Parenthèse ensoleillée entre des productions plus ambitieuses, Luca offre une déclinaison supplémentaire au tour du monde stéréotypé des studios Disney Pixar qui se plaisent à investir des cultures, à en extraire un pittoresque visuel, verbal et symbolique, pour mieux réviser des morales bien connues. Il s’agit ici de l’amitié au-delà des apparences entre deux créatures hybrides, à la fois hommes et poissons, au sein d’un village typique de la riviera italienne : explosion de couleurs vives, commerce maritime omniprésent, glaces englouties à tout-va, débit de parole assommant et crâneur en vespa. L’amitié entre Luca et Alberto constitue l’unique intérêt de ce film sympathique, divertissement parfaitement calibré pour plaire à un public familial : elle rappelle la beauté d’une amitié d’enfance toute simple, inutilement accélérée par le personnage de Giulia qui incarne cette recherche de la précipitation dans l’animation contemporaine – pensons à l’épouvantable Turning Red (2022, Domee Shi). Les envolées oniriques nous donnent accès à l’imaginaire débordant des deux garçons, projections enivrantes de leur soif de découvertes et de leur créativité. Une anecdote pleine de douceur et truffée de références au cinéma.
Moins puissant et sérieux que « Soul », ce dernier Pixar/Disney avec pour toile de fond une parabole sur le sort des migrants et l’acceptation de tout ce qui est « étranger », permettra de passer tout de même un agréable moment ensoleillé en terre italienne. Les personnages sont attachants, le triathlon pour le moins original, et même si le scénario est balisé et que les enjeux sont connus dès le début, on appréciera néanmoins toutes ces tranches de vie entre Dolce Vita, insouciance de l’enfance et esprit de vacances.
Après Raya, un poil décevant, on découvre Luca, bien plus riche et nouveau dans l'histoire. Celle-ci se situe dans une ville côtière italienne où un garçon, Luca, vivra un été inoubliable. Avec son nouveau meilleur ami, il partagera de grandes aventures, le tout avec un grand secret : lui et son ami sont en réalité des monstres marins qui ont une apparence humaine hors de l'eau ! Humour, poésie, amitié, tendresse sont les principaux arguments de ce joli film d'animation. Bref : un dessin animé qui sent bon l'Italie :)
Nouveau récit directement destiné au streaming, il est le second à se glissé dans la culture latine après "Coco" et aux accents particulièrement bien, voir trop fait (mais logique). Un récit mêlant quête amicale, découverte locale et fantastique ou notre jeune héros marin se découvre un penchant interdit pour le monde de la surface, non sans rappeler la sublime Arielle. Techniquement parfait avec une bande-son comme toujours dynamique, le récit se penche plus les rapports humains avec leurs bons et mauvais côtés, sur la relation familiale assez compliquée entrainant toujours les mêmes conséquences lassantes. Le cast hyper efficace et "sudiste" rayonne et fait voyager, nous faisant découvrir également le machisme XXL de certains locos à l'égo surdimensionner et la mentalité assez insupportable. Richesses italienne, ambiance ensoleillée, tous reste finalement très basique sans faire plus d'étincelles hormis ce trio dynamique ou la jeune Giulia mène superbement la danse et le fantastique aquatique du récit. Là n'est assurément pas le Disney le plus marquant mais depuis l'temps que le studio sait montrer son talent technique, à lui désormais de nous offrir des récits innovateurs.
Un joli film Pixar . Personnellement je suis content que cette firme revienne avec un long métrage qui raconte une vraie histoire. Belle et touchante sur la différence et la peur de l autre. Oublié donc ce vide vécu par "Soul" qui était gâché par cette morale insupportable pour n importe quel artiste . Ici tout est touchant et merveilleux.
Fabuleux Pixar Il mise beaucoup sur la mignonnerie et l'esthétique, (points sur lesquels il est irréprochable), personnages très attachants, une leçon d'amour, dans un décors de rêve, film qui ne me faisais pas envie aux premiers abord, mais qui mérite de loin sa note Allociné. Je suis convaincu.
Visuellement déjà Luca offre un petit renouveau au Studio Pixar. Les textures semblent changer par rapport au derniers Pixar en date. Au niveau de l'histoire, le tout assez enfantin (plus que les autres) et le fait que le film décide d'aborder plusieurs sujets (en ne restant qu'en surface) plombe un peu le récit dans sa globalité. Finalement, il en reste un film soigné esthétiquement, très estival et mignon par moment. C'est loin d'être le meilleur Pixar mais cela reste dans le haut du panier de tout ce qu'on fait actuellement en animation.
Un Pixar agréable, essentiellement pour ses graphismes mais aussi pour son histoire, pleine de punch et sans temps morts, même si elle plaira prioritairement à la jeunesse avec son fond d'amitiés enfantines, de refus de la différence et de recherche de la confiance en soi. C'est comme manger une pizza sur le port d'un village italien, le décor coloré et l'ambiance dolce-vita jouent pour beaucoup dans le ressenti final de ce film d'animation sympathique, dont les thèmes abordés restent classiques, simplistes mais éternels.
Digne de ce qui se fait habituellement chez Pixar, c'est avec beaucoup de plaisir que j'ai découvert le nouveau film d'animation « Luca », une histoire cette fois-ci dans en Italie, on va suivre l'histoire d'un garçon confronté à ses propres rêves, au mépris de la différence mais aussi l'amitié, l'amour et une foi sans faille en ses rêves. Tous les fans de Pixar s'y retrouveront.
L'animation est au top, chaque films permettant de montrer les progrès de Pixar à ce niveau là (déjà visible avec Toy Story 4 et Soul). On a vraiment l'impression d'y être tant les images de synthèses paraissent réelles.
Moins émouvant que « Soul » ou « En Avant » et moins marquant que « Coco », le nouveau film des studios Disney Pixar « Luca » manque certes d’originalité, mais passionne par sa légèreté et sa tendresse. Entre les belles promenades en scooter et les savoureuses dégustations de gelato et de pasta, cette amusante histoire d’amitié nous évade au cœur d’un magnifique cadre de la belle ville côtière de la Riviera italienne. Bien qu’assez simple et sans grande surprise, le récit est un beau et agréable divertissement ensoleillé qui vit à travers de belles images visuellement plaisantes tout le long de ces 1 h 40 de film. - 14/20 Critique sur Luca (film) Vue le 25.06.2021 sur Disney+
On pouvait s’attendre à un nouveau Pixar sans grande ambition, prudemment intercalé entre ‘Soul’ et un éventuel imposant projet ultérieur. Sur le papier, ‘Luca’ ne semble effectivement pas promettre quoi que ce soit que Pixar n’aie pas déjà exploité par le passé et avec un brin de cynisme, on pourrait même n’y voir qu’une aimable variation de ‘En avant’, où des tritons remplaceraient les orques et la quête d’émancipation, celle des origines. Pourtant, c’est dans les détails que se niche le diable, ou plutôt le bon génie qui transforme ce qui avait tout pour être un “petit” Pixar en une des plus belles réussites de ces dernières années : déjà, parce qu’il se déroule sur la riviera italienne, que les références à la langue italienne, à la culture italienne, à la gastronomie italienne ou à la chanson italienne abondent et qu’après une pelletée d’univers imaginaires, le Mexique, New York et l’Asie (chez Disney, dans ce dernier cas de figure), se rapprocher de la Vieille Europe est rafraîchissant. Ensuite parce que si la présence de la griffe Pixar est indéniable, il y a un je-ne-sais-quoi dans ces couleurs chaudes et cette atmosphère méditerranéenne alanguie qui rappellent l’Europe fantasmée des productions Miyazaki. De plus, le réalisateur est lui-même italien, ce qui fait qu’il traite ce sujet avec une sensibilité différente, plus personnelle, plus nostalgique (ce sont ses propres souvenirs d’enfance qui constituent l’ossature du récit), en un mot, un sensibilité plus “européenne, en tout cas bien différente de celle des autres animateurs Pixar montés en grade dont on avait suivi les premiers efforts ces dernières années. Peut-être est-ce parce que ‘Luca’ est un film d’animation qui prend son temps, qu’il s’intéresse aux “petits riens” (encore une fois, comme chez Miyazaki) et qu’il ne recherche pas l’efficacité à n’importe quel prix...mais en dehors de ça, je serais bien en peine de déterminer précisément de quelle manière il parvient à marquer sa différence avec le reste du catalogue Pixar. De manière très paradoxale, Enrico Casarosa, qui n’avait à son actif que le magnifique court-métrage ‘La luna’, ne semble pour l’instant pas du tout rompu aux règles tacites de l’animation à l’américaine et ne cherche jamais à maximiser ses effets, que ce soit en terme d’humour, de rythme ou de séquences d’action, quitte en perdre en route les marmots ayant la capacité d’attention d’une mouche : on ne mesure pas la chance que Pixar laisse encore ses “jeunes diplômés” agir de la sorte car si ‘Luca’ et son histoire de course de vélo dans un petit village de pêcheur ne raconte finalement pas grand chose, il le fait avec une douceur et une poésie incroyables, même au regard des excellentes performances habituelles de Pixar en la matière.
Ce n'est pas un grand Pixar et l'animation n'est pas spectaculaire mais c'est plutôt jovial, coloré, parfois poétique et avec une bromance adorable et abordable par tous.
Luca Paguro est un monstre marin pré-adolescent vivant au large des profondeurs d'une riviera italienne nommée Portorosso. Ce dernier, passe ses journées à surveiller des poissons moutons dans des champs de récolte marins. ... Sur son chemin, il rencontre un autre jeune monstre marin nommé Alberto Scorfano.
C’est presque un retour au pays que Disney orchestre avec cette nouvelle collaboration avec Pixar intitulé LUCA. Il est vrai, cela devait faire depuis PINOCCHIO sortie en 1940 que la firme aux grandes oreilles n’avaient pas mis les pieds en Italie. Et bizarrement en plusieurs décennies tout semble avoir changer et en même temps non. On est passer d’une animation entièrement faite à la main à une animation par ordinateur. Les paysages eux non pas changer. C'est vrai que c'est ça qui est bon...Qu’importe la nostalgie est là. Car il faut avouer que cette nouvelle aventure n’est en rien innovante, l’histoire a quelques choses de revus. Ainsi LUCA brasse plusieurs références qui vont certes de PINOCCHIO, en passant par LE MONDE DE NEMO, LA FORME DE L’EAU et une légère atmosphère de CALL ME BY YOUR NAME, en particuliers dans les décors quasi images d’Épinal.
Les personnages sont attachants, et l’intrigue plaisante même si l’on sait déjà comment cela va se finir plus ou moins. Par contre j’ai vraiment eu du mal avec l’animation qui fait GRABOUILLON, la série mettant un chien et un chat violet qui se dispute en permanence, et qui faisait les grandes heures de zouzous. Les petits apprécieront certainement, les plus grands peut-être moins. Mais, il est indéniable que ce nouveau Disney-Pixar (même si je pense qu’il ne restera beaucoup dans les mémoires) donne une sérieuse envie d’été, de Sud et de soleil d’Italie. Bref qu’il sent bon les vacances, et ça c’est déjà pas mal.
Un film d’animation lumineux et profondément touchant, qui séduit par sa simplicité et sa sincérité. La réalisation d’Enrico Casarosa capture avec beaucoup de douceur l’été, l’amitié et le passage à l’âge adulte, dans un univers inspiré et chaleureux. L’ambiance méditerranéenne est magnifiquement rendue, aussi bien visuellement que musicalement.
Le récit avance avec délicatesse, porté par des personnages attachants et une émotion jamais forcée. Sans chercher le spectaculaire, le film touche juste, grâce à des thèmes universels comme l’acceptation de soi et la liberté d’être différent.
Une œuvre sensible, poétique et réconfortante, qui laisse un très beau souvenir