Note moyenne
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Cette série de film qui met en vedette Tom Cruise à partir de 1996 est plus proche des James Bond que de la série initiale du même nom. C'est surtout la musique emblématique qui fait une différence alors que la particularité est un héros assez torturé et pourchassé par des psychopathes sous des dehors d'envergure internationale travaillé mais bien surfaits tel un Jason Bourne ce sont des films d'action et explosion en tout genre avec de vagues aspects technologiques plus qu'autre chose.
Cette fois-ci, on se focalise plus sur Ethan Hunt, dont sa vie privée va prendre un sale coup. Les enjeux paraissent toujours aussi importants, à la différence qu’on plonge en plein mystère. Le film est donc un pur produit de J. J. Abrams qui, avec le duo Alex Kurtzmann et Roberto Orci (même trio de "Fringe") nous offre un film riche en rebondissements et qui ne dévoile pas tout,
spoiler:
notamment sur la fameuse patte de lapin
. Je dois cependant avouer qu’il y a des éléments changeant l’intrigue, mais faites de façon pas maligne.
Tom Cruise est toujours excellent en Ethan et sa performance est au-dessus de celles des premiers opus. Sa team peut compter sur Ving Rhames, Maggie Q et Jonathan Rhys Meyes, bien construit. Michelle Monaghan est très convaincante et Julia n’est pas réduite à une simple femme en détresse. Mais la meilleure performance est bien celle de Philip Seymour Hoffman : Davian est un antagoniste direct et calculateur. Et comme toujours, on a droit à des seconds rôles convaincants (Laurence Fishburne et Billy Crudup).
Pour son premier long-métrage, Abrams a réalisé un opus très dynamique dont les scènes d’action et de tension ne manquent pas, mais qui prend le temps de prendre son histoire au sérieux, sans chercher le divertissement à tout prix. La photographie fait aussi partie de son identité, tout comme la musique de Michael Giacchino, entraînante et orchestrale. Malgré le dynamisme de l’action, on a bien le temps de voir ce qui se passe et on se laisse embarquer dans ce spectacle.
"Mission : Impossible III" surpasse ses grands frères à tous les niveaux ; on n’est certes pas sur un chef-d’œuvre, ni devant de la subtilité, mais devant du made by J. J. Abrams avec tout ce qui fait le succès de ses films et de ses séries (scénario, musique et visuel). Ethan est plus évolué et porte sans mal le film sur ses épaules, Hoffman nous offre un des meilleurs antagonistes de la saga et l’action est très cool. J’ai envie de mentionner les gadgets très technologiques qui sont justes géniaux.
. Je dois cependant avouer qu’il y a des éléments changeant l’intrigue, mais faites de façon pas maligne.
Tom Cruise est toujours excellent en Ethan et sa performance est au-dessus de celles des premiers opus. Sa team peut compter sur Ving Rhames, Maggie Q et Jonathan Rhys Meyes, bien construit. Michelle Monaghan est très convaincante et Julia n’est pas réduite à une simple femme en détresse. Mais la meilleure performance est bien celle de Philip Seymour Hoffman : Davian est un antagoniste direct et calculateur. Et comme toujours, on a droit à des seconds rôles convaincants (Laurence Fishburne et Billy Crudup).
Pour son premier long-métrage, Abrams a réalisé un opus très dynamique dont les scènes d’action et de tension ne manquent pas, mais qui prend le temps de prendre son histoire au sérieux, sans chercher le divertissement à tout prix. La photographie fait aussi partie de son identité, tout comme la musique de Michael Giacchino, entraînante et orchestrale. Malgré le dynamisme de l’action, on a bien le temps de voir ce qui se passe et on se laisse embarquer dans ce spectacle.
"Mission : Impossible III" surpasse ses grands frères à tous les niveaux ; on n’est certes pas sur un chef-d’œuvre, ni devant de la subtilité, mais devant du made by J. J. Abrams avec tout ce qui fait le succès de ses films et de ses séries (scénario, musique et visuel). Ethan est plus évolué et porte sans mal le film sur ses épaules, Hoffman nous offre un des meilleurs antagonistes de la saga et l’action est très cool. J’ai envie de mentionner les gadgets très technologiques qui sont justes géniaux.
Rien a dire ca me fascine toujours autant c'est vraiment un chef-d'œuvre des le début ça nous met directement dans l'ambiance du film. La scène qui m'a fait particulièrement rire c'est la scène où il font genre de de disputer en italien car je comprends l'italien et il y a quelques insultes qui m'ont fait rire.
Voilà le retour de l'équipe "mission impossible" qui n'a pas perdu grand chose au fur et à mesure des opus. Ça bouge, ça canarde, ça bondit, ça saute, ça tire, ça trahi mais c'est aussi incohérent! Les cascades ne doivent pas être analysées, il ne faut pas être cartésien, et vivre ce film comme on vit un film de super-héros : ça n'existe pas, ce n'est pas possible mais que cela fait du bien de rêver que c'est possible; que cela fait du bien de s'évader de notre train-train quotidien et d'atterrir dans ce monde virtuel des services spéciaux.
A voir par les amateurs de film d'action à outrance, où le mot "répit" n'existe pas!
A voir par les amateurs de film d'action à outrance, où le mot "répit" n'existe pas!
Je sais pas pourquoi, je n’aime absolument pas mission impossible  je trouve là, c’est vraiment l’opus qui détruit. Après la suite je trouve le quatrième très bon en vrai, mais celui-là c’est juste horrible comme film mais j’ai pas d’autres choses à dire que Mission. Impossible que je déteste. 
Après le très haut de gamme MI 1, le baroque MI 2, on est face à un mission impossible très clipesque dans sa forme. A nouveau un film d'action pure avec une histoire acadabrantresques sans scènes vraiment marquantes. Ce qui sauve le film, c'est le méchant qui est le plus sadique de toute la saga et aussi une vision d'un Shanghaï pré JO2008 qui n'existe plus aujourd'hui.
Le défaut pour moi c'est qu'on ne c'est pas ce que c'est la patte de lapin et pourquoi c'est volé . Par contre j'ai accroché à l'histoire le casting est bien et les scènes d'action top j'ai bien aimé quand il fabrique le masque.
Je pense que c’est vraiment à partir de celui-ci que la franchise Mission:Impossible à pris son envol. Le regretté Philip Seymour Hoffman top en antagoniste. 16/20.
Mission: Impossible 3 est pour moi l'opus le plus réussi de la saga. Il réussit là où beaucoup de films d'action échouent : il donne une âme à son héros tout en maintenant un suspense à couper le souffle.
Le point fort absolu du film réside dans la relation entre Ethan et Julia. Leur alchimie repose sur une véritable vérité émotionnelle qui contraste avec la froideur habituelle des gadgets. Ce n'est pas un simple "intérêt romantique", c'est le moteur même du récit. Chaque regard échangé accentue le suspense lors des confrontations avec Owen Davian. Ce traitement intimiste est topissime : on ne craint plus pour une agence gouvernementale, mais pour un foyer. La quête d’Ethan le rend plus humain ; on le voit trembler, douter et même supplier, transformant l'icône invincible en un être de chair et de sang.
Owen Davian est terriblement menaçant par sa froideur inhumaine. Sa scène d’introduction, où il compte jusqu’à 10 avec un calme plat, glace le sang. Ce traitement psychologique apporte un relief inédit : la menace n'est plus une armée anonyme, mais une volonté pure et malveillante.
L'ellipse de la Patte de Lapin : La manière dont Ethan récupère cet objet est traitée par une ellipse narrative. C'est un excellent choix car cela maintient un tempo maîtrisé. En sautant l'infiltration, le film se concentre sur l'urgence absolue : le compte à rebours de Davian. Cela renforce les enjeux en nous projetant dans la phase la plus critique.
L’auto-sacrifice : Le moment où Ethan choisit de s'auto-électrocuter pour neutraliser la micro-bombe est un succès d'écriture. Il montre que sa plus grande force est sa capacité à mourir pour celle qu'il aime, donnant un relief tragique à l'action
Le final brise brillamment le cliché de la "demoiselle en détresse". Ce n'est plus Ethan qui sauve le monde, c'est Julia qui sauve Ethan. Elle doit apprendre à utiliser une arme et faire un massage cardiaque en quelques secondes. Cette nuance dramatique est plus puissante qu'une simple explosion. Julia passe de victime à protectrice avec un courage instinctif, apportant une tension viscérale au dénouement.
Malgré ces réussites, deux points viennent nuancer le tableau :
Frustration technique : Le fait de ne pas voir l'impact d'Ethan sur la Patte de Lapin à Shanghai réduit son héroïsme technique. Le spectateur attend de voir le génie tactique en mouvement. Ce manque de visuel transforme parfois l'exploit en une simple donnée de scénario, ce qui est décevant pour une mission "impossible".
Second rôles : Le personnage de Benji manque encore d'impact sur l'intrigue émotionnelle dans ce volet, manquant de cette profondeur humaine que la saga développera plus tard.
3 : Mission Impossible 3, Malgré une légère frustration sur la partie "stratégique" de la mission, ce film est le plus profond et le plus honnête de la franchise. Un hommage vibrant qui prouve qu'un grand film d'action a d'abord besoin d'un grand cœur.
Le point fort absolu du film réside dans la relation entre Ethan et Julia. Leur alchimie repose sur une véritable vérité émotionnelle qui contraste avec la froideur habituelle des gadgets. Ce n'est pas un simple "intérêt romantique", c'est le moteur même du récit. Chaque regard échangé accentue le suspense lors des confrontations avec Owen Davian. Ce traitement intimiste est topissime : on ne craint plus pour une agence gouvernementale, mais pour un foyer. La quête d’Ethan le rend plus humain ; on le voit trembler, douter et même supplier, transformant l'icône invincible en un être de chair et de sang.
Owen Davian est terriblement menaçant par sa froideur inhumaine. Sa scène d’introduction, où il compte jusqu’à 10 avec un calme plat, glace le sang. Ce traitement psychologique apporte un relief inédit : la menace n'est plus une armée anonyme, mais une volonté pure et malveillante.
L'ellipse de la Patte de Lapin : La manière dont Ethan récupère cet objet est traitée par une ellipse narrative. C'est un excellent choix car cela maintient un tempo maîtrisé. En sautant l'infiltration, le film se concentre sur l'urgence absolue : le compte à rebours de Davian. Cela renforce les enjeux en nous projetant dans la phase la plus critique.
L’auto-sacrifice : Le moment où Ethan choisit de s'auto-électrocuter pour neutraliser la micro-bombe est un succès d'écriture. Il montre que sa plus grande force est sa capacité à mourir pour celle qu'il aime, donnant un relief tragique à l'action
Le final brise brillamment le cliché de la "demoiselle en détresse". Ce n'est plus Ethan qui sauve le monde, c'est Julia qui sauve Ethan. Elle doit apprendre à utiliser une arme et faire un massage cardiaque en quelques secondes. Cette nuance dramatique est plus puissante qu'une simple explosion. Julia passe de victime à protectrice avec un courage instinctif, apportant une tension viscérale au dénouement.
Malgré ces réussites, deux points viennent nuancer le tableau :
Frustration technique : Le fait de ne pas voir l'impact d'Ethan sur la Patte de Lapin à Shanghai réduit son héroïsme technique. Le spectateur attend de voir le génie tactique en mouvement. Ce manque de visuel transforme parfois l'exploit en une simple donnée de scénario, ce qui est décevant pour une mission "impossible".
Second rôles : Le personnage de Benji manque encore d'impact sur l'intrigue émotionnelle dans ce volet, manquant de cette profondeur humaine que la saga développera plus tard.
3 : Mission Impossible 3, Malgré une légère frustration sur la partie "stratégique" de la mission, ce film est le plus profond et le plus honnête de la franchise. Un hommage vibrant qui prouve qu'un grand film d'action a d'abord besoin d'un grand cœur.
Il nous aura fallut patienter 6 ans avant de retrouver Tom Cruise dans la peau d'Ethan Hunt .
Mission impossible 3 est en quelque sorte mon chouchou de la saga .
Il propose une réelle évolution du personnage , marié et devenu formateur au MI6. Mais son rêve est de courte durée et il doit reprendre du service.
Ce MI:3 regroupe tout les éléments d'un bon film , de l'action , des cascades , plus crédibles que dans le 2eme opus, nous retrouvons un Tom Cruise au sommet avec des scènes d'émotion intenses , qui rappelle à quel point il est un super acteur dramatique avant d'être "cascadeur " ... ( né un 4 juillet , des hommes d'honneur...)
Suspense , infiltration ... tout y est .Un antagoniste à la hauteur cette fois ci !
Boudé par le public à sa sortie , il n'en reste pas moins excellent.
Mission impossible 3 est en quelque sorte mon chouchou de la saga .
Il propose une réelle évolution du personnage , marié et devenu formateur au MI6. Mais son rêve est de courte durée et il doit reprendre du service.
Ce MI:3 regroupe tout les éléments d'un bon film , de l'action , des cascades , plus crédibles que dans le 2eme opus, nous retrouvons un Tom Cruise au sommet avec des scènes d'émotion intenses , qui rappelle à quel point il est un super acteur dramatique avant d'être "cascadeur " ... ( né un 4 juillet , des hommes d'honneur...)
Suspense , infiltration ... tout y est .Un antagoniste à la hauteur cette fois ci !
Boudé par le public à sa sortie , il n'en reste pas moins excellent.
Ethan a quitté l’agence Mission Impossible pour se consacrer entier à sa femme, mais lorsque le plus brillant élément de mission impossible se fait capturer, Ethan vient à son secours, mais malheureusement, la jeune femme meurt d’une explosion, Ethan décide alors de la venger.
Le troisième film de la série d’action iconique mieux réussi que le premier et le deuxième et qui nous donne des frissons.
Le troisième film de la série d’action iconique mieux réussi que le premier et le deuxième et qui nous donne des frissons.
Après un deuxième opus vraiment insipide, c’est au tour du réalisateur américain Jeffrey Jacob Abrams de prendre les rênes de la franchise toujours produite par Tom Cruise. Ce dernier reste au centre de l’écran mais les personnages secondaires affichent désormais plus de consistance avec un méchant (Philip Seymour Hoffman) particulièrement efficace. Dans ce film, sorti en 2006, le scénario permet d’enchaîner les fusillades, les courses-poursuites et les scènes spectaculaires (notamment celles se déroulant à Shanghai) sans prendre la tête. Bref, du bon gros blockbuster.
Ethan Hunt espérait pouvoir vivre pépère et rangé avec sa femme Julia mais manque de bol, la FMI (non pas l'instance monétaire des Strauss-Kahn et Lagarde, mais la Force Mission Impossible) a besoin de lui pour sauver une collègue prise en otage par un riche trafiquant d'armes, celui-ci semble d'ailleurs en posséder une redoutable, à savoir la fameuse "patte de lapin"...
Troisième opus des aventures d'Ethan Cruise (que je mate dans le désordre) et si on retrouve bien évidemment une bonne partie de la recette qui a fait le succès de la franchise (la cascade casse-cou-ultra-dangereuse de Tom ici un spoiler: vol plané au bout d'une corde
, l'inévitable traître, le méchant charismatique avec ici le toujours excellent Seymour Hoffmann), les habituels masques, le tour de la planète, etc), je reste un peu déçu à cause de certains rebondissements grotesques (je pense notamment à spoiler: la scène qui fait écho à l'ouverture du film...
) une équipe de seconds couteaux anecdotiques avec Q et Rhys Meyer, et surtout le style brouillon d'Abrams fait de multiples cuts pourris et ralentis lors des scènes d'action (avec par exemple une spoiler: scène d'hélicoptères et d'éoliennes illisible
)
Bref, la saga se cherche un avenir, qu'elle trouvera fort heureusement !
Troisième opus des aventures d'Ethan Cruise (que je mate dans le désordre) et si on retrouve bien évidemment une bonne partie de la recette qui a fait le succès de la franchise (la cascade casse-cou-ultra-dangereuse de Tom ici un spoiler: vol plané au bout d'une corde
, l'inévitable traître, le méchant charismatique avec ici le toujours excellent Seymour Hoffmann), les habituels masques, le tour de la planète, etc), je reste un peu déçu à cause de certains rebondissements grotesques (je pense notamment à spoiler: la scène qui fait écho à l'ouverture du film...
) une équipe de seconds couteaux anecdotiques avec Q et Rhys Meyer, et surtout le style brouillon d'Abrams fait de multiples cuts pourris et ralentis lors des scènes d'action (avec par exemple une spoiler: scène d'hélicoptères et d'éoliennes illisible
)
Bref, la saga se cherche un avenir, qu'elle trouvera fort heureusement !
Le plus beau chapitre de la saga. Phillip Seymour Hoffman interprète magistralement le rôle du meilleur méchant de la franchise. Tout est parfait, le casting, l'interprétation, le scénario, les effets, les scènes d'action,... Tout.
Malgré un méchant intéressant et une tentative de rendre l’intrigue plus émotionnelle, ce troisième opus manque de profondeur. L’action est bien présente mais un peu trop formatée, et l’ensemble donne une impression de superficialité. Un épisode correct mais oubliable.
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