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Show Main Prod
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0,5
Publiée le 24 mai 2019
Faisons aussi court que les quelques lignes qui devaient contenir l'intégralité du scénario du film : histoire sans intérêt qui essaie de nous faire croire qu'il s'agit là d'une réflexion sur la réalité et le virtuel pour pseudo-intellectuels, effets spéciaux d'un Atari, jeu d'acteur pitoyable, lenteur extrême. Félicitations aux spectateurs qui tiennent jusqu'au bout en espérant que tout ça mène à quelque chose. En un seul mot : nul !
Pour moi ce film soit vous aller adorer au point de le regarder plusieurs fois (ce qui est mon cas) ou alors vous allez détester.
Pour moi un chef d’œuvre avec un musique sublime, le film en lui même est précurseur un peu trop pour certains mais il a 30 ans d'avance sur le reste du monde, car on commence a voir la même chose en anime depuis 2 / voir 3 ans.
La photo saturé a certains moments a d'autre terne nous plonge dans un monde au limite du rêve, ce qui caractérise bien les joueurs ou geek ou encore no-life dont je fait partie ;-)
après l'avoir vue au bas mot , une bonne cinquantaine de fois . l'effet est toujours la , magique ! une oeuvre magistral ,intemporelle .au delà de tout standards actuels .
« Avalon » est un véritable ovni cinématographique tant il est surprenant jusqu’à être totalement hermétique en noyant le spectateur dans une totale confusion. On y suit donc Ash, une joueuse d’Avalon, jeu illégal, qui doit accomplir des missions qui rapportent de l’expérience et de l’argent. L’histoire centrale peut sembler banale à première vue, et pourtant, elle traite de la perception d’une certaine dualité entre le réel et le virtuel. Le rendu esthétique des couleurs d’un ton sépia durant une bonne partie du film s’intègre parfaitement au contexte mythologique de l’intrigue que Oshii a voulu créer en appliquant des prises de vue réelles, en les balançant dans un univers virtuel. La structure narrative du film ressemble à un jeu vidéo avec missions à accomplir, des niveaux à dépasser, le boss à vaincre… et comme dans tout jeu, il y a une quête à accomplir. Bref, « Avalon » est une œuvre énigmatique, opaque qui demandera un effort de compréhension ainsi que d’une certaine culture du genre
Le choix visuel, de tourner quasi totalité du film en couleur sépia, lui donne du cachet, un côté ancien et précieux, un peu vintage. Pensez à l'atmosphère de "la Cité des enfants perdus" ou du jeu-vidéo "Bioshock" : c'est assez proche ici. La musique suit ce fil directeur et touche véritablement au cœur.
Mais l'esthétique n'est pas le seul et unique argument de ce film : il traite du jeu multijoueur en ligne, sans artifice ni cliché. Comme on est en SF, le jeu en ligne est très évolué, et la frontière entre jeu et réel n'existe quasiment plus : les meilleurs joueurs sont reconnus dans la société, comme un roi du ballon rond l'est de nos jours.
Pas de "hacker", pas de "petit génie", pas de "geek" obèse, idiot, ou les deux, pas de réseaux sociaux : juste une femme séduisante, sensée, qui délaisse progressivement un quotidien morne au profit du jeu en ligne, comme bon nombre de ses contemporains. Toute personne ayant été accroc du clavier à un moment ou à un autre peut s'y reconnaître.
Quant au jeu en lui-même ? C'est de la VR, du FPS très efficace et jouissif, de la mitrailleuse lourde et braillarde, des douilles qui s'éjectent du canon dans des ralentis épiques, des boss type robots géants, des explosions monumentales (implosions en fait). Là encore, ça envoie du steak.
Et l'histoire enfin, la trame du jeu ? Elle s'appuie sur un rappel du passé, sur une référence explicite et assumée à la légende arthurienne. Ça contraste fortement avec le contexte futuriste du film, de très belle manière. Pour finalement aboutir à une réflexion pertinente; et aucunement éculée ni "cul-cul la praline"; sur la condition humaine.
Un monde imaginaire, mais presque réel aujourd'hui vu l'avancée technologique, qui nous fait vibrer par ses décors, et la prestance effacée des prises de vues floues, mais tellement belles, presque sensuelles comme Malgorzata Foremniak, qui sublime l'esprit du film. Un des plus beau spectacle jamais vu, pour ma part, que le cinéma nous a offert !!! Merci Mamoru Oshii.
J'ai bien aimé l'ambiance du film. Après certaines séquences paraissent longues et ennuyeusement lentes. C'est dommage car le scénario semblait vouloir nous apporter vers cette fin bien orchestrée. Les personnages sont étranges et déambulent dans une cité étrange, c'est assez flou. Presque abstrait. Un bel ovni, plus bizarre qu'un david Lynch.
Il y a plusieurs années de cela, alléché par le synopsis du film, je me suis payé le DVD et me suis délecté à l’avance en m’installant confortablement devant mon PC un soir tranquille. Hélas, malgré une bande son entraînante, des acteurs qui font ce qu’ils peuvent et une scène d’introduction pas trop mal, je suis resté sur ma faim. D’ailleurs, j’ose dire que je n’ai rien compris au film. Hé oui, je suis peut-être trop « terre à terre » mais lorsque je regarde un film, c’est pour me détendre, pas pour me prendre la tête à chercher à comprendre un quelconque message métaphysique de snob. Malgré tout, après plusieurs mois, j’ai voulu « revisionner » le film en prenant du recul, en me disant que j’avais peut-être mal vu certains détails, mal compris certains plans ou scènes. Hé bien non ! Je confirme que je n’ai toujours rien compris au film… Je conserve seulement un enregistrement de la musique du générique de fin qui est la seule chose que j’ai trouvée bien dans ce film, avec quelques scènes à ambiance mystérieuse.
Avalon est un ovni cinématographique, à la frontière entre le délire schizophrénique d'un fan de jeux vidéos et la prédiction du visionnaire. Mamoru Oshii est ces deux-là à la fois. Il nous invite dans sa sombre représentation du monde où évolue notamment Ash, une joueuse compulsive qui ne vit qu'à travers sa jumelle virtuelle. Si ce film est certainement le plus proche de l'esprit gamer, le faux rythme dans lequel s'installe l'intrigue est rédhibitoire et l'intérêt de l'intrigue en pâtit. Reste une scène finale magnifiée par la bande-son, où réalité et fiction s'entrechoquent et s'unissent dans une même danse.
Avalon est un véritable ovni cinématographique tant il est réflexif; jusqu’à être totalement hermétique en noyant le spectateur dans une totale confusion.
On suit y donc Ash, une joueuse d’avalon; jeu illégal et doit accomplir des missions qui rapporte de l’expérience et de l’argent.
L’histoire centrale peut sembler banale à première vu, et pourtant il traite de la perception d’une certaine dualité entre le réel et le virtuel, même si Avalon ne parle pas de l’univers virtuel en tant que tel mais de différents “stades” de conscience qui éveille chez l’être humain ces fameuses réalité alternatives.
Le rendu esthétique des couleurs d’un ton sépia durant une bonne partie du film s’intègre parfaitement au contexte mythologique de l’intrigue que Oshii a voulu créer en appliquant des prises de vue réel, en le balançant dans un univers virtuel.
La structure narratif du film ressemble à un jeu vidéo avec missions à accomplir, les niveaux, le boss à vaincre… et comme dans tout jeu il y a une quête à accomplir, et c’est toujours la quête en elle-même qui est la plus importante, soit chercher un sens à son parcours, c’est pourquoi le personnage de Ash est en quelque sorte prisonnière de ce monde virtuel et son esprit est totalement tourné vers le jeu, l’achever est une sorte d’épanouissement personnel pour elle.
D’ailleurs, le personnage de Ash reste assez abstrait voir totalement éthéré, on est loin des stéréotypes habituel, on la suit tel un protagoniste avançant dans ce cadre urbain et ténébreux en intégrant parfaitement les figures d’un univers mythologique.
Certaines scènes du film d’ailleurs sont extrêmement subtil qu’il faut avoir l’esprit aiguisé pour les comprendre et ne pas les juger inutile alors que c’est ce qui fait toute la force du récit en revenant toujours au thème principal : Lorsque Ash donne à manger à son chien, ceux si reprennent leur couleur réelles comme un signal… c’est aussi le seul contact qu’elle a avec le “réel”. (cela reste incertain d’ailleurs cette notion du réel lorsqu’elle quitte le jeu).
Les images du film seront soutenues par la sublime partition de Kenji Kawaï, une symphonie qui joue un élément fondamental dans l’univers.
Le metteur en scène ici ne nous tient pas par la main pour comprendre le film, il n’explique rien mais propose de belles réflexions intérieur dans un cercle narratif très fermé pour éviter toutes explications alambiqué comme beaucoup de films qui ont la réputation d’être “obscur” (l’ultime plan reste un mystère…).
Avalon est une œuvre énigmatique, opaque qui est la quintessence du cinéma sur le plan poussif et réflexif qui demandera un effort de compréhension ainsi que d’une certaine culture (surtout mythologique).
Ce film réalise l'exploit d'un quasi sans-faute dans la nullité : visuellement c'est extrêmement laid (couleurs, halo flouté, effets de jeu vidéo et images synthétiques), l'histoire ne se résume qu'à passer 1 niveau et chaque scène traîne en longueur et nous plonge dans un ennui inégalé. Tout aussi fort, les bruitages sont peu crédibles et même les figurants sont ridicules [voir la scène dans le hall de l'Opéra à la fin où chacun fait semblant de balbutier quelque chose à son partenaire].Le seul qui semble ne pas se moquer du monde, c'est le compositeur. Ca fait maigre.Si le film avait été antérieur à Matrix, il aurait pu au moins lui servir de brouillon pour l'inspiration...mais il est sorti 3 ans après, c'est encore moins pardonnable dans ce sens!
Fort heureusement, je n'avais jamais entendu parler de ce film avant de le regarder... Et je dois dire que le visionnage a été particulièrement douloureux. Parler de chef-d’œuvre, ou même de film culte, dans le cas d'Avalon ? J'aime la science-fiction, j'aime la série B et les nanars, mais là, non. Sur le papier, le film d'Oshii devait être bon, et le parti pris esthétique du film a un certain charme désuet, mais les défauts ne manquent pas : lenteur extrême, mollesse, jeu d'acteur plus qu'approximatif, effets spéciaux moyens et scénario brouillon... Encore une réflexion facile et ennuyeuse sur le réel et le virtuel. Le film pourrait se résumer en un court-métrage tant l'action est lente et sans réels enjeux... En outre, Avalon ravira peut-être certains curieux, mais pas la grande majorité des spectateurs. Quant à la B.O. certes de qualité, je trouve qu'elle ne donne ni profondeur ni intensité à ce film globalement moyen.
Un film désincarné ou tout semble suspendu à la sublime musique de Kenji Kawai. Malgré des images laides et des acteurs approximatifs, on est bluffé par ce clip vidéo géant qui est sans queue ni tête mais avec des graphismes très particuliers. Une soupe opéra pour les amateurs de nanars.
Grosse, énorme déception... Travail sepia sur l'image ok. Musique passe encore. Pour le reste, cette tentative de donner vie à une créature hybride entre notre monde (des acteurs en chair et en os, mais tellement laids...) et celui des jeux video n'accouche de rien sinon d'un mort né. La passerelle ne crée aucune magie. De même que le scénario et ses zones d'ombres recherchées, ses silences voulus, finit par ressembler à une caricature de ce genre de film avec ses sempiternelles questions soulevées "Suis-je encore dans le jeu ? Suis-je peut-être mort ? Suis-je ou ne suis-je pas ?". Eteignez la télé pour le coup. Vous n'apprendrez rien ni ne ressentirez rien.