2851 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
201 critiques spectateurs
5
62 critiques
4
43 critiques
3
13 critiques
2
31 critiques
1
23 critiques
0
29 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
La musique de Kenji Kawai, sublime, gorgée de peur et de mélancolie, reste le meilleur argument de cette uvre qui, malgré quelques petits moments d'élégance, se perd dans un univers visuel faussement complexe, souvent laid, plat et inintéressant. Autant écouter la bande originale.
magnifique... la musique, les images, les acteurs (et l'actrice)... ne passez pas votre chemin à cause de (trop) grand nombre de critiques négatives, vous risqueriez de rater quelque chose...
Un film unique et difficilement comparable. Ici la réalité virtuelle atteint un niveau révé par des milliers de joueurs. L'image est sombre, taintée de vert, à la manière de "La Cité des Enfants Perdus", Ash, le personnage principale est une femme mystérieuse, impassible et sensible, invulnérable et fragile, terriblement belle. Une oeuvre originale, mais néanmoins réservée à un public averti, ou capable d'entrer dans un monde complètement inconnu.
Voilà un film qui ne mérite certes pas la palme de l'originalité du scénario, mais celle de la beauté visuelle. A réserver à ceux qui apprécient les longs plans-séquences, et non les images 'clippées' à la mode d'aujourd'hui. La musique, omniprésente, est un peu sirupeuse parfois, mais elle apporte beaucoup à la virtuosité de l'ensemble. La fin peut nous dérouter, spectateurs occidentaux, mais sans rentrer dans des concepts de civilisation on peut apprécier une histoire qui se termine avant la prévisible et pénible "scéne d'action" finale. Là aussi, je mets un bon point. Passé cela, il ne faut pas attendre de grandes révélations philosophiques, mais un bon et beau moment de méditation cyberspatiale.
Je n'ai pas pu regarder le film en entier,c'est trop lent ,trop pénible ,trop confus et les filtres Photoshop Polonais me tapent sur le système. Un bien beau nanar pour un projet aussi ambitieux. Seule la B.O semble tirer son épingle du jeu.
Réalisateur hors norme pour film hors norme. C'est le premier film traitant de la rélité virtuelle où le traitement de l'image (magnifique couleur sépia)nous permet d'y croire. Si l'on aime les rythmes contemplatifs et les atmosphères cyberpunk, c'est un bonheur totale. Les musiques de Kenji Kawai sont fabuleuses (pour moi l'une des meilleure BO jamais faite. Un film à ne pas manquer emprunt d'un sentiment inexplicable de mélancolie que l'on a rarement ressenti et dont on ne peut plus se passer quand on y a gouté. C'est ça Avalon!
Les adorateurs de « Ghost In The Shell » lattendaient de pied ferme ce premier film en images réelles de Mamoru Oshii, le moins que lon puisse dire cest quils auront tous des raisons dêtre déçus. Non pas que le film manque de bons sentiments, au contraire ; la musique de Kenji Kawai est merveilleuse ; le rendu visuel est, non seulement bon, mais aussi enrichie de plein de petites trouvailles du plus bel effet ; quant à lhistoire, elle pouvait donner quelque chose de très intéressant. Maintenant, le film souffre de trop gros défauts pour que le spectacle se fasse agréable. Tout dabord le son, exécrable, nuie littéralement à limmersion dans cet univers pourtant très travaillé. Ensuite la réalisation dOshii, trop figée, ce qui ne manque pas de saper le rythme de lhistoire. Enfin, et non le moindre, le scénario, alambiqué au possible, il nous perd et nous laisse comme deux ronds de flanc lorsque le film se finit. Dommage, on voit où Oshii voulait nous conduire, mais trop évasif, il sest perdu, nous conduisant dans sa déroute. Au final, un film assez raté, il faut le reconnaître, même sil peut mériter le détour pour sa beauté plastique et pour la qualité de sa bande originale.
J'ai trouvé Avalon fantastique. Il reprend l'idée d'un monde virtuel comme Matrix, Existenz ou encore Passé Virtuel. L'histoire est très bien mené par Oshii dans un univers assez oppressant grâce à des teintes très sombres. Je pense que une grande partie du film a été retouché par ordinateur. La fin est surprenante (comme tout le film d'ailleurs). Par contre ne vous attendez pas à de l'action à tout va, il y en a mais ce n'est pas l'atout principal de ce film. Jai maintenant hâte de voir Ghost In The Shell.
Le jeu de rôle, le jeu vidéo, investis par le metteur en scène de « Ghost in the shell ». Jouer à en perdre toute notion de réalité. L'idée est intéressante mais dangereuse si elle n'est pas reliée à une thématique universelle. C'est là que le réalisateur frappe fort en proposant une anticipation du monde tellement triste, austère, emprunt de solitude, que la voie du ludique, même extrême, semble dès lors concevable et crédible. Et tout ça, en suggestion, sans jamais rien expliquer. Le récit se veut d'ailleurs très silencieux, laissant la part belle à l'image. Le travail visuel est remarquable dans de ce film ; le graphisme et la photographie sont assez inédits, très proches de l'art pictural. Une adéquation parfaite entre le fond et la forme offre un spectacle de tout premier ordre. Pour moi, un des plus grands films d'anticipation de l'histoire du septième art, rejoignant ainsi les « 2001, l'odyssée de l'espace », « Blade Runner », « Terminator II ». Un film froid et mécanique à l'instar de l'héroïne Ash, mais d'une force suggestive magnifique. Un Iceberg bouleversant.
Avalon est une belle curiosité. Esthétiquement réussi, climat oppressant, ambiance lourde, Avalon a quelque chose de dérengeant.... et d'envoutant. Et l'on se laisse porter par les réflexions et les méditations cyber-réelles. Et l'on ne sait plus trop où l'on est.
La grande diversité de réactions face à ce film est compréhensible. Ceux qui y voient une lenteur pénible et des scènes inutiles passent selon moi à côté de sa beauté. Bien que difficilement accessible, Avalon est un chef d'oeuvre plus profond même que Ghost in the Shell, et mis en valeur par des références pluriculturelles omniprésentes, et surtout par le traitement graphique totalement original et déroutant.
Un film encore plus audacieux et visionnaire que l'était Ghost in the Shell à sa sortie. Avalon, c'est le parcours initiatique d'une joueuse (ou en tout cas d'un avatar féminin) qui prendra finalement conscience de la pauvreté de la virtualité dans laquelle elle s'est immergée jusqu'à en oublier la réalité, tout comme Odin oubliant sa patrie sur l'île de la fée Morgane. Mamoru Oshii a fait le choix intelligent de ne jamais nous présenter la réalité, ce qui lui permet finalement de nous révéler qu'Avalon est simplement le monde réel dans lequel le spectateur vit : un "jeu qui paraît impossible mais qui ne l'est pas". De ce film qui paraît à première vue d'un pessimisme crasse se dégage finalement un réel optimisme. Avalon est un ode à la vie et un avertissement envers la facilité du virtuel. Les mauvaises critiques de journalistes n'ayant aucune connaissance de l'univers vidéoludique ne doivent en aucun cas vous détourner de cette merveille !
J'ai trouvé ce film nul. c'est aussi simple que ça. L'histoire aurait pu etre pas mal mais, meme si l'on a là un film de SF, rien n'est crédible. un jeu de simulation grandeur nature, un univers glauque... ça m'avait semblé si bien, mais c'est mal tourné, mal filmé, les dialogues sont vides, l'ambiance inexistante. Et meme si la fin est "curieusement" presque potable, j'en veux à l'intégralité du film de m'avoir fait boire tant de café pour rester éveillé !