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Un visiteur
0,5
Publiée le 26 mars 2007
Avalon est le genre de film à voir ... sous aucun pretexte. Le scénario est sympa mais mal exploité. La réalisation du film laisse à désirer tout comme les acteurs qui franchement ont l'air de s'ennuyer à mourir. Pourtant, Avalon commençait assez bien. La première séquence d'action est bien faite et la musique est bonne. Mais après 20 minutes de film, on commence à décrocher sérieusement. La fin philosophique est vraiment mauvaise. Au final, le film en lui même est d'un ennui terrible tant le rythme est lent et la fin baroque absurde. C'est dommage car le film avait le potentiel pour être bon.
J'ai hesité pendant quelques minutes, mais même si ce film peut paraître bien creux à certain, il laisse tout de même une impression étrange des solitude, nottament grace à des musiques orchestrales touchantes et un traitement de l'image associé a une mise en scene esthetique mais derangeante. En resumé, ce film n'est pas un chef d'oeuvre mais lui aussi fait partie des films qui font ressentir des sentiments inhabituels et profonds.
Après avoir vu "The Matrix", "eXistenZ" et "Ghost in the Shell", "Avalon" surprend peu, mais est efficace. Dans le genre cyberpunk et dualité réel/virtuel, le film fonctionne sans compter la belle musique de Kenji Kawai. Un bon film pour les amateurs du genre. De plus, il risque d'être le premier film polono-japonnais pour plusieurs (ou polonais tout court).
Pas glop, pas glop. Je ne crois pas que le "phénomène" des jeux vidéos soit en lui-même suffisamment dense, malgré son énorme diffusion, pour autoriser à son sujet des oeuvres de vraiment forte tenue. C'est le cas ici où le formalisme visuel l'emporte donc rapidement sur le sujet, vite cerné, et où, peut-être, seule la musique nous procure de vives et réelles satsifactions.
C'est ce que l'on appelle un ovni. Graphiquement unique, il s'agit d'une bien belle oeuvre d'art. En ce qui concerne le scénario, préparez vous à discuter aussi longtemps qu'aprés un Lynch pour savoir ce qui s'est vraiment passé. En tout cas ceux qui ne connaissent absolument rien aux univers virtuels n'y verrons qu'un film aux images superbes, mais dans lequel il est bien difficile d'entrer. Malgré tout ce film est vraiment à voir et rapidement si possible, car bien souvent les oeuvres aussi novatrices graphiquement finissent par mal vieillir comme pour TRON entre autres...
Avalon, île secrête ou la fée Morgane retient Arthur son frère en attendant son retour parmis les hommes. Malgré le titre, le film n'est en rien un conte arthurien féodal. Il dissimule une contrée créée dans les jeux vidéos que les joueurs doivent trouvées en devenant les maitres de ce jeu. Film a l'aspect énigmatique et posé dans un contexte de guerre à la mode russe. L'ensemble du film a été tourné en Pologne. C'est bizarre, mais c'est bien. Il faut rester accroché pour approcher la fin du film et admirer la bande son. Bref à voir mais peut ne pas plaire à tout le monde.
Un des plus gros navet dans l'histoire du film! J'ai rigolé durant tout le film tellement c'etait absurde et grotesque. Les filtres jaunes sur les scenes tournées dans une prison polonaise étaient a vomir sans oublier les scenes qui se repentent en boucle sans arret.
Ce film sans histoire est une veritable catastrophe surtout ne le louez pas vous en aurez pour votre argent!
Bizarre. C'est le bon mot. Film d'un genre nouveau : on accroche ou on accroche pas. Ce n'a pas été mon cas mais il a quand même quelques mérites. Les effets spéciaux en particulier sont vraiment bien faits. Pour ceux qui n'ont pas peur d'explorer de nouveaux horizons, aller louer le film, vous serez étonner.
Ma foi, une production pologne-japon, ça ne se voit pas tous les jours. Cela dit, j'ai découvert Avalon un peu tard. Après avoir vu les Matrix, Ghost in the Shell, eXistenZ, je dois dire qu'il ne m'a pas vraiment surpris. Ah si! la musique de Kenji Kawai. Énorme et sublime! Un film à voir pour les amateurs ou les novices du genre.
Avalon savère être le premier film à épouser idéalement dans sa forme et sa pensée les enjeux soulevés par le thème de la virtualité et lapparition dun nouveau type de réalité, ChronicArt. Cette critique résume à elle seule lessence même dAvalon et lunivers dans lequel le spectateur est plongé pendant presque deux heures, monde à la fois mélancolique et onirique, limite post-apocalyptique. Car où commence la réalité ? Ou finit la fiction ? Cest sans doute la question majeure de ce splendide film, sensation accrue par le choix esthétique de Mamoru Oshii (Ghost in the shell) de retoucher 80% des images par ordinateur, doù une ambiance sépia qui accentue le malaise ambiant, parallèle à celui que vit intérieurement lhéroïne Ash, se réfugieant dès quelle le peut dans ce jeu vidéo pour trouver un sens à sa vie. Perte des repères également puisque ce film japonais nest interprété que par des acteurs polonais, pays où le film a été tourné. On est ici bien loin des grosses productions américaines telles quExistens ou Matrix, arrivées sur nos écrans plus récemment, mais je dirai que ce film, précurseur du genre, a une personnalité que les autres nont pas, une singularité qui fait quon adhère à Avalon non pas pour le spectaculaire ou le sensationnel mais pour laspect onirique, voire artistique, comme une oeuvre quon contemple sans trop chercher à comprendre. Quon aime ou quon déteste, il ne laisse personne indifférent, et cest sans doute sa plus grande force, celle qui fait que ce film marque les esprits. Personnellement, je retiendrai également et surtout la bande son, absolument magnifique, dont le morceau dopéra Voyage to Avalon, de quoi frissonner de plaisir. A découvrir d'urgence !
Je suis déçu. Pourtant, tout avait semblé bien commencé. Une histoire de jeux vidéos où le réel et l'imaginaire se mêlent au point qu'on ne les distingue plus, de belles images, une bande-son de qualité. Pourtant, peu à peu l'intérêt se dilue et bien que le film soit court, on le trouve long. Peut être la faute à cette froideur, à ces personnages désincarnés auxquels on ne peut s'identifier.
Navet ennuyeux, pompeux et faussement hermétique, se rattrapant tant bien que mal sur une esthétique assez réussie, mais le catapultant d'office dans les "faux films-cultes", ceux qui ont calculé d'avance l'impact qu'aurait leur fausse originalité sur les esprits faibles et dévots. Le tout est servi avec une bande son ultra-prétentieuse à base d'opéra. Histoire quasiment inexistante, entourée de mystères articiels et d'une fin étrange pour mieux se rapprocher vainement (et avec vanité) des étoiles innacessibles comme 2001 l'odyssée de l'espace. Tout bonnement ridicule.
Le moins que l'on peut dire c'est que ce film ne laisse pas indifférent: on adore (comme moi) ou on déteste. L'histoire n'est peut être pas des plus complèxes mais ce n'est pas ce qui importe le plus dans ce film. C'est plutôt la réflexion sur la solitude et la fuite dans l'irréel. Les jeux vidéo n'en sont qu'une métaphore. Contrairement à MATRIX, la héroïne, Ash, ne veut pas fuir la fiction pour la réalité mais l'inverse. La fiction semble plus réelle et attrayante que la réalité même si l'une comme l'autre sont glauques, tristes et oppréssantes. Les souvenirs que j'ai de Varsovie (où le film a été tourné) sont ceux d'une grande ville dynamique où les styles médiéval, baroque, néo-classique, réalisme socialiste et tours de verre se cottoient (comme dans les scènes finales en fait). Oshii montre une cité oppréssante, triste et glauque par des effets visuels très simples mais d'une efficacité redoutable. Cette ambiance est le point fort du film car elle exprime à merveille l'état d'esprit d'Ash: la solitude et la désolation avec un espoir qu'il y ait un monde meilleur où elle retrouvera ce qu'elle cherche autant. Est-ce de l'amour? Danc ce cas pourquoi le tuer? Autant de questions sans réponse claire... La bande musicale est l'autre élément important de l'ambiance: tout simplement sublime. Oshii est un poète de l'image, un artiste au sommet de son art et appartient à "la vieille école". Il est très différent de "Ghost in the shell". Ce film étrange, fascinant et poussant à la réflexion est une preuve trop rare hélas que le cinéma est avant tout un art (à ne pas mettre devant les yeux de ceux qui cherchent un block buster "made in USA" fast-food plein d'action et d'effets spéciaux). Bref: du travail d'orfèvre! Seul point noir: le doublage français est à chi..., je vous conseille de voir le DVD en polonais (avec des sous-titres de préférence si vous ne maîtrisez pas la langue de Mickiewicz), mais ci n'est que ça, ce n'est pas trop grave.
Après avoir officier dans le cinéma d'animation, Mamoru Oshii se tourne dans le cinéma live. On est très proche du cinéma expérimental. Comme dans la plupart des films de Mamoru Oshii, la réflexion philosophie l'emporte sur l'action, pour notre plus grand bonheur.
Un film de science fiction de plus traitant de l'illusion et de la réalité, mais de manière originale. A travers le monde du jeu vidéo créant des dépendances, les joueurs ne savent plus s'arrêter jusqu'à vouloir arriver à l'ultime niveau caché. Une fin extraordinaire, une photographie peu ordinaire et une musique fabuleuse accompagnent le spectateur pendant ce film. Si j'enlève une étoile c'est pour le jeu des acteurs et le rythme un peu lent que l'on a au début du film.