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LuLumax P
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3,5
Publiée le 29 mai 2021
Un film assez inégale , un début plutôt bon avec la découverte des personnages et de l'ambiance . Le problème arrive plutôt vers le milieu du film ou enfaîte tu comprend pas trop la quête du héros principale qui doit enfaîte trouver une forêt mais il est pas sur . Un scénario plutôt bancale pour des effets spéciaux très soignés . Notons aussi le point négatif : la fin qui n'a ni que ni tête mais le film dans son ensemble est plutôt satisfaisant et ça fais du bien pour le retour au cinéma de se plonger dans ce genre de film qui offre une véritable évasion . Et surtout de voir un film de science fiction francais !
référencé, original, et d'une créativité folle; ce premier voyage du réalisateur Romain Quirot sur grand écran nous rappelle que les français n'ont rien à envier aux autres en matière de science-fiction! Un film unique et puissant dans sa réalisation; audacieux et onirique dans son écriture. Qui a les charmes des premiers films et qui nous laisse entrevoir l'univers et la talent de ce réalisateur et de ses scénaristes , on a déjà hâte de les suivre dans de nouvelles aventures !
La bande annonce est bien, mais c'est un film sans queue ni tête, sans histoire logique, sans action, mortellement ennuyeux, film à très petit budget, tres mal joué par Hogo Becker et encore plus décevant très mal joué par Jean Réno : ça signera la fin de carrière pour lui.
Il fallait oser, ils l'ont fait! Alors certes il y aura toujours des pisses froids pour critiquer des choses. Mais qu'ils essayent de faire un film comme ça. ENFIN de la SF française!!! ENFIN OSER faire un film de SF sans complexe en France, en gardant une identité française. Grand Bravo pour ça et réalisateur à suivre sans aucun doute!
De bonnes idées et une mise en scène maîtrisée mais on sent que le film souffre de sa durée, la fin est bien trop expédiée à coup de flash-back ce qui rend le dernier quart d'heure presque indigeste et nous laisse un goût d'inachèvement. C'est dommage car la bande son est très soignée, les images sont belles et le jeu de certains acteurs très convainquant. En espérant que ce demi succès ne découragera pas les cineastes français à travailler la science fiction.
Un film de science-fiction français c'est rare et on a envie de l'aimer. Mais impossible pour moi d'adhérer à cette fable écologique très gentillette servie par un scénario puéril auquel il est difficile de succomber. Au final le destin de l'humanité entière se joue sur une histoire de famille assez banale. Le côté rétro-futuriste des voitures, des gadgets, de la musique est plaisant même si non justifié, les références sont nombreuses et assumées mais le tout sonne comme une sorte de Mad Max du pauvre et se regarde avec un relatif ennui.
C'est dommage d'avoir fait un film aussi pénible avec une idée de base plutôt bien trouvée (la planete rouge). L'avantage avec ce genre de film c'est que c'est en théorie pas long, 1h27 ont ce dit "bon, c'est lent comme un jour sans pain mais ça va passer vite" et bien non, Einstein est passé par là avec la relativité qui trouve ici tout son sens car on a l'impression que le temps c'est arreté et que pitié! que la fin du monde arrive et qu'on sorte de la saaaalle. Une horreur, une bande son naze, le jeu des acteurs : ça sent l'amateurisme à plein nez => un petit tour chez actor studio ? des scènes pompées d'un peu partout, des effets speciaux qui se limitent à enlever les roues au voitures ! du délire. Franchement c'est naze. Faut pas melanger du psychodrame avec de la SF... SF ? ha non c'est pas rencontre du 3eme type mais plutot un genre mad max, le livre d'eli, blade runner enfin de très loin hein! retrouver le cinéma pour voir ça donne envie de retourner en confinement.
J'ai été très étonné par "Le Dernier Voyage", qui, ne l'oublions pas, est un premier film. Romain Quirot a traversé un sacré parcours du combattant pour voir naitre ce long-métrage et il a de quoi en être fier. Il a remporté un concours Nikon qui lui a permis de financer son court-métrage, prémisse de ce que sera plus tard "Le Dernier Voyage". Film de science-fiction français (hé oui, c'est possible !), l'histoire se déroule dans un futur proche et une mystérieuse Lune Rouge menace de rentrer en collision avec la Terre. Un astronaute, Paul W.R., le seul capable de sauver l'humanité, part en cavale loin de cette mission. Y'a pas à dire, on ressent dès les premiers instants la passion, la maitrise et le sens du détails que le jeune réalisateur met dans ses images. Visuellement, c'est très prenant et immersif ! Il a bien fait d'attendre la réouverture des salles. L'univers post-apocalyptique a un réel impact : les décors désertiques, les voitures volantes, les petits droïdes, l'esthétique rétrofuturiste, cette Lune Rouge qui domine les paysages... C'est efficace mais on ne peut s'empêcher de penser aux classiques du genre comme "Mad Max", "Le Cinquième Élément", "Blade Runner" ou encore "Star Wars"... Certes, "Le Dernier Voyage" n'a pas les mêmes moyens mais je me suis tout de même demandé quel était sa vraie signature, sa vraie originalité, sa vraie souche car tout son univers semble découler d'autres créés avant lui. Cela dit, j'ai bien aimé la french-touch, qui réside dans la bande originale (super d'ailleurs !) avec des vieux tubes d'Eddy Mitchell qui résonnent en fond. Côté scénario, j'étais pas très inspiré par les nombreux flash-backs qui coupent le rythme déjà pas très rapide du récit. Ça tourne parfois en rond, j'ai parfois eu du mal à saisir les enjeux des personnages et j'ai eu l'impression d'être déjà passé par ce genre d'intrigues qui se la jouent plus complexe qu'elles ne le sont. Et ça n'égale pas l'esthétique. Je me suis même dis lors de l'épilogue "tout ça, pour ça"... En revanche, je ne peux nier la démarche écologique, figurée par cette planète qui fait payer cher à l'humanité la surexploitation de ses ressources. Pour ce qui est du casting, je n'ai rien à redire, je l'ai trouvé impeccable, voire peut-être un peu trop sous contrôle. Hugo Becker campe un héros en perte de repères, Lya Oussadit-Lessert lui tient parfaitement compagnie et Paul Hamy, avec son faciès étrange, fait un méchant génial ! La présence de Jean Reno n'est pas sans déplaire et apporte beaucoup de cachet à l'ensemble ! Malgré ses maladresses, "Le Dernier Voyage" grouille de qualités, certes référencées, et revêt la forme d'un hommage bienveillant et nostalgique au cinéma de science-fiction. Maintenant, j'ai hâte de découvrir ce que ce cinéaste en herbes va sortir de son propre chapeau !
Jolie surprise que ce film ! Il ne faut pas trop se poser de questions et plonger dans ce joli conte où les acteurs sont parfaits, les décors réussis et les effets spéciaux très malins. Bien sûr, il ne faut pas être trop regardant sur la physique ! Pourquoi la voiture qui n'a plus d'énergie continue-t-elle de rester en l'air, hein !? Les 2 héros sont très attachants.
Film de SF à voir au moins une fois pour la réouverture des cinémas. Les effets spéciaux sont réussis, les qq scènes d'action aussi. Acteurs plutôt bien. Décors super aussi & la lune rouge. Histoire de deux freres qui . . . . . je n'en dis pas plus.
Le Dernier voyage produit un effet de gêne sur son spectateur tant le petit spectacle futuriste qu’il met en scène reproduit à l’identique les productions laborieuses d’étudiants soucieux de bien faire et d’imposer un univers qui, à défaut d’être le leur, butine des classiques du cinéma. Aussi souffre-t-il d’un ensemble de tics et de défauts qui trahissent le caractère novice de son réalisateur, puisqu’il s’agit là de son premier film, prolongement offert à son court métrage de 2014 : esthétisation à tout-va, héros solitaire et torturé, scénario opportuniste qui peine à conférer une identité et une opacité véritables à son héros, sinon par l’intermédiaire de flashbacks grossiers. La compilation de références aboutit à un désert esthétique formaté que parcourent des fantoches et que cadre une caméra sans âme ni vision personnelle. Jean Reno apporte un peu d’humanité dans un long métrage inabouti et artificiel qui ne doit sa notoriété certaine qu’aux hasards du contexte sanitaire actuel, du calendrier des sorties et de l’entrain manifesté par les spectateurs à retrouver les salles obscures.