La Fracture
Note moyenne
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312 critiques spectateurs

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lancelo25
lancelo25

38 abonnés 89 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 octobre 2021
C’est « service des urgences au bord de la crise de nerfs » ! Si vous vous attendez à un film politique avec une réflexion sur nos 5 dernières années, la crise, les gilets jaunes…n’y allez pas ! Le film est une immersion pendant 1h30 (qui en parait 2h) dans une situation d’hystérie collective permanente au sein d’un service d’urgence. Bastons, cris, hurlements, crises, blessés, pleurs, sang, larmes, aliénés, menaces… Je me suis fait avoir, je m’attendais à un film réflexif sur des combats politiques quotidiens, notamment des gilets jaunes mais il n’en est rien. Si vous êtes détendu et que vous souhaitez le rester, c’est à vous de voir…
SUZY AND MEE
SUZY AND MEE

159 abonnés 114 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2021
je me suis laissée porter par l'humour de V Bruni Tedeschi et l'excellent rythme du film... et la séance a filé à toute allure... Bravo !
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 février 2022
Comment défendre une cause avec un film engagé de cette nature, caricatural au possible et tellement ridicule que ça en devient inutile voire contre-productif. Enfin bon exagération plus des acteurs qui surjouent pas crédibles ... un scénario très convenu... enfin bon surfer sur la vague contestataire ne suffit pas ... ce film est nul, les déclarations faites sur l affiche sont des promesses non tenues au regard de ce que j ai vu.
Maximus28
Maximus28

51 abonnés 131 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 novembre 2021
Franchement faire un film comme ça c'est abusé on vient au cinéma pour se étendre par pour regarder ce qu'on vit tous les jours !!! Le cinéma français n'a plus rien de créatif et artistique sait juste faire des film façon stand up cad je raconte la vie des autres .. nullissime ... on voit assez de misérabilisme comme ça dans la rue pas la peine de nous en infliger en plus au ciné !
patoune3
patoune3

12 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 novembre 2021
Je suis sortie avant la fin du film... Tellement déçue, j'ai détesté cette idéologie simpliste et binaire : " les gentils gilets jaunes et les méchants policiers", acteurs mal dirigés on n'y croit pas une seconde, exaspérants, lourdeur de la volonté d'endoctrinement, aucune subtilité, quel dommage ! Seule la description de l'hôpital est pleine d'humanité vraie.
nonojm
nonojm

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 octobre 2021
Une succession affligeante de clichés. C'est niais. La réalisatrice a un tel parti pris qu'elle a oublié ce qu'était le cinéma. A éviter définitivement
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 novembre 2021
Après la comédie, un nouveau style est né : la comédie pas marrante où ça braille pendant 2H sans qu'il ne se passe rien. Préparez-vous à une séance de cinéma dans une salle d'attente à entendre hurler et pleurer pendant des plombes. Ce film est une caricature : l'inévitable couple-de-lesbiennes-éditrices, l'éternelle black-infirmière-dévouée-qui-sacrifie-même-les-siens... Un scénario ? Pour quoi faire ? Des rebondissements ? Pour quoi faire ? Une recherche un peu esthétique ? Pour quoi faire ? Reste donc un film d'intello, sans aucun message intellectuel. Y reste quoi alors ? Une migraine.
avventura
avventura

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 octobre 2021
J'ai vu ce film dans une salle de Paris avec peu d’autres spectateurs. L’histoire est malheureusement bateau et convenue. Un couple est parti pares moins de 30’. J’ai dû combattre l’ennui pour rester éveillé. Quel dommage!
golum2310
golum2310

15 abonnés 83 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 octobre 2021
Catherine Corsini avait tout entre ses mains pour faire de "la fracture", un grand film. Malheureusement, le fait de toujours lorgner entre la comédie et le drame social, deux genres pas vraiment simples à mixer, laisse dubitatif. Les trois personnages principaux sont parfaitement excédentaires, tant ils sont horripilants et dispensables à l'intrigue (mention à Valeria Bruni-Tedeschi, particulièrement insupportable). Le film aurait grandement gagné à se concentrer sur le personnage de l'infirmière, bouleversante de justesse, et à son adaptation au contexte qui mêle (un peu trop maladroitement) gilets jaunes et crise des soins de santé. Au moins, et c'est le grand "plus" du film, il ne laisse pas indifférent et fait réfléchir à quelques sujets brulants de notre société.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2021
Film coup de poing, La Fracture parle de milles choses en 1h38 très intenses. Tout d’abord, ce qui saute aux yeux, c’est le problème de notre hôpital public : personnel sous-payé et en sous effectif, attente insupportable dans ce qui est censé être un service des Urgences (autrement dit, toute attente supérieure à 15 minutes est ridicule, or il faut parfois attendre 10 heures…)… Ce constat est le pire du film. Sous effectif également dans la police, qui, du coup, n’arrive pas à assurer son rôle de maintien de l’ordre et de protection des manifestants, lorsque des casseurs prennent en otage les défilés. A force de se séparer de fonctionnaires, forcément, ça ne fonctionne plus. Reste ensuite le ou les messages politiques. Catherine Corsini donne la paroles à un gilet jaune de bonne foi (Pio Marmai), une bobo égocentrée qui plane (magnifique Valéria Bruni-Tedeschi) et une infirmière débordée (Aïssatou Diallo Sagna) qui arrivent pourtant à se parler. Le discours est un peu manichéen, mais il y a tant de cinéma dans ce condensé d’adrénaline qu’on pardonne.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2021
Des dizaines de patients attendent, une nuit de décembre 2018, au service des urgences de l'hôpital Lariboisière à Paris, après une manifestation des Gilets Jaunes. Parmi eux, Raf (Valeria Bruni-Tedeschi), la quarantaine, une dessinatrice en pleine crise conjugale avec son épouse Julie (Marina Foïs) qui tremble pour son fils Kevin, parti manifester et dont elle est sans nouvelles. Yann (Pio Marmaï), un routier nîmois en colère, monté à Paris pour manifester, dont la jambe a été blessée par une grenade de désencerclement. Et Kim (Aïssatou Diallo Sagna) qui enchaîne sa sixième nuit de garde, alors même que sa fille est malade, et qui tente avec toute la bonne volonté du monde et des moyens cruellement insuffisants, d'accueillir et de soulager la douleur des patients.

Catherine Corsini, figure installée de l'establishment cinématographique, réalisatrice notamment de "Un amour impossible", adapté de Christine Angot, et "La Belle Saison", mon coup de cœur de l'année 2016, s'attaque à un sujet casse-gueule et ouvertement politique. Son titre au singulier qui, au premier degré, évoque la fracture du coude qui conduit Raf à l'hôpital, est en fait pluriel. La fracture dont elle parle est triple.
Premièrement, fracture dans le couple. Le film raconte la crise conjugale de deux femmes qui vivent ensemble depuis dix ans. L'hystérie de chaque instant de Raf a achevé d'éloigner Julie qui souhaite rompre et déménager. Hantée par la peur de l'abandon, hyper-possessive, Raf ne l'accepte pas et invente tous les prétextes pour retenir Julie.
Deuxièmement, fracture dans la société. C'est la crise des Gilets Jaunes bien sûr qui est évoquée à travers le personnage de Yann, bouillant de rage et de colère, contre une vie de petits boulots, un salaire de misère et le sentiment humiliant de n'être ni écouté ni respecté.
Troisièmement, fracture à l'hôpital. Un service public gratuit où l'on soigne tous les malades sans considération de son statut. Mais un service public menacé par le manque de moyens et les cadences infernales.

La barque aurait pu être lourde et "La Fracture" sombrer. Tel est d'ailleurs l'avis de quelques amis particulièrement critiques avec ce film. Tel n'est pas le mien.
J'ai au contraire particulièrement goûté la fluidité de l'écriture de ce scénario qui maintient le rythme et l'intérêt sans temps mort. Unité de temps, unité de lieu, unité d'action : après un court prologue, tout se passe entre les quatre murs de l'hôpital bientôt assiégé par les forces de l'ordre qui veulent y poursuivre les Gilets jaunes qui y ont reflué.

Outre la qualité de son écriture, le principal atout de "La Fracture" est dans son interprétation. Avec une double mention pour Valeria Bruni-Tedeschi et Pio Marmaï. Le registre de la première n'est pas nouveau : l'hystérie ; mais elle l'interprète avec un tel talent qu'on ne peut qu'applaudir à sa prestation. Pio Marmaï lui aussi ne sort guère de sa zone de confort : celle du chien fou à la Dewaere ; mais là encore, il y est excellent.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2021
Valeria Bruni Tedeschi et Marina Foïs sont au bord de la rupture et se retrouvent aux Urgences un soir de manifestation des Gilets Jaunes. Voici le speech de l’hystérique et bouleversante “La fracture”. Entre cris et pleurs, entre comédie et confessions, entre malaisance et ridicule, le film nous plonge au cœur d’un service qui doit s’occuper de ses patients malgré leur bandeau “en grève” dans le dos. Un service sous tension qui doit faire du social en plus de faire des soins. Peut-on rire du malheur des autres ? Dans le long métrage de Catherine Corsini oui. Mais attention, on passe du rire au drame sans crier gare. “La fracture” mélange les bourgeois aux clochards, les riches aux précaires, les fous aux stables. Ce pêle-mêle excentrique n’est possible que dans de rares endroits et l’hôpital public est le lieu de tous ces fantasmes. Jubilatoire et triste, Corsini signe une œuvre qui ouvre le débat, aussi bien sur le jeu d’acteur et la mise en scène, que sur l’actualité des hôpitaux en souffrance et d’un mouvement social sans fin.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2021
Chronique sociale à visée politique, comédie et thriller psychologique, le nouveau film de Catherine Corsini oscille entre plusieurs intentions.

Il est de ce fait imparfait bien qu'agréable, et son intérêt réside principalement dans son aspect quasi-documentaire.

De ce point de vue le film est impressionnant de réalisme : sensibilité des portraits de patients (la vieille femme, le déséquilibré), violence des émeutes, gestion de la pénurie, prégnance des dilemmes moraux, tableau naturaliste du métier de soignants.

La fracture est un film politique, qui ne s'affiche pas frontalement comme tel, mais la volonté de démonstration nuit tout de même à la puissance dramatique de l'histoire. Les péripéties narratives ne sont guère captivantes, et semblent parfois plus guidées par la nécessité de redynamiser l'intrigue que par l'évolution propre des personnages. La volonté de montrer (si ce n'est démontrer), dans une logique de "cases à cocher", est donc un peu contre-productive.

L'ensemble reste tout de même sympa à découvrir, à condition de supporter le cabotinage hystérique de Valeria Bruni-Tedeschi.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2021
Une femme qui se casse le bras en pleine crise de couple.
Un homme qui reçoit une grenade défensive dans une manifestation et se fait exploser la jambe.
Un personnel hospitalier en grève...
Le récit et les personnages sont en place : nous allons vivre une nuit de chaos total aux urgences d'un hôpital parisien, dans une ambiance de combats de rues entre gilets jaunes et CRS !
Je suis assez partagé sur ce film plus dramatique que divertissant.
La facette montrant la détresse du personnel soignant ainsi que les carences criantes de l'hôpital publique est plutôt remarquablement montrée et filmée, j'ai moins aimé le duo Pio Marmaï / Valeria Bruni Tedeschi passant son temps à hurler et à se plaindre de façon égoïste.
Intéressant sur le fond, mais un peu pénible dans la forme.
Site CINEMADOURG.free.fr
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2022
Dans le cadre du 24ème Festival Cinéma Télérama, j’ai découvert « La Fracture » (2021) de Catherine Corsini, cinéaste de 65 ans dont j’avoue n’avoir vu aucun de ses précédents films ! Raf (Valeria Bruni Tedeschi), dessinatrice, forme avec Julie (Marina Foïs), éditrice de BD, un couple chaotique alternant brouilles et réconciliations depuis 10 ans (la fracture conjugale). Raf va glisser dans la rue et se casser le coude droit (fracture anatomique) ce qui la conduit aux Urgences d’un hôpital en grève avec sa « clientèle habituelle » : une vieille dame âgée perdue qui seule se meure tout doucement, une crise d’asthme, un diabète en décompensation après une « overdose » de bonbons, une femme sur le point d’accoucher, un arrêt cardiaque, un patient psychiatrique du quartier qui s’énervera de ne pas pouvoir être écouté car la durée d’attente affichée est de 8 à 10 heures … car c’est le jour d’une grande manifestation des gilets jaunes à Paris (fracture sociale) avec de nombreux blessés. Le premier tri des urgences amènera Raf à côtoyer Yann (Pio Marmaï), un chauffeur-routier monté à Paris avec le camion de son patron et qui en première ligne face aux CRS, a reçu de multiples éclats de grenade au niveau de la jambe. La rencontre Raf – Yann mènera à des échanges assez cinglants du fait de préjugés (fracture de classe sociale) mais après cette longue nuit de stress où il faut attendre car le bloc opératoire est saturé : Raf aura un plâtre d’attente alors que Yann n’a hâte que de sortir rapidement pour reprendre son boulot demain. Ils font finalement coopérer et s’aider dans ce service d’Urgences saturé mais où arrivent encore des nouveaux blessés et des personnes victimes des gaz lacrymogènes que Julie va traiter avec du collyre physiologique pour aider le personnel hospitalier débordé. Parmi celui-ci, Kim (Aïssatou Diallo Sagna dont c’est le premier film), interprète une infirmière qui en est à sa 6ème nuit de garde et fait du mieux qu’elle peut avec zèle mais avec toujours un brin d’humanité voire de l’empathie (cf. la vieille dame et le patient psychiatrique).
Valeria Bruni Tedeschi (pour une fois parfaitement audible !) est extraordinaire dans ce rôle et elle tient parfaitement sa place face à Marina Foïs, toujours excellente. Le film est filmé presque comme un documentaire et il très bien monté avec l’insertion d’images de la manifestation en cours (fracture politique), renforçant la dramatique de la situation et le stress… même si malgré tout on sourit voir rit à plusieurs reprises !
Un film qui nécessite d’être vu ou revu avant les prochaines élections car on oublie que la Covid a bel et bien « escamoté » toutes ces revendications sociales.
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