Moi qui aime beaucoup Fabrice du Welz, j'ai été assez déçu pour le coup. Niveau acteurs, rien à dire, Alba est toujours aussi bonne et la petite est une véritable découverte. L'ambiance est pas mauvaise et on est prit dans le truc mais pour le reste, ce n'est pas assez travaillé. Le plus insupportable, c'est que l'on passe la moitié du film dans les cris et hurlements, c'est insupportable. Pour moi, c'est pas très original car on a déjà vu à plusieurs reprises ce genre de thrillers. Pas grand chose d'autre à dire, c'est moyen tout court. 10/20.
Un exercice de style impressionnant, qui semble excessif, mais d'une redoutable efficacité. En effet, y'a pas une seconde où le malaise n'était pas présent où j'ai voulu sortir de la salle , tant la situation me semblait insoutenable et insupportable. Le travail sur la bande son est stupéfiant de bout en bout, et amplifie cette angoisse. Du beau boulot mais à ne pas mettre devant tous les yeux.
Une demi étoile pour la musique de Vincent Cahay, assez oppressante. Une étoile pour Vivaldi quand même ! Une demi étoile pour la séquence de l’anniversaire où la petite Lucie danse sur du Metal, à moins que l’actrice Janaina Halloy Fokan ait été doublée. En tout cas, j’ai aimé ce son hystérique qui met mal à l’aise l’assistance. Et c’est tout !
Rien de nouveau dans le genre, vu et revu… Peu importe le motif, c’est toujours sur le même moule : gagner une confiance pour mieux semer la terreur. Télérama : « Imposture et fatum, ce thriller psychologique écœurant repasse avec ses gros sabots sur des sentiers déjà mille fois empruntés. » C’est bien ce que je dis : vu et revu jusqu’à l'indigestion…
Ce petit thriller intellectuel pêche par la faiblesse de son scénario et malgré la qualité de ses acteurs, il ne parvient pas à accrocher. Une immense maison, une jeune fille qui arrive de nulle part, une ambiance anxiogène et des couleurs saturées ne suffisent pas à emporter l’intérêt du spectateur. Pas terrible !
“Inexorable” est un bon thriller, même si je pense qu’il y avait encore de la place pour améliorer le scénario. Le suspense met un peu de temps à s’installer, ce qui peut frustrer certains spectateurs, et le dénouement m’a laissé un peu sur ma faim. Cependant, l’un des points forts du film est sans conteste la performance de Benoît Poelvoorde. C’est sans doute le meilleur rôle dramatique qu’il ait jamais endossé, et il ne déçoit jamais, bien au contraire.
La tension monte progressivement et, une fois lancée, l’intrigue devient véritablement haletante. Malgré ses petits défauts, “Inexorable” réussit à tenir le spectateur en haleine et offre une expérience cinématographique intéressante. 7/10
Malgré la présence de Poolvoerde dans un rôle à contre-emploi, Inexorable s'avère être un thriller bas de gamme truffé de poncifs et de rebondissements hautement prévisibles.
Marcel Bellmer (Benoît Poelvoorde) est un romancier qui n’a jamais réussi à retrouver le succès rencontré par son premier livre, « Inexorable ». Il emménage avec sa femme, Jeanne (Mélanie Doutey), et sa fille, Lucie, dans l’immense demeure familiale que son beau-père leur a laissée à sa mort. Leur sérénité est vite bouleversée par l’arrivée d’une jeune inconnue Gloria (Alba Gaïa Bellugi).
J’avais tant entendu de mal d’"Inexorable" que je n’étais pas allé le voir à sa sortie, en pleine campagne présidentielle. Télérama l’exécute en trois phrases : « On ressort consterné de ce gros film qui tache, où tout, des dialogues à l’intrigue en passant par la musique, semble hurler sa haine de la subtilité ». Le Monde est à peine plus indulgent en trois paragraphes. J’ai profité d’un mois de juin bien pauvret pour rattraper mon retard dans une petite salle parisienne dont la programmation est construite pour les retardataires de mon espèce.
Je m’attendais à un mauvais téléfilm ; aussi n’ai je pas été trop déçu. M’aurait-on annoncé un chef d’oeuvre, j’aurais sans doute crié à l’imposture. Bref, une fois encore, mon jugement est lourdement influencé par la somme de mes préjugés.
Le scénario d’"Inexorable" n’est guère original. Il emprunte à une veine déjà maintes fois utilisée : l’histoire de l’écrivain raté dont la renommée s’est artificiellement construite sur une imposture ("Un homme idéal," "Eva"…). Mais on peut compter sur Fabrice Du Welz, ex-jeune prodige du cinéma belge, lentement déclassé faute de ne jamais avoir décroché le succès qui aurait fait décoller sa carrière, pour ne pas se borner à le filmer platement.
Fabrice Du Welz est un cinéaste de genre et entend le rester. Inexorable flirte avec le giallo. D’ailleurs il est interdit aux moins de douze ans. Une interdiction bien sévère pour un film qui n’est pas si horrifique que ça. Mais le film réussit efficacement à créer une ambiance oppressante dans ce grand château perdu au fond de la forêt des Ardennes et à raconter une histoire autour d’une interrogation : quel lourd secret cache la mystérieuse Gloria ?
"Inexorable" s’appuie sur un trio d’acteurs remarquables. On a beau voir Benoît Poelvoorde presqu’aussi souvent que Isabelle Huppert, je ne me lasse pas de la richesse de son jeu, qui sait osciller entre le comique le plus désopilant et le drame. Mélanie Doutey me charme depuis vingt ans. Ses rides lui vont bien. Alba Gaïa Bellugi (la Prune du "Bureau des légendes") n’a qu’un seul défaut qu’on lui pardonnera : sa sœur cadette, Galatéa, est plus douée qu’elle.
A la mort de son père, une célèbre autrice emménage dans le manoir familial avec sa fille, et son mari, également écrivain. Un jour, une jeune fille s’immisce dans leurs vies et va bouleverser leur quotidien. Avec “Inexorable”, Fabrice Du Welz signe un thriller convenable qui ne surprend néanmoins pas. L’atout du film réside surtout dans la prestation, pour une fois calme, du comédien Benoît Poelvoorde. On sourit également devant l’actrice Alba Gaia Bellugi, en parfait sosie de Charlotte Gainsbourg dans les années 80. Une fiction sur les passions folles qui parcourt un chemin emprunté mille fois et qui n’étonne que lors de la scène de hard rock en robe rouge. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
La tension monte dans ce thriller sombre de Fabrice du Welz, aux lointains airs de Parasite (spoiler: la jeune qui s'introduit dans une maison riche et fait virer le personnel pour s'y mettre...et en cause la perte, sur une scène d'anniversaire d'enfant teintée de sang ), qui vaut principalement pour Mélanie Doutey, fascinante en mère qui se fait piéger de façon sordide et qui se débat trop tard, à l'aveugle, un personnage désespéré qu'on a vraiment trouvé intéressant. Benoît Poelvoorde se remet en selle dans le genre du film noir et sale, qui lui va si bien, et Alba Gaia Bellugi (l'élément perturbateur) est dérangeante juste ce qu'il faut. Inexorable peut compter amplement sur son beau casting, très puissant, avec aussi un sympathique petit rôle de Jackie Berroyer, héros de l'ancien film Calvaire de Welz (un clin-d’œil amusant). Dommage qu'on a eu affaire à un twist prévisible (on essayait de trouver des pistes scénaristiques plus tordues, et on a été un brin déçu de n'avoir pas eu plus complexe que le coup de spoiler: la fille cachée ...), à une certaine tiédeur dans le glauque (on aurait aimé se sentir en apnée totale), à une ambiance qui mise trop sur le son (lancinant) pour générer de l'angoisse. On préfère quand Welz s'éclate visuellement (le plan de la voiture de nuit plongée dans deux couleurs opposées, magnifique). Inexorable s'essaye au dérangeant (surtout quand on se rappelle qu'il y a eu des scènes d'amour entre spoiler: la fille et le papa ... "Oups", comme on dit) et plante une ambiance sombre qui va bien au casting étoilé, avec quelques plans visuellement très beaux. On s'attendait à bien plus, mais le film fait le job et les acteurs sont vraiment investis. Doutey nous a tapé dans l’œil.
Ce Thriller noir, parfaitement dirigé par Fabrice Du Welz, nous embarque dans l'histoire mystérieuse d'une famille ou la tension monte graduellement. Le réalisateur Belge nous offre un suspense grandissant tournant en psychose dramatique. Le scénario plutôt trouble de Joséphine Hopkins et Aurélien Molas nous propose une histoire lugubre et violente à na pas conseiller à tous publics. Le film bénéficie d'une excellente distribution ; si Mélanie Doutey et Benoît Poelvoorde sont très bons dans leur personnage respectif, Alba Gaia Bellugi, est elle aussi parfaitement crédible ; elle réalise une grande prestation d'actrice dans le rôle très délicat de Gloria.
La confiance aveugle du couple envers cette parfaite inconnue sortie de nulle part est la première absurdité de cet intrigant thriller psychologique. Malheureusement, d’autres suivent et n’arrangent rien malgré l’engagement de Benoît Poelvoorde et d’Alba Gaia.