Les Bonnes étoiles
Note moyenne
3,8
2035 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

143 critiques spectateurs

5
8 critiques
4
45 critiques
3
58 critiques
2
19 critiques
1
9 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
HASTENEP
HASTENEP

14 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2022
Un scénario qui peut manquer de rythme certes , mais la beauté de cette histoire, le jeux des acteurs et les mille et une petites perles de vie qui traversent ce film en font un beau long métrage
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2022
Quelle déception ! Apres Affaires de famille que j’avais énormément aimé on retrouve évidemment une famille complètement bancale entre la mere abandonneuse les deux lascars le bébé et le petit footballeur. Oui mais rien ne fonctionne, ça se traine, la musique est insupportable les situations se répètent (on finit par avoir envie de tuer la capitaine de police) et le scénario est filandreux. Je crains que même avec 30 min de moins ça n’aurait pas donné un bon film.
PL06
PL06

15 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2022
Dans de nombreux pays et en particulier au Japon et en Corée, l’accouchement sous X prend la forme de l’abandon dans des boites à bébé, plus ou moins légales et plus ou moins sûres… Destinées à pallier l’absence de solution pour les femmes en détresses et les infanticides qui en résultent, le point de départ de ce film est un vrai drame universel.
Sur le fond, c’est un film ambitieux et très humain, mêlant les questions d’abandon, de trafic d’enfant, de maternité, de famille recomposée, d’avenir pour les enfants abandonnés. Il s’attache nettement à la tendresse qui réside en chacun fût-il (elle) flic, mère indigne ou truand, et nous bouscule par là-même.
Pour ma part j’ai trouvé le jeu des deux femmes remarquable (la mère et la policière-chef), davantage que celui des deux hommes avec ce surprenant prix d’interprétation masculine décerné à Cannes.
Le scénario nous emmène malheureusement sur des voies assez sinueuses. Il puise dans le thriller policier, avant de tourner à la fable avec des ingrédients de comédie, et de terminer dans un registre dramatique. Le montage ne rend par ailleurs pas les choses faciles à suivre puisque la compréhension de nombreuses situations nous est donnée plus tard.
En conclusion : c'est un assez bon film mais à trop vouloir embrasser le réalisateur perd le poids de son sujet et ne suscite pas l’émotion qu’il mériterait. La vigueur du propos politique en ressort atténuée.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2022
Sous les apparences d’un cinéaste apaisé prêt à pardonner tous les péchés du monde Hirokazu Kore-eda nous raconte la fable de deux méchants petits bonhommes qui s’apprêtent à revendre un tout petit bébé, moyennant un bon prix. Mais pas suffisant aux yeux de la maman qui vient de les rejoindre, et regrettant à peine l’abandon de son protégé, donne du fil à retordre à nos deux lascars. Ils vont se révéler bien différents, et de la même manière la jeune femme retrouvera ce qui l’a fait devenir maman. La police n’est pas en reste, abandonnant la filature de ce trafic humain, pour reprendre le cours d’une réflexion personnelle , où l’intime paraît ranimer un passé douloureux. Autant fabuliste que moraliste, Hirokazu Kore-eda ajoute à sa palette scénaristique une touche presque délicate, une lumière diaphane dans le grisé du quotidien. Un très beau film à la profondeur insoupçonnée. Il faut se méfier des apparences.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Gonzalezalbert
Gonzalezalbert

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2022
belle histoire--un peu long a démarrer----un road movies crescendo
le cinema sud coréen me touche de plus en plus----allez y .....
les acteurs et la trame du film nous emportent dans un univers complexe--des situations abracadabresques
le sujet de l adoption , de l abandon ,vue du cote oriental et la façon différente d'appréhender ce sujet est intéressante
a tous les amateurs du cinema asiatique-----FONCEZ
Vous serez pas déçus
l acteur principal--palme d or d interpretation du dernier festival de cannes vaut le detour ainsi que le petit enfant "squatteur de cette famille"
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2022
Très jolie histoire qui se suit comme un conte. Des acteurs formidables et palme méritée . C'est juste un peu long.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 décembre 2022
Ne me demandez pas pourquoi, mais, mis à part pour "Notre petite sœur", je ne suis jamais arrivé à entrer dans l'univers du réalisateur japonais Hirokazu Kore-eda. Il faut croire que je suis maso puisque, malgré tout, je continue régulièrement à aller voir ses films. Franchement, ce n'est sûrement pas avec "Les bonnes étoiles" que mon jugement va évoluer. Ce film aborde, une fois de plus chez Kopre-eda, le sujet des enfants et de ce qui peut contribuer à "fabriquer" une famille à partir de conditions peu habituelles. Ce sujet est a priori fort intéressant mais la paresse cinématographique habituelle du réalisateur rend le film particulièrement gnangnan et ennuyeux et le plaisir sadique qu'il aime prendre pour compliquer son scénario le rend très souvent incompréhensible. A voir si on aime dormir au cinéma ou, lorsqu'il passera à la télévision, si on n'arrive pas à s'endormir facilement et qu'on ne souhaite pas prendre des produits pharmaceutiques pour trouver le sommeil.
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2022
Comme souvent chez Kore-Eda, la famille est au centre du récit et pose ainsi des questions aussi universelles que complexes comme qu'est-ce qu'une famille aujourd'hui ?! Qu'est-ce qu'être un père ou une mère ?! Le réalisateur apporte toute sa finesse, sa tendresse, sa subtilité à cette histoire touchante mais qui pêche un peu par un scénario peu plausible et une émotion pas toujours palpable. D'abord on ne comprend pas pourquoi la police n'interpelle pas les deux kidnappeurs, le flagrant délit est d'emblée effective puisque le bébé ne leur appartient pas (?!), sans compter le petit qui les accompagne, pire pourquoi attendre pour la maman ?! Ensuite, le film reste touchant par le lien qui se crée autour du bébé mais sinon il manque trop d'interaction entre les membres du petit groupe avec peu de jeu de regards, peu de gestes juste logiques au fil du temps, jusqu'à cette ellipse finale un peu facile. En résumé un road movie auquel il manque la folie d'un "Little Miss Sunshine" (2006), la dimension socialo-gag d'un Chaplin, mais le cinéaste japonais construit un récit dense et pertinent qui ne peut que faire écho à tous.
Site : Selenie
SUZY AND MEE
SUZY AND MEE

159 abonnés 114 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 décembre 2022
Mais qui a pondu ce SCENARIO TARABISCOTE ET SANS INTERET ...???!!!
Les hommes passent leur temps à se balader avec le bébé sur le ventre mais c'est le seul aspect mignon de cette histoire frelatée... on n'y croit pas une seconde et on a envie de reculer quand le réalisateur tente de nous tirer des larmes sur des sentiers bien trop faciles ( Merci d'être venu au monde :))
Cinememories

585 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2022
De « Distance » à « Une Affaire de Famille », Hirokazu Kore-eda est dorénavant un habitué de la Croisette, dont les récompenses se multiplient, à l’image de ses œuvres qui ne cessent de se diversifier. Les baby box rassemblent des nouveau-nés, abandonnés par leur mère et ce dernier en fait le sujet de tout un road-trip, de parrains et marraines, qui se découvrent un esprit familial. Un enfant à qui on refuse l’identité biologique finit par exister qu’après une grosse poignée de bougies soufflées. En confrontant le mal à la racine, on cherche rapidement à résoudre la parentalité défaillante contre un peu de sous, à défaut d’un confort permanent. L’intrigue s’empare ainsi des codes des contes, afin de démontrer une humanité triomphante, même lorsque tout est grave dans le fond.

Avec un casting entièrement coréen, le cinéaste japonais continue d’explorer des univers au-delà de ses frontières, comme avec des têtes bien françaises dans « La Vérité ». Cependant, il serait facile d’identifier ses thématiques, très proche de sa palme d’or. Une famille reconstituée vivait de ses petits larcins, tandis que l’on va plutôt entrer en négociation dans cette dernière œuvre, touchante malgré sa simplicité. Ici, tout est de l’ordre du bricolage, au fur et à mesure que l’on avance, les coutures que Kore-eda a placé se décousent au compte-goutte. Paradoxalement, Sang-hyun (Song Kang-Ho) passe la plupart de son temps à rafistoler les tenues de son groupe. Sa maladresse ne l’empêche pas d’être pointilleux sur des détails infimes et souligne dans le même mouvement une générosité, qui traverse le récit. En tandem avec Dong-soo (Dong-won Gang), plus mystérieux et plus sensible, son trafic d’enfant deviendra rapidement une affaire personnelle, car chacun aura sa part de responsabilité et de paternité.

Là où le jeu réussit à divertir, c’est grâce à la présence de la jeune et désordonnée So-young (Ji-eun Lee). Son irruption dans le voyage apporte un peu plus de tendresse, mais balise également l’intrigue de ses problématiques, qui sont certes nécessaires et prévisibles. L’abandon et le déni occupent sa conscience, malheureusement, on ne dépasse que rarement ce stade, afin de justifier la chute, qui attend le groupe, qui est destiné à évoluer individuellement. Leur cohésion aura donc permis de panser des plaies, notamment surgies du passé et So-young serait le pivot de toutes ces réflexions. Il est encore temps de changer ou de renoncer à ses responsabilités, mais le fait de l’aborder avec autant de légèreté a tendance à transformer la mignonnerie et quelque chose de plus mièvre. La mise en scène sert toutefois l’introspection, rétrogradant ainsi le portrait d’un pays, soumis à ses contradictions et à la misère, qui pousse la plupart des citoyens à détourner les règles ne serait-ce que pour survivre un peu plus longtemps.

Avec un petit air de « Tokyo Godfathers » dans le rétroviseur, ainsi qu’un duo d’enquêtrices supervisé et périodiquement commenté par Su-jin (Doona Bae), « Les Bonnes Étoiles » (Broker) roule incontestablement vers le bonheur, une utopie difficile à atteindre et plus difficile encore à entretenir. Les liens qui sont tissés entre les membres du groupe autorisent le récit à investir le mélo, sans que cela nuise à l’expérience de visionnage, mais à l’arrivée, on constate une ironie amère qui arrose l’écran. À trop vouloir surligner le partage et la générosité, qui manque d’ambiguïté, Kore-Eda trébuche dans des mécaniques dont le spectateur connaît déjà les subtilités et probablement la sensibilité. Sa sincérité n’est cependant pas à mettre en doute, mais il serait bon de ne pas confondre la bienveillance et la complaisance.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 461 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 décembre 2022
Le cinéma intimiste et sensible d’Hirokasu Kore-Eda est une nouvelle fois centré sur la famille et sa recomposition. Il en dégage des énergies positives et porte des émotions rares mises en couleurs avec ses recettes d’humanité. Dans « Tel père, tel fils » il mettait un père obsédé par sa réussite professionnelle face à son fils échangé à la naissance à la maternité. Dans « Notre petite sœur », trois sœurs accueillaient leur demi-sœur dans la maison familiale. Ici il surfe sur la sémantique entre « abandonner » son enfant et le « confier » à une institution. Ce groupe de Pieds Nickelés fait techniquement du trafic d’enfants, le regard bienveillant du réalisateur y distille cependant les émotions du quotidien avec délicatesse, en prenant son temps. L’indulgence gagne peu à peu le spectateur pour qui la mise en scène décortique ces personnages fragiles qui nous livrent leurs douleurs de manière poignante. Le spectateur regarde se dérouler cette fuite en avant où le dénouement n’a rien d’établi. C’est magnifique.
Cinéphiles 44

1 667 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2022
En France, les femmes peuvent accoucher sous X. Dans d'autres pays, il existe des boîtes à bébés qui permettent d'abandonner le nouveau né en sécurité. Sur fond de trafics d'enfants, le réalisateur palmé Hirokazu Kore-eda nous raconte une histoire grave dans un ton doux, voire lunaire. Les comédiens sont exceptionnels et nous entraînent avec humour dans ce road trip singulier.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2022
Film au scénario complexe et pas toujours facile à comprendre, quelques longueurs, film pas mal dans l'ensemble
Henner
Henner

93 abonnés 142 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 décembre 2022
Mortel ! Tout le monde roupille dans la salle tant c'est lent et tarabiscoté. A la base un scénario sur les enfants orphelins ou abandonnés qui pourrait se tenir. Malheureusement le réalisateur pense que pour accéder à la notoriété chez ses pairs il faut absolument faire des noeuds à la pellicule, aller très doucement, s'éterniser sur des situations, étirer le film sur deux heures neuf ....pour plonger le spectateur dans l'abêtissement, pardon, la méditation . Alors, bien sûr, une petite poignée de critiques professionnels crieront au génie, s'extasieront sur des plans "admirables" , loueront la finesse, la délicatesse, l'intelligence d'un réalisateur "inspiré". C'est bon pour quelques fanatiques de la technique, du cadrage, des effets de caméra et de lumière, mais, c'est oublier qu'un un film doit surtout faire passer de l'émotion. Et celui-ci est tellement pénible qu'il n'en communique aucune ... à part, bien sûr, l'ardent désir de fiche le camp.
Yves G.

1 846 abonnés 4 022 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 décembre 2022
Une jeune femme abandonne, par une pluvieuse nuit d’été, son bébé dans une « baby box » à Busan en Corée. Au lieu d’être recueilli par l’association charitable dont c’est le rôle, ce bébé est kidnappé, par deux filous, Dong soo, un enfant trouvé lui aussi, et Sang-hyeon (Song Kang-Ho, le héros de "Parasite", dont l’interprétation ici lui a valu le prix d’interprétation masculine à Cannes), le propriétaire d’un pressing au bord de la faillite. Poursuivis par deux policières qui les traquent en attendant de les arrêter en flagrant délit et bientôt rejoints par la mère du bébé, prise de remords, Dong soo et Sang-hyeon prennent la route pour vendre le bébé à un couple en mal d’adoption.

Le dernier film d’Hirokazu Kore-eda mettait l’eau à la bouche. On avait adoré les précédents films de ce grand réalisateur japonais, en particulier "Nobody Knows" (2004) sur une nombreuse fratrie abandonnée par sa mère et condamnée à survivre tant bien que mal sans elle. "Une affaire de famille" recevait la Palme d’or en 2018, une distinction qui récompensait autant sinon plus une oeuvre tout entière qu’un seul film.

"Les Bonnes étoiles" – dont le titre prend un parti beaucoup plus bienveillant que son titre original, « Broker », un terme anglais nettement plus péjoratif, qui désigne un courtier ou un intermédiaire – explore une fois encore un thème cher à Kore-eda : la famille. De qui sommes-nous les enfants ? De nos parents biologiques ou de ceux qui nous ont élevé ? À longueur de films Kore-eda ressasse la même question, dont il faut reconnaître que sa réponse ne fait guère de doute : les liens de l’affection ne sont pas moins puissants que ceux du sang.

J’attendais énormément de ces "Bonnes Etoiles". Je n’en ai été que plus amèrement déçu. J’avoue avoir été perdu par un scénario inutilement compliqué, qui multiplie les fausses pistes. Plus grave : alors que je pensais pleurer des rivières, je n’ai pas été ému un seul instant, même pas dans cette dernière demi-heure que les critiques m’avaient promis lacrymale à souhait. Est-ce le signe que j’ai un cœur de pierre ? que je suis passé à côté du film ? qu’il vaut moins que ce qu’on en dit ?
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse