Note moyenne
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Je suis définitivement pas fan du style français, c'était long, les émotions qu'à essayer de faire passer le réalisateur me sont passé complètement au dessus de la tête. On retrouve notre "inconnu" dans un registre tellement différent que j'ai eu du mal à voir le sérieux de ce film. Bref je ne recommande pas.
Pourquoi y a t il toujours les mêmes acteurs - actrices dans les films français chiants ?....... Pourquoi dans ces films chiants les gens vont-ils toujours au musée ?......... Pourquoi ce film s'appelle-t-il Se souvenir des belles choses ?.............. A oublier, chiant et prétentieux.
Pour son premier film, Zabou offre une magnifique et émouvante histoire d’amour, sans sentimentalisme tapageur, servie par l’interprétation géniale d’Isabelle Carré.
Une frappe chirurgicale. Campan Carré au top, des éclairs esthétiques superbes, une bande son astucieuse... Un film dur, dramatique dans sa simplicité, mais qui ne sombre jamais dans le cliché ou le tape à l’œil.
Et une belle critique de Telerama : on n'aime pas avec des mots, ni avec des sentiments, mais avec la mémoire.
Et oui, ça fait réfléchir...
Et une belle critique de Telerama : on n'aime pas avec des mots, ni avec des sentiments, mais avec la mémoire.
Et oui, ça fait réfléchir...
La maladie d’Alzheimer en toile de fond. La maladie qui frappe précocement cette jeune femme plein de fraîcheur jouée par Isabelle Carré, exceptionnelle.
Mais avant tout une jolie histoire d'amour entre deux paumés que la vie va réunir.
Mais avant tout une jolie histoire d'amour entre deux paumés que la vie va réunir.
En dépit d'un scénario au dénouement couru d'avance et d'un jeu d'acteurs parfois hasardeux du côté des seconds rôles, "Se souvenir des belles choses" mérite largement le détour. Le charme d'Isabelle Carré constitue évidemment le point fort du film, avec à la clé un mérité César de meilleure actrice obtenu en 2003. Sans faire montre d'un jeu brillant, elle parvient à provoquer une troublante émotion, quitte à éclipser le reste du casting qui s'avère largement en retrait. Le background musical compte beaucoup également dans le succès de "Se souvenir des belles choses". Il transforme le néant en beauté, et sans une telle qualité musicale l'intérêt du film aurait été clairement moins évidente.
Ce film est une véritable oeuvre d'art! Rien n'est laissé au hasard!
Je l'ai vu plus de 10 fois et l'ai analysé en profondeur et j'y découvre encore des liens et des subtilités:
Les thèmes de l'ange, de la lune, du langage et de la mémoire... Les nombreux jeux de mots... Le parallélisme avec Alice aux pays des merveilles et le thème de la forêt (comme dans Alice)... Sublime!
Au dixième visionnage je suis de plus en plus émue devant tant de Beauté dans tous les sens du terme!
Merci à Zabou Breitman.
Je l'ai vu plus de 10 fois et l'ai analysé en profondeur et j'y découvre encore des liens et des subtilités:
Les thèmes de l'ange, de la lune, du langage et de la mémoire... Les nombreux jeux de mots... Le parallélisme avec Alice aux pays des merveilles et le thème de la forêt (comme dans Alice)... Sublime!
Au dixième visionnage je suis de plus en plus émue devant tant de Beauté dans tous les sens du terme!
Merci à Zabou Breitman.
tres beau, sensible, un naufrage humain noye dans une belle histoire d'amour peu conventionnelle...des acteurs formidables, un delice de film.
Vol au dessus d’un nid de coucou pourrait avoir sa version française grâce à la caméra de Zabou Breitman. On retrouve beaucoup de similitudes et d’intensités dramatiques pour cette description de la vie aux « Ecureuils », qui est plus une maison psychiatrique qu’un centre de rééducation pour la mémoire. L’ambiance entre pensionnaires y est la même et l’intervention d’un personnage extérieur permet de révolutionner les limites de la thérapie classique.
On ne soigne pas une maladie du cerveau comme on pourrait le faire pour un autre organe. Il est indispensable d’établir la bonne connexion en sachant que chaque histoire est différente. C’était le génie de Jack Nicholson, ici c’est Bernard Lecocq qui doit prendre les bonnes décisions pour un résultat non garanti. Malgré la légèreté de façade, certaines scènes sont très dures et on perçoit pleinement le drame intérieur de chacun.
Entre émotion et situations cocasses, chaque acteur trouve matière à exprimer son talent. Il est parfois difficile de ne pas sur jouer quand il s’agit de personnes handicapées, mais l’ensemble est plutôt réussi. Bernard Campan mérite des encouragements pour cette superbe remise en question et Isabelle Carré est à remercier pour l’occasion qu’elle nous donne de se souvenir de belles choses.
On ne soigne pas une maladie du cerveau comme on pourrait le faire pour un autre organe. Il est indispensable d’établir la bonne connexion en sachant que chaque histoire est différente. C’était le génie de Jack Nicholson, ici c’est Bernard Lecocq qui doit prendre les bonnes décisions pour un résultat non garanti. Malgré la légèreté de façade, certaines scènes sont très dures et on perçoit pleinement le drame intérieur de chacun.
Entre émotion et situations cocasses, chaque acteur trouve matière à exprimer son talent. Il est parfois difficile de ne pas sur jouer quand il s’agit de personnes handicapées, mais l’ensemble est plutôt réussi. Bernard Campan mérite des encouragements pour cette superbe remise en question et Isabelle Carré est à remercier pour l’occasion qu’elle nous donne de se souvenir de belles choses.
Quand elle livre au grand public son premier film de réalisatrice, Zabou Breitman est plutôt connue pour être la bonne copine des comédies sans prétention des années 80 et 90. "Se souvenir des belles choses" avec son sujet grave et plutôt dérangeant peut donc surprendre ceux qui ignorent que Zabou est la fille de Jean-Claude Deret lui-même acteur mais aussi auteur de pièces de théâtre et de séries télévisées comme "Thierry la fronde". C'est donc avec son père que Zabou Breitman écrit ce scénario parfaitement équilibré qui parvient sur un sujet tire-larmes à éviter un trop plein de pathos qui aurait certainement atténué la force du propos au profit de la recherche facile de l'empathie du public. L'amour impossible est l'ingrédient favori des drames sentimentaux un peu dégoulinants dont l'archétype reste "Love story" d'Arthur HIller qui fit pleurer l'Amérique puis la planète toute entière en 1970. Zabou Breitman navigue sur les mêmes eaux dangereuses sans jamais tomber dans la trappe à bons sentiments. Pour éviter les pièges qui se dressent sur son chemin, le scénario sort des cinq temps habituels du genre qui s'ordonnent en général de la manière suivante : portraits séparés des futurs amants, rencontre fortuite souvent marquée d'une hostilité initiale, phase extatique de l'amour parfait, apparition soudaine de la maladie d'un des deux partenaires (parfois remplacée par un accident), montée crescendo du pathétique avec la déchéance héroïque de celui qui va laisser l'autre orphelin de cet amour idyllique. Marchant à contre-courant, les auteurs nous mettent d'emblée face aux difficultés que vont devoir affronter les deux jeunes gens. Nous est ainsi évité le couplet habituel, ils sont beaux, ils sont jeunes et ils s'aiment. Cet amour, ils vont devoir le mériter et s'en remettre à la bonne volonté d'un directeur de centre, humaniste (Bernard Le Coq formidable comme d'habitude) qui va faire le choix de laisser la vie poursuivre son chemin jusqu'au bout avant que le néant s'empare de la jeune Claire frappée d'un Alzheimer précoce sûrement héréditaire. L'amour qu'ici personne n'a cherché à réprimer, pas même la sœur un peu collante de Claire, est la chose qui restera encore quand tout sera parti y compris les mots car pouvant se transmettre par le seul instinct. Avec de telles vérités rarement si joliment exprimées, Zabou Breitman nous donne des grands coups au cœur et on se prend à prier qu'un remède miracle vienne sortir Claire du sombre chemin dans lequel elle est engagée. Pour porter un tel message il ne fallait pas d'impair sur le choix des acteurs mais on pouvait faire confiance à l'actrice confirmée pour savoir s'entourer. Isabelle Carré qui est la fragilité incarnée, un peu notre Sissy Spacek à nous français, était un choix sans trop de risque. Et c'est avec tout sa candeur que la belle Isabelle nous prend par la main pour l'accompagner dans le voyage à rebours du moi inté Claire Poussin C'est donc sans surprise qu'un César est venu récompenser la performance de cette grande actrice dont on peut s'étonner que les américains n'aient pas encore remarqué son sourire éclatant. Le choix de Bernard Campan des Inconnus était lui plutôt risqué, en tout cas inattendu. Et c'est bien lui la très bonne surprise du film, parvenant dès son premier rôle dramatique à une retenue que l'on pouvait peut être deviner dans le décalage de son humour par rapport à la force comique brute de ses deux compères Didier Bourdon et Pascal Légitimus. La relation aura été si fructueuse que la nouvelle réalisatrice fera presque systématiquement appel à lui pour ses futurs films. Vous n'avez pas vu "Se souvenir des belles choses"? Précipitez-vous !
Histoire d'un amour impossible... ils vont vers le crash ils le (pré-)sentent... mais mieux vaut vivre intensément un petit moment ...plutot que de ne rien vivre du tout...
Sans memoire on est rien, pour savoir ou l'en va, il faut savoir d'ou l'on vient...
Histoire melancolique et pourtant passionnel c'est un amour un peu fou... un combat contre la déconstruction de l'être aimé... mais à la fin on sent bien qu'ils sont de plus en plus differents l'un de l'autre ...ils ne sont plus sur le même chemin...l'un va vers la vie...l'autre vers une demi-mort...l'oubli c'est une autre mort...et pourtant ils continuent de s'aimer d'un amour sincère...
Sans aucun doutes l'un des sommets de la carrière des deux acteurs, ils auraient mérités d'être primé pour de tel rôle mélodramatique, c'est si cru et réaliste, et Isabelle carré semble si perdue et éperdue...
Un film qu'il faut voir... mais peut-être faut-il éviter d'appeler vos copain fans de tunning pour mater le film en grignotant des pop-corns... au cas ou...
Sans memoire on est rien, pour savoir ou l'en va, il faut savoir d'ou l'on vient...
Histoire melancolique et pourtant passionnel c'est un amour un peu fou... un combat contre la déconstruction de l'être aimé... mais à la fin on sent bien qu'ils sont de plus en plus differents l'un de l'autre ...ils ne sont plus sur le même chemin...l'un va vers la vie...l'autre vers une demi-mort...l'oubli c'est une autre mort...et pourtant ils continuent de s'aimer d'un amour sincère...
Sans aucun doutes l'un des sommets de la carrière des deux acteurs, ils auraient mérités d'être primé pour de tel rôle mélodramatique, c'est si cru et réaliste, et Isabelle carré semble si perdue et éperdue...
Un film qu'il faut voir... mais peut-être faut-il éviter d'appeler vos copain fans de tunning pour mater le film en grignotant des pop-corns... au cas ou...
Bon film français, histoire d'amour avec un grand A, pas d'effets spéciaux, juste 2 acteurs au sommet de leurs arts... à voir, à méditer
Difficile de donner un avis sur ce film. Parfois touchant, parfois ennuyeux, on ne sait trop que penser.
Magnifique histoire, très touchante. Je ne m'attendais pas à un tel résultat n'y au dénouement que le film allait suivre. Bernard Campan et Isabelle Carré forment un très bon duo, traversant les épreuves. Des récompenses bien méritées !! Pour une histoire qui en dit long.
Un très beau film. Une histoire originale et bouleversante, ça fait sourire, ça fait pleurer... Un sujet grave qui concerne malheureusement de nombreuses personnes, mais que peut on faire ? Regarder ce film, compatir et aimer. Du drame et de la romance magnifiquement interprété par Isabelle Carré et Bernard Campan, je leur tire mon chapeau, c'est du très bon jeu ! Une bande-son émouvante qui a elle seule fait vibrer mon corps ! La seule chose à retenir de ce film est que rien n'est plus puissant et important que l'amour.
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