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Pierre Phdb
24 abonnés
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1,5
Publiée le 8 avril 2022
Une inconnue qui s’incruste, s’immisce dans une riche famille et y sème zizanie.
Le début est plutôt bien, puis ça vire grand guignol, hémoglobine, ridicule avec pour couronner une bande son lamentable. Les acteurs ne sont pas a blâmer mais qu’allaient ils faire dans ce film?
Un scénario un peu incomplet sur un thème vu et revu et re-revu au cinéma, mais qui, cependant, peut toujours parfaitement fonctionner. Mise en scène classique, sobre et soignée, mais qui ne comble pas les faiblesses du scénario. Belle photo, mais qui ne sauve pas le film de l'aspect TV film. Un peu du gâchis d'aller en salle, plutôt attendre qu'il passe sur une chaîne ou une plateforme ! "Inexorable" tient surtout par un quatuor d'acteurs impressionnants de maîtrise !
A vomir , vraiment un scénario qui ne tiens pas la route , comment accueillir une fille ds une maison sans savoir qui elle est ... j'ai hésité à quitter la salle ...
Bon ce n’était pas mal mais il manquait une partie très importante dans le scénario : pour quelle raison cette fille agissait comme ça comment savait elle où se trouver les lettres pourquoi elle avait pris le journal bref le scénario est "handicapé". faire peur pour faire peur ça ne sert à rien. il aurait fallu que ce thriller soit plus travaillé.
Ah voilà qui est intéressant. Une vraie proposition, tant dans le genre que dans le casting. Belle retrouvaille de Poelvorde avec le genre. Même si le film est un peu trop foutraque parfois et le scénario trop maigre, il reste une ambiance et le sentiment que je n'avais pas vu ce film avant.
le retour au cinéma de fabrice du welz ce film est dans la lignée des films des années 90 dans un film plein de tensions ce film hommage au genre du giallo ( donc je vous recommande de lire dans le magazine hors serie de l ecran fantastique ) el realisateur rend aussi hommage a des grands classique du cinema comme avec massacre a la tronconneuse la maison du diable a signaler que le film n a pas ete tourner en numerique mais sur pellicule au format super 16 le generique du film a ete creer par le graphiste tom kan qui avait deja fait celui enter the void pour un bon moment de cinema fantastique et flippant
La définition du film noir, selon Fabrice du Welz ? "Un genre qui ne fait que des victimes." Cinéphile passionné, le réalisateur d'Inexorable assume des influences multiples, conscientes ou inconscientes, du Théorème de Pasolini à Laura de Preminger, en passant par les films de fantômes japonais ou le Giallo. Écrasé sous les références, alors cet Inexorable ? Qui plus est avec une sorte de prévisibilité de son intrigue cheminant vers le pire ? Pas si vite, si du Welz nous dévoile presque d'emblée le fond de son histoire, c'est pour essayer de déconstruire des schémas archétypaux, laisser quand même de la place au suspense (et à l'épouvante) et montrer qu'il est avant tout un styliste, comme le montrent ses images (argentiques) et son utilisation efficiente de la musique (entre autres choses). Et puis, il est capable, dans une poignée de scènes, d'inviter une sorte de folie dans une écriture qui ne se veut pas réaliste, de toute manière (la danse d'anniversaire, un passage en voiture). Enfin, le cinéaste manifeste une sorte de compréhension vis-à-vis des mensonges de ses personnages (et leurs châtiments), leur donnant un caractère humain profond dans leur recherche d'harmonie, cependant impossible, puisque nous sommes dans ... un film noir. Rayon interprétation, il n'y a pas de faute de goût, avec un Poelvoorde impressionnant, une Mélanie Doutey excellente et la révélation d'Alba Gaïa Bellugi, aux faux airs de Charlotte Gainsbourg, en beaucoup plus inquiétante (qui a reconnu la fillette d'Intouchables ?).
Dès le départ, une erreur: mettre le spectateur dans la confidence. On sait d'emblée que l'intrus est là pour de mauvaises raisons au lieu de laisser le suspense s'installer petit à petit. Ce genre de trio, un couple et un élément perturbateur et manipulateur est le socle sur lequel se basent un nombre incalculable de films. Donc, aucune surprise , on connait la fin dès les premières minutes. En plus le personnage de Mélanie Doutey est horripilant de bêtise. S'ajoutent à ça une absence totale d'originalité dans la mise en scène. Petit, tout petit film que j'oublierai trés vite.
un film qui vous plonge dans une ambiance malsaine à souhait avec un acteur qui commet erreur sur erreur et s'enferre. Mélanie Doutey est impressionnante en petite bourgeoise.
Benoît Poelvoorde, acteur de génie, incarne ce personnage tourmenté avec brio. La jeune comédienne Alba Gaïa Kraghede Bellugi lui donnant réplique avec tout autant de force, un malaise addictif retient le spectateur de la première à la dernière scène. Rarement un titre de film n'est aussi bien trouvé : du bon et beau cinéma.
Rien n'est dissimulé dès le début. L'exercice consiste à dévoiler insidieusement et pas à pas un drame inévitable. Mélanie n'est pas assez mise en valeur. Benoit joue parfaitement le chagrin et le trouble. La scène de heavy-métal est au-dessus du traitement global de l'intrigue. Mais les scènes horrifiques sont trop démonstratives et incohérentes : elle s'enivre d'un amour saphique sadique?
Pas de critique à ce stade. J'ai juste eu la chance de découvrir en ultra avant-première un film exceptionnel (presque terminé) et je voulais vous conseiller de le pointer déjà dans vos listes de films à voir absolument. Vous ne serez pas déçus. Impossible. Vivement la réouverture des salles et le retour des festivals.