire un téléfilm Tf1, au mieux une série B façon Besson (mais dans ce qu'il y a de pire comme Taxi5) qui agit comme une entreprise de démolition du mythe Van Damme, lequel semble consentant. Le casting est improbable, l'humour est bas de plafond et les gags tombent à plat, l'histoire est brouillonne... Un truc nul encore signé Netflix.
C'est franchement un mauvais film malgré quelques passages assez drôles. Le scénario n'est pas mal mais le film pâtit d'une mise en scène qui est très faible. Le casting est sympathique sur le papier mais clairement cela ne suffit pas pour sauver le film car trop de passages lourds.
LE DERNIER MERCENAIRE a deux points positifs et concernent JCVD : 1. Le gars a 60 ans passés à la forme. 2. Il a un pouvoir comique prononcé peu vu. Le reste est à laisser aux oubliettes !
Très très cool Le Dernier Mercenaire. Comédie attachante et inventive, qui exploite enfin le potentiel comique de JCVD. Même si c'est globalement mal joué, les ressorts comiques et scénaristiques permettent de créer une joyeuse proposition, pleine d'autodérision.
Un des plus mauvais Van Damme vieillissant. ça hésite entre l'humour et l'action, entre le sérieux et la dérision. Mal équilibré, les 2nd rôles volent parfois la vedette. C'est sur que c'est différent des films précédents, mais j'ai préféré des films plus sérieux comme JCVD ou Lucas. ça reste pourtant correctement réalisé, mais les scènes d'action sont quelconque. C'est limite à voir si on a 2h à perdre
Il y a dans « Le Dernier Mercenaire » un hommage assumé à certains films jusque dans la reprise mot pour mot et avec l’intonation de certains dialogues (« Le Professionnel », « Scarface »…) mais que le scénario est faiblard. Cela me rappelle les mauvaises comédies françaises des années ’70 aux titres les plus improbables et qui misaient tout sur le casting sans travail sur la mise en scène ou le scénario. Heureusement, certains gags font mouche et les acteurs font de leur mieux et, malgré les années, JCVD est toujours aussi impressionnant dans la gestuelle des combats.
2,5/5 Moyen. On sent que les acteurs (au moins certains) se sont amusés et ont pris plaisir à tourner certaines scènes farfelues. C'est ce qui rend le film sympa à voir. Cela dit ce n'est pas une comédie très drôle ni très originale.
C'est une bonne surprise que ce film Netflix avec JCVD, Alban Ivanov et Eric Judor entre autres. Je m'y suis risqué en sachant que la dernière comédie Netflix que j'ai vu, "En passant pécho", était vraiment agaçante. Manque de pot, on y retrouve un des acteurs de ce film dans un rôle de sosie de Tony Montana et c'est toujours aussi horripilant.
Mais c'est peut-être le plus gros point négatif. Le reste, c'est étonnamment frais et drôle. J'ai vraiment passé un bon moment devant "Le Dernier Mercenaire".
Déjà parce que c'est une parodie gentillette des films d'actions des années 80-90, menée par un JCVD bourré d'autodérision et de tendresse pour ces années là.
Ensuite, parce que les scènes d'action sont efficaces, notamment les courses poursuites.
Enfin, parce que les vannes sont efficaces, surtout celles de Djimo qui est génial dans ses répliques sorties avec sa nonchalance légendaire.
Bien sûr, il y a des vannes qui ne fonctionnent pas mais schématiquement je dirai que ce sont celles qui concernent les personnages d'Eric Judor et de Nassim Lyes. Probablement parce que je ne suis pas réceptif à leur humour et que leurs personnages m'ont semblé mal écrits.
Après Les naufragés, le réalisateur David Charhon change totalement d’univers avec rien moins que la star Jean-Claude Van Damme. Si ce dernier brille à travers quelques scènes d’action (et on n’oublie pas le grand écart), on va surtout le remarquer pour ses curieux accoutrements. Le dernier mercenaire accumule ainsi les perruques ridicules allant meme jusqu’à se travestir en femme ce qui va pas l’empecher de balancer quelques tartes. En dehors de ce point de détail, le film est à jeter aux oubliettes. Il a déjà bien du mal à s’amorcer avec une histoire inutilement complexifiée mais le jeu des acteurs et le niveau de l’humour n’arrangent en rien les choses. Et au milieu de ce marasme, on se demande bien ce qu’est venue faire Miou-miou …
C'est malheureusement une caricature bien nullos de notre cher JCVD que ce Dernier Mercenaire nous inflige. Même Éric Judor (qui sort du lot) à du mal à s'y retrouver et ça se voit. Le reste n'en parlons pas.... Il y aurait bien 2 ou 3 vanes rigolotes, mais très vite anéanties par un 36 ème degré général bien lourdo et un jeu déplorable de cet Archibald et compagnies.
loin d'être la comédie de l'année pas fan habituelle de jcvd mais le côté dérision de lui même est assez sympa pour le reste bof bof les références à scarface sont assez drôles heureusement pas un film long cela sert à passer le temps si on n'a rien d'autre à faire; sinon occupez vous autrement
Dès le départ on comprend qu'on ne devra pas être exigeant avec ce métrage… Malgré le casting ronflant, ce fut au-dessus de mes forces. Une ânerie crasse reste une ânerie crasse ! Un navet intersidéral !
Acteur trop vieux pour les films d’arts martiaux et au registre trop limité (encore que…) pour une auterisation tardive, Jean-Claude Van Damme tente ici de prouver qu’il reste la référence d’un grand-écart en poursuivant sa carrière dans le cinéma d’action, certes avec doublure et certes dans le registre parodique et vaguement méta. Au fond, ce n’est pas une mauvaise orientation de carrière pour Van Damme qui, à défaut d’avoir jamais été un grand acteur, possède aujourd’hui une vraie Gueule à l’ancienne, mais il faut savoir que David Charhon, déjà pas réputé à la base pour sa finesse de trait, a bénéficié ici des largesses de Netflix qui lui ont pratiquement permis de retourner à l’état sauvage. Un scénario-prétexte et bordélique dont on se fout à peu près complètement fait osciller la chose entre un polar de Belmondo des années 80 et un De Funès : comique de situation façon ZAZ, vannes de banlieue zy’va, l’humour est en règle générale terriblement (et consciemment) ringard, même si ce n’est pas forcément dans le pire sens du terme. La technique du rouleau-compresseur à vannes a ceci de particulier qu’au delà de son côté épuisant, on y dégotte toujours l’une ou l’autre qui fonctionne bien, et qui rendent au final le résultat plutôt sympathique...une efficacité relative d’ailleurs renforcée par la présence de valeurs sûres à la vis comica innée telles que Eric Judor ou Alban Ivanov. Au fond, la facture humoristique du bouzin reste à l’image de la mise en scène, épaisse mais néanmoins efficace, comme dans la précédente comédie d’action de Charhon, ‘De l’autre côté du périph’...si ce n’est que contrairement à un Laurent Lafitte ou un Omar Sy, JCVD est moins un acteur qu’un concept : le réalisateur exploite d’ailleurs ce potentiel iconique, celui de ses high-kicks retournés et de ses saillies métaphysiques improbables avec un rien trop d’insistance...mais on vous avait dit que Charhon ne faisait pas dans la dentelle.
The Last Mercenary ne vaut que pour le plaisir de voir Jean-Claude Van Damme s’auto-parodier, ainsi que pour une course-poursuite entre antagonistes déterminés et héros au volant d’une voiture auto-école flambant rouge, séquence qui jouit d’une mise en scène efficace et de quelques bonnes idées. Ce qui dessert énormément le film de David Charhon est cette équipe de loosers, seconds couteaux des comédies populaires actuelles, qui interfèrent, alourdissent et ralentissent un récit initialement lancé sur les chapeaux de roue – l’ouverture rigolote en Ukraine, dans un entrepôt qui n’est pas plus ukrainien que les ballons de foot français. Le montage et l’agencement des plans s’avèrent également catastrophiques : nous voyons les ficelles, les séquences tournées dans un seul lieu, découpées et réparties aux quatre bouts du long métrage, sans que cette exhibition de l’artificialité générale n’apporte quoi que ce soit à l’entreprise parodique. N’est pas OSS 117 qui veut, et il manque à The Last Mercenary à peu près tout ce qui faisait la réussite des deux volets réalisés par Michel Hazanavicius : un sens de la mise en scène, une analyse fine des codes du cinéma d’espionnage ainsi détournés, une direction d’acteurs, une vision. Il manque le cinéma, quoi.