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Roger D
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2,5
Publiée le 25 novembre 2021
"Le dernier voyage" la terre est sur le point de disparaître (encore??) quand une lune rouge que nous surexploitons (encore??) décide de venir d'entrer en collision. Une dernière chance serait d'envoyer le seul cosmonaute détruire celle-ci mais ce dernier est en fuite... Un film de science-fiction made in France , cocoricooo!!! Que dire alors nous pas de grande envolé héroïque ici, au contraire, le héros fuit et avec l'aide d'une ado cherche un lieu donnant, normalement des réponses, plus le côté road movie. L'affiche donne la fausse impression que l'action ce passe sur le vaisseau ou la planète et bien que nenni! On voit un moment minime cela et l'action principal est une course poursuite qui est pas trop mal dans l'ensemble, le film étant plutôt court pour ce genre de film , ils nous balancent les raisons du pourquoi et du comment un peu rapidement sans creuser les persos. Tout comme cette planète, d'où vient-elle etc etc dommage... Cela se regarde tout de même et on aura tendance à l'oublier assez vite aussi.^^ NOTE : 5/10
De la S.F. française assez originale, on y trouve un mélange de genre assez pimenté et avec un rythme spécial. Le message est plutôt pas mal, ne pas se renier soi même face à la pression et à la folie de ce qui nous entoure parfois mais le cadre est extrême et trop de mélange nuit à la composition: road-movie intimiste, post cataclysme, PES, cosmologie, western, drame familial, futurisme. Ce qui est à mon sens bien réussi est une maîtrise du rythme et des jalons assez fiables dans une atmosphère chaotique. Mais le moins qui plombe le film est cette malfaisance qui n'est que folie du second personnage, une mauvaise idée pour un ensemble qui aurait pu être sans cela beaucoup plus subtil. Comme un code malsain qui semble s'imposer mais qui ici est rédhibitoirement inopportun et un manque de perspective malheureux pour une fois que de la S.F. pouvait être un peu philosophique ; c'est encore gâché par une mauvaise perspective qui ici n'est pas de l'orgueil et de la suffisance mais une forme de pourriture de violence gratuite.
On en espérait beaucoup de cette anomalie cinématographique dans le paysage du septième art français. En effet, les films de science-fiction apocalyptiques ne courent pas les rues par chez nous. Tout juste a-t-on le droit à une œuvre de ce type environ tous les ans, et encore. Et ceux dont on peut se souvenir avaient un budget bien plus conséquent que cette minuscule série B qui, à cause de financemements que l’on sent ridicules, s’approche dangereusement du Z. On se souvient des films de Besson comme « Le 5ème élément » ou « Valerian et la cité des 1000 planète » mais aussi de « Immortel », « Chrysalis » ou du « Peut-être » de Cédric Klapish qui, s’ils n’étaient pas parfaits, avaient les moyens de leurs ambitions. Ce qui n’est pas le cas ici. Avec « Le dernier voyage de Paul W.R. », le jeune Romain Quirot adapte son court-métrage en long et cela se ressent. Ce qui tient sur un quart d’heure n’est pas forcément valide sur une heure et demie (et encore c’est court pour un film de science-fiction), surtout si l’on ne parvient pas à densifier les enjeux. Et au-delà d’une belle idée et de jolies trouvailles visuelles, ce film ne transforme pas l’essai et son intrigue est bien trop naïve et puérile.
Il manque donc clairement d’un scénario digne de ce nom dans ce film. Entre des enjeux d’une minceur à faire peur (qui se limitent à un astronaute en fuite et poursuivi, censé être le seul à pouvoir détruire une Lune rouge menaçant la Terre) et un traitement bien trop référencé pour être honnête, ce long-métrage ne captive pas et ennuie. Les emprunts au cinéma de Besson et à tout un pan du cinéma apocalyptique avec « Mad Max » en tête de ligne sont trop flagrants et dépersonnalise en profondeur « Le dernier voyage de Paul W.R. ». On sent le fan de « Star Wars » qui a voulu se faire plaisir et régurgiter les modèles de son enfance. Pourtant l’univers rétro-futuriste influencé par Jules Verne et la science-fiction des années 80 semblait intéressant et il y a quelques belles images notamment grâce à cette Lune rouge. Mais ce manque de moyens et une plâtrée d’invraisemblances, même pour un film futuriste, nous empêchent clairement d’adhérer au film. Tout sent le cheap et le faux, avec en premier lieu les décors choisis qui ne ressemblent pas du tout à la France. Même en 2050!
La psychologie des personnages est très limitée et certains ne font que passer sans réelle utilité. A la fin, on se dit tout ça pour ça? Le film n’invente rien et ne propose presque pas grand-chose au-delà de son postulat initial et sa très courte durée est un aveu d’échec. Néanmoins, « Le dernier voyage de Paul W.R. » dévoile un cinéaste qui a de l’idée et de l’envie. On sent qu’il aime le genre et avec plus de budget et des scénaristes dignes de ce nom, peut-être qu’il pourra à l’avenir nous offrir quelque chose de plus digeste et regardable. Ici, on a plutôt l’impression désagréable d’être devant une œuvre pas terminée, semblant tout droit sortie des tiroirs d’un vieux distributeur des années 90. Pas horrible mais inabouti et totalement dispensable. Et la candeur et la sincérité avec lesquelles a été fait ce film n’empêche pas l’ennui qui s’installe petit à petit pour ne plus disparaître.
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Histoire trop simple et trop rapide. Malgré de bons effets spéciaux (sauf quelques fois, genre les voitures volantes) et un joli décor à la Mad Max, le reste ne prend pas. On ne se sent pas assez concerné avec cette fin du monde (les gens restent tranquilles, etc.) et la relation entre Paul et Elma est complètement râtée. Et j'en passe. Franchement déçu.
J'ai décidé de mettre 3 étoiles, car un film français post-apocalyptique, ça ne court pas les rues. Il ne s'agit pas d'une grosse production, c'est sûr, mais ça passe. Ce n'est pas non plus un film à grand spectacle, peu d'action, assez bien joué, un film psychodramatique dont on a envie de voir la fin quand même. Un film français qui sort de l'ordinaire.
Une virée sauvage en 504 Diesel sans roue et des méchants tout droit sortis de See mais moins habilles. première invraisemblance au bout de 30 secondes avec une tour eiffel renversée. il n'y avait personne qui avait un niveau bac - 2 en physique dans l'équipe? pour renverser la tour Eiffel, faudrait l'attacher à une grue de la taille du mont blanc. La France s'est transformée en désert avec ruban à l'américaine et stations services abandonnées style Paris Texas mais avec des 4L abandonnées. Le véhicule du héros est une 504 modifiée, comme si le film n'avait le budget pour des voitures plus récentes. Ils ont fiat la casse de Vierzon pour monter la flotte ?
le jeu des acteurs n'est pas franchement mauvais mais ils sont vraiment mal dirigés et leur jeu est tellement plat qu'ils ne peuvent que difficilement se tromper. l’intrigue ne tient pas debout, il y a des ficelles grossières comme la baignoire pleine d'eau au milieu d'un terrain vague sec comme un coup de trique.. j'en passe et des meilleures comme le poste de contrôle qui ressemble à) un barrage des Gilets jaunes. le type a un otage mais il se met à découvert et vise 15 mecs en face de lui, bien en vue, au lieu de pointer son feu sur son otage. un des type tire sur l'otage comme ça, tout seul, sans autre raison, d'ailleurs on dirait que le metteur en scène les a placés en cercle pour qu'on ait l'impression qu'il y en a plein. la bagnole vole mais elle ne décolle qu’au bout d'une heure et les guerriers la regardent leur passer au dessus sans même lui lancer un caillou
Depuis que Tarantino a dépoussiéré ses vinyles pour ses BO, les metteurs en scène se croient obliger de nous infliger leur musique préférée et quand elle est à base de K7 variétoche françaises années 80, ça irrite les tympans. quand à la bande son originale à base de synthé planant, ça a été entendu 47 milliard de fois.
Comme disait Zappa, j'adore les films de monstre, plus ils sont à bas budget, meilleurs ils sont, surtout quand on voit la fermeture éclair du monstre. ici on a du mad max low cost. Le seul intérêt du Nanard, c'est de trouver sur quel film la scène du moment a été (mal) pompée et quel place occupait la muzac jouée au hit parade Europe 1 à l'époque. dans qules films le héros se décolore? dans quels films une grosse boule intelligente fonce sur la terre? dans quels films les méchants sont stupides? dans quels films le héros a les yeux qui virent au noir intense? dans quels films le héros dégomme une boule de tennis qui vole à 300m de là avec un pistolet ? dans quel film l'héroine a un flingue juste pendant un quart d'heure pour ne se servir que d'un lunette scotchée dessus, juste dans la ligne de mire ? (raté, y a que celui-ci)
C'est dommage, avec un peu d'humour (il n'y en pas une once de tout le film, ça contribue aussi au côté vraiment chiant ), ça aurait pu devenir culte, comme le nanard à la 504 volante. (en passant, elle vole mais sur les plans intérieurs les acteurs sont secoués par les nids de poule!)
au lieu de ça on a un film qui est aussi prétentieux et chiant que s'il avait été écrit par un professeur marseillais imbu de sa personne, se croyant le nouveau Pasteur alors qu'il n'est qu'un carabin besogneux.
Un très mauvais téléfilm qui s'apparente à un long clip vidéo sans histoire, sans enjeux, Des plans pompés à droite à gauche qui font de la peine. On apprécie les inspirations du cinéma et de la BD français type naïf, et bien sûr des road movies américains. On sent surtout un gros boomer aux commandes de ces tristes images.
Un drame futuriste qui se déroule dans un climat apocalyptique, avec certes une ambiance et quelques décors intéressants. Mais ce récit qui piétine est désordonné et mal structuré. une cavale sans saveur, qui ne fait finalement, que repousser la mission inéluctable! une production française qui ne convainc pas, à vite oublier!
A l'instar de "Dante 01" de Marc Caro, un film français de science-fiction qui paraît ambitieux et novateur au départ mais qui s'enlise très rapidement dans un rythme plat et lénifiant avec un scénario très brouillon où le spectateur a beaucoup de mal à comprendre où le film se dirige, une quête initiatique sans queue ni tête, des péripéties qui s'enchaînent sans que l'on sache trop pourquoi, un jeu d'acteurs très mauvais et des personnages assez antipathiques. Un ensemble même pas sauvé par ses bonnes scènes d'action ou la présence au casting d'un Jean Reno qui se contente du strict minimum dans son interprétation. Terriblement décevant malgré un potentiel intéressant.
SF et cinéma français font rarement bon ménage et ce n'est malheureusement pas "Le dernier voyage" qui va renverser cette tendance. Pas vu le court métrage de Romain Quirot dont est tiré son premier long mais ce passage à un format d'une durée plus étendue doit sûrement jouer sur le vide scénaristique ressenti tout au long du film. Effectivement, le scénario ne décolle jamais vraiment et quand il le fait ne vole pas bien haut. A cela s'ajoute un casting peu convaincant, une mise en scène trop académique et un univers très cliché aux références trop visibles. Je retiendrais surtout du "Dernier Voyage" la qualité de sa B.O.. Passez votre chemin.
Vu la BA, je m'attendais à pas grand chose. Dommage, car ils y a de bons acteurs dedans, qui sont à Minima... J'ai tenu jusqu'à la fin, mais je fessais autre chose aussi. Rien de particulier dans le scénario.
En un mot , "ennuie"...... les acteurs sont pas bon , l histoire est décousue , incompréhensible et ennuyeuse , beaucoup de blabla pour rien ..... Je n'en attendais rien mais Jai quand même été déçu.......tres mauvais film ......la sf française c"est pas encore ca...
J'ai adoré ! Magnifique univers, une esthétique a couper le souffle. On voyage dans un univers bien léché. Ça fait du bien d'avoir des productions françaises qui osent. Merci !