Abuela
Note moyenne
2,4
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126 critiques spectateurs

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shuffleup
shuffleup

8 abonnés 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2022
Extrêmement bien réalisé monté joué, le film traite de notre dégoût de la mort et de ceux qui s'en approchent. Les jeux de miroir entre la grand mère et sa petite fille sont très beaux, le côté fantastique convaint moins.
Fred C.
Fred C.

4 abonnés 14 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2022
Des mémé possédées dans de vieux appartements madrilènes au charme suranné.... un thème récurent chez les réa espagnols. Bien que ce film apparaisse assez banal esthétiquement et avec un scénario prévisible il se révèle être une bonne surprise. Différent d'un film d'horreur pur et dur, il prends le spectateur a contre pied en développant une forte dimension psychologique sur un faux rythme ponctués de moments horreur / paranormale d'intensité croissante.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2022
Paco Plaza est un des spécialistes du cinéma horrifique espagnol, un cinéma qui a effectué sa renaissance au milieu des années 2000 avec des œuvres chocs et immenses comme « L’Orphelinat », « La Secte sans nom » ou « REC ». Il est d’ailleurs l’un des deux metteurs en scène de ce dernier ainsi que de sa suite avec Jaume Balaguero, quand chacun a ensuite réalisé séparément les épisodes trois et quatre. Et force est de constater que le troisième opus, celui réalisé par Plaza seul, était le moins bon. Pire c’était une véritable catastrophe où toute l’essence horrifique des premiers était littéralement foutue en l’air par l’humour potache qu’on a voulu lui injecter. Et quand on regarde le reste de sa filmographie, on peut dire qu’on n’attendait pas particulièrement cet « Abuela ». Bien mal nous en a pris car son nouveau film est certainement son meilleur. Sobre, intelligent et loin des clichés habituels en vigueur dans les films d’horreur, il s’inscrit dans une mouvance récente où la terreur provient de nos aînés. 


A l’instar du « The Visit » de M. Night Shyamalan ou de « X » de Ty Barrett (encore inédit en France), la menace et les frissons sont prodigués par des personnes âgées. Mais, contrairement à eux, « Abuela » est un film fantastique (plus qu’horrifique d’ailleurs) et psychologique au premier degré qui analyse un peu les ravages de la vieillesse et la peur de vieillir à travers le spectre de la peur. On n’est pas là pour rire, ni pour des jump scares faciles, encore moins pour un festival du grand-guignol, mais davantage pour succomber à une terreur plus insidieuse et malsaine. C’est en cela que ce long-métrage se rapproche plus du film australien tout aussi réussi, « Relic » de Natalie Erika James. Et la grand-mère du film espagnol d’être tout aussi flippante que l’était celle de son cousin des antipodes. Le faciès de l’actrice Vera Valdez procure des sueurs froides à plus d’un moment. Bien sûr le rythme du film est plutôt lent, Plaza se servant de ces moments de pause pour faire monter la tension. Tous les amateurs de séries B interchangeables à la peur préfabriquée et prévisible n’aimeront pas, c’est certain. Il faut être persévérant et préférer le cinéma horrifique d’auteur pour adhérer à cette proposition, celui du style d’Eggers ou Aster, toutes proportions gardées.


Le gros hic du film réside dans son prologue. En effet, si l’on est bien attentif à cette scène, on devinera vite le déroulé et la finalité de l’intrigue. Et c’est bien dommage car cela enlève beaucoup de mystère au récit et au dénouement. Il serait presque recommandé de ne pas regarder ces quelques minutes pour se garder la surprise. Ceci mis de côté et si « Abuela » n’a rien de transcendant non plus, c’est une œuvre simple mais efficace qui réserve son lot de scènes effrayantes (celle de la salle de bains ou la manière dont Plaza se joue de l’obscurité). Ses plans savamment confectionnées et sa caméra qui erre dans ce gigantesque appartement permettent au spectateur de souvent s’attendre au pire, d’être sur le qui-vive. L’histoire est relativement linéaire mais captivante comme il se doit et on apprécie l’absence de véritable happy-end. Ce petit huis-clos fantastique espagnol est donc intelligent, humble et a la bonne idée de ne pas être prétentieux, tout en tenant son histoire bien écrite du début à la fin. Une bonne surprise de la part de son réalisateur!

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Passion.culture
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2 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2022
Abuela, de Paco Plaza, sorti en salles mercredi dernier, est absolument terrifiant.

Le film joue habilement avec nos perceptions et dans un même temps, avec celles de son héroïne, puisque, de façon inexplicable, au fur et à mesure de l'avancée du long-métrage, l'agencement des pièces de l'appartement (dans lequel le film se déroule quasi-intégralement), change inéluctablement, ainsi nous sommes donc aussi perdu(e)s que Susana, n'ayant rien à quoi nous rattacher. Nous ne savons pas réellement où nous sommes et cette sensation de trouble participe au malaise dans lequel Abuela cherche à nous plonger, sans parler du fait que ce film est un quasi huis-clos, entre donc dans l'équation une sensation d'étouffement.

Ce qui est intéressant avec ce film, est la notion d'inéluctabilité qui y est centrale, à laquelle l'héroïne est confrontée et contre laquelle, par définition, elle ne peut tragiquement pas lutter, même si elle fera tout pour, tout au long du film: Très tôt, Susana se voit privée de la vie qui allait être la sienne, par la force des choses, ce qu'elle ne mérite pas, ainsi d'entrée de jeu il est aisé de ressentir de la compassion pour elle, ce qui a pour effet d'accroître la panique que nous ressentons devant Abuela, car nous ne souhaitons pas que ce qui arrive à Susana, lui arrive.

L'écriture de ce film est très efficace. Lors de la première scène, nous ne comprenons pas ce qui se passe, et c'est au fur et à mesure du film que des clés nous seront données pour tout saisir, minutie qui rend le dénouement très difficile à deviner.

Devant Abuela, j'ai pensé à trois films:
Relic, de Natalie Erika James, prenant place dans une maison qui est un personnage à part entière comme dans Abuela, et qui va au fur et à mesure se transformer.

J'ai ensuite pensé à Doctor Sleep, de Mike Flanagan, en voyant la scène la plus fatidique de Abuela.

Enfin, comment ne pas penser, devant Abuela,
à l'esthétique du visuellement splendide The Neon Demon (film centré sur le monde de la mode, y compris des shootings), de NWR, et à ses flashs, qui se retrouvent dans une scène de rêve halluciné (mais en est-ce vraiment un?) fait par Susana, rêve lié, là encore, au monde de la mode.

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Fanatique d’horreur
Fanatique d’horreur

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juin 2022
Vraiment très déçu ! pourtant le réalisateur de Rec et franchement l’histoire et très particulière et mal tourné ça manque énormément de cohérence et ses un Style d’horreur vraiment très très particulier Perte de temps je ne recommande pas du tout
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2022
Huis clos porté par un duo d'actrices ultra talentueuses. Un film formidable, à la mise en scène maîtrisée de bout en bout. Une réflexion à la fois subtile et acerbe de l'obsession que l'on peut porter aux apparences, ainsi que notre aversion à la vieillesse. Du grand cinéma, et du grand cinéma d'Horreur (avec un grand H)
Last Action Zero
Last Action Zero

90 abonnés 278 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2022
Vous êtes sur que ce n'est pas un film d'auteur français ? ^^ ... Très européen des années 70, dans son écriture et son déroulé. Le premier tiers est le plus éprouvant, à plus d'un titre. Une histoire entièrement féminine, et pourtant à peine féministe, où le rythme ne s'emballe jamais. Aussi élégant et raffiné dans sa mise en scène, que paradoxalement sans mystère et peu subtile. C'est un film d'épouvante fantastique, qui ne veut absolument pas en être un, et qui fait tout pour être classé au dessus du panier intellectuel, dans un discours de critique sociale morne, intimiste et malaisant. Le questionnement moral fonctionne à merveille. Et on peut ne pas aimer ce genre de bousculade intellectuelle. Surtout lorsque ce n'est absolument pas ce qu'on est venu chercher. Mais ne pas reconnaitre sa classe et sa maitrise, ne serait que pure hypocrisie colérique. Bref, pour tout bisseux amateur lambda de Rec, Abuela ne sera juste au mieux, qu'une œuvre aussi belle que ch**nt*, car trop minimaliste et monotone, et surtout complétement vu, revu et attendu dès les trois premières minutes. Un peu à l'image de l'affiche. Sombre. Sublime. Mais sans subtilité ni originalité. Vous aurait ce que vous êtes venu chercher. Mais ça ne représentera qu'un petit quart discret du film. Et encore. Quant au reste, il hantera vos cauchemars de vieillesse, et vous donnera juste envie de ne jamais arriver au quatrième age. 3/5 de la malhonnêteté d'exploitation.

P.S. : Interdit aux amateurs survitaminés de la filmo de Michael Bay. Les exposer à ses images, reviendrait à mettre des vampires au soleil ^^
Sofie Giorgio
Sofie Giorgio

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mai 2022
Une horreur !! Jamais vue un film d'horreur aussi nul de toute ma vie ! Garder votre argent pour autre chose vraiment
Solid S
Solid S

44 abonnés 123 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mai 2022
Le film qui a terrorisé la rédaction d'EcranLarge et les festivals de films d'horreur... eh bien... Il en faut vraiment peu de nos jours... Ce film prend beaucoup trop de temps pour raconter une histoire qui tiendrait en un court-métrage, il en ressort un gros problème de rythme et la question permanente de savoir où tout cela mène. Malgré un jeu impeccable des deux actrices et une identification psychologique réussie avec le personnage de la fille, le dernier tiers du film enchaîne évènements prévisibles et réactions totalement insensées, comme n'importe quel film d'horreur basique. Ce n'est pourtant pas un film d'horreur, rien ne fait sursauter à aucun moment, c'est à peine si le stress se pointe, c'est davantage psychologique et il faut être réceptif sinon c'est le rire assuré. A noter également une musique qui colle très mal à l'image et une fin "Ok... tiens je me ferai bien un McDo moi", tout cela donne un résultat à mille lieues de Rec du même réalisateur qui était infiniment plus captivant, rythmé et entraînant, autant dans son récit qu'avec ses personnages et sa "mythologie". Moralité du film : Ne prenez pas soin de vos vieux, ça évite bien des problèmes (surtout s'ils pratiquent la magie noire) et ça évite aussi de faire perdre 1h30 aux spectateurs qui espéraient autre chose que "Terreur à l'EHPAD : le dentier était sorti de son verre"
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 avril 2022
Grand fan de l'horreur subtil espagnol, j'ai été voir ce film qui promettait a priori de belles choses. Que nenni ! Si l'on est de prime abord captivé par son esthétisme (d'ailleurs par l'élégance Vera Valdez dans les premières secondes du film), l'ennui fait assez vite son apparition. Si l'on connait assez vite l'issue de ce film, on ne comprends pas le chemin qu'emprunte le réalisateur pour nous y emmener. Après quelque scènes inutilement répugnantes, car ne servant pas plus le scénario (je ne suis pas petite nature pourtant; une scène peu créer du dérangement sans entrainer un vain dégout), on a fait le tour de la chose. Résultat, il s'est passé ce qui ne m'était jamais arrivé avant : je suis parti après un peu plus de 50 mn de film car je piquais du nez.
Melody M
Melody M

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 avril 2022
Rarement vu un film aussi nul. Réalisateur de rec ça laissait optimiste et que de déceptions. Malgré un bon scénario, une real nulle, pas de rythme, un film sans budget, sans ambitions... Une véritable perte de temps. Fuyez !
Bardeauahmed
Bardeauahmed

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2022
Pas terrible en définitive.
M'étant fié aux critiques des meilleurs journaux : déception.
On devine rapidement la fin.
Ceci dit il y a de l'originalité.
Mais c'est très loin de rester un film inoubliable.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 avril 2022
Pour commencer une intrigue pas ouf. Aucun suspense, prévisible depuis le début, une intrigue très flou et bien évidemment pour conclure le personnage principal très très stupide.... je déconseille . Garder votre argent pour de meilleures films
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2022
Les frissons que Paco Plaza a orchestrés pour son passager à Gérardmer se bonifient avec le temps. Il n’est donc pas anodin de le retrouver dans une thématique de fin de vie et de maturité, qui a tout pour plaire. Le metteur en scène du célèbre found-footage « [REC] », « Verónica » et « Œil pour œil » régale d’une tension palpable, dans un style plus épuré, mais qui ne manque pas d’efficacité lorsqu’il s’agit de faire monter l’adrénaline. Et le terrain de jeu du scénariste Carlos Vermut (La Nina de Fuego, Quién te cantará) permet de nourrir ce huis-clos d’une tendresse inattendue, rendant à la fois hommage aux interprètes et aux personnes du troisième âge. Nous ne nous égarons pas dans une cellule familiale pour rien, car toute l’émotion que l’on en tire vient de la chair, celle qui mûrit et celle qui pourrit.

La jeunesse est loin d’être éternelle et c’est pourtant le cœur de métier de la mannequin Susana (Almudena Amor), en pleine ascension dans le milieu. Mais à la frontière du succès et à l’apogée de sa beauté, elle est ramenée vers sa grand-mère Pilar (Vera Valdez), désormais dépendante d’une assistance humaine. En investissant les lieux du logement, toute la lumière qui lui apparaît est en réalité teintée d’une sombre tragédie, la même qui la guette dans sa carrière, à savoir la vieillesse. Nombreux sont les totems du temps qui passe et qui laisse derrière lui la fragilité du corps. L’illustration intensive continue, et de manière frontale, à l’image d’une ouverture qui a déjà déroulé tout son propos. La grand-mère fantasme sur la jeunesse, tandis que la petite-fille sonde la fatalité qui l’attend. C’est inéluctable et tout l’enjeu du mystère devient une obsession morbide pour filmer et comparer le corps de ces femmes.

Le jeu des comédiennes rattrape pourtant le tout, en détournant habilement la terreur comme une pensée personnelle qui affecte chaque personne qui redoute de regarder en face de lui. Un jeu de miroir unit donc les protagonistes dans un tourment similaire, mais qui est davantage subit du côté de l’invitée. Susana est sujette à des visions ténébreuses qui lui viennent du passé, du présent et du futur. Et la perte de ses souvenirs d’enfance ne serait-elle pas simplement le résultat d’une amnésie frénétique, en parallèle d’une « Abuela » en plein contrôle de son corps, que l’on croirait inerte au premier abord ? Le récit possède énormément d’interrogations de ce genre, sans se cacher derrière des symboles subtils. Une cage reste une cage, mais la prison mentale réside en réalité dans tous les plans, qui communiquent et qui se transforment au fur et à mesure que les corps se décompensent.

Plaza signe ainsi une bonne revanche avec ses récits de possession, où l’on tourne souvent autour d’une condition humaine incomprise. Ici, il met en valeur la bougie de trop, sans la sacraliser. Il en fait une source d’inspiration, qui terrifie le spectateur rien qu’à l’idée de regarder la dépendance de nos aînées, que l’on ne chérit pas assez ou que l’on faillit à entretenir. C’est en recollant tous les morceaux que l’on peut pleinement profiter d’un espace, pas aussi symétrique qu’on le croit, quitte à épouser l’étrangeté d’une relation qui suscite plus de frayeurs qu’une analyse poussée sur la fugacité de la beauté.
Clément B
Clément B

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1,0
Publiée le 20 avril 2022
Malgré l’histoire pouvant attirer l’intérêt, le film n’est pas digne de la catégorie « horreur/épouvante ». Un film à regarder chez soi (ou pas) mais sûrement pas dans une salle de cinéma.
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