Note moyenne
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Le film est plat et sans vrai enjeu. Je m'y suis ennuyé. Ce n'est pas si drôle que ça en a l'air. Avec des longueurs sans intérêts également.
Bien meilleur que la bande annonce le laisse penser. Acteurs excellents, pas caricaturaux. Des dialogues fins et drôles. Une excellente surprise.
Un désastre cinématographique. Pas drôle du tout ils ont complètement raté leur coup d'humour décalé. je me suis retenu pour ne pas quitter la salle .............
Nous avons passé un bon moment. Intéressante histoire avec des suites inattendues ! Beaucoup d'humour !
Nicolas mesure 1,82m et François est colérique donc toute ressemblance avec une personne connue n'est que fortuite. Présidents c'est l'histoire de deux ex qui veulent reconquérir le pouvoir car selon eux l'actuel est "en slip". Anne Fontaine se fait plaisir avec cette pochade plutôt bien troussée, aux dialogues qui envoient des petites pics, incarnée par 4 acteurs au plaisir communicatif. Mais si le ton est léger et poétique le film ne dépasse jamais le stade de l'anecdotique et s'évapore assez vite.
Je ne m'attendais à rien en allant voir ce film; je lui mets 4 étoiles car j'ai passé un très bon moment .
L'idée de base est originale et Jean Dujardin, sans tomber dans l'imitation (il ne prétend pas être l'héritier de Thierry le Luron de toute façon!), réussi très bien à ne pas nous faire oublier qu'il campe un "Nicolas" très proche de celui dont le nom de famille est "Sarkozy". Les 4 acteurs principaux (les anciens Présidents et leurs femmes) jouent vraiment très bien.
L'idée de base est originale et Jean Dujardin, sans tomber dans l'imitation (il ne prétend pas être l'héritier de Thierry le Luron de toute façon!), réussi très bien à ne pas nous faire oublier qu'il campe un "Nicolas" très proche de celui dont le nom de famille est "Sarkozy". Les 4 acteurs principaux (les anciens Présidents et leurs femmes) jouent vraiment très bien.
Dialogues vraiment trop ordinaires. Cette histoire a vraiment peiné à m'intéresser. C'est long et très ennuyant
film ennuyeux lorsqu'on a déjà vu la bande annonce, tant cette pseudo politique fiction ridiculise des personnalités dont toute ressemblance ne peut-être fortuite. Le public riait... donc pari réussi.
Que ceux qui attendent de lourdes charges, essentiellement contre Sarkozi bien sûr, perdent tout espoir. Il y en a pour tout le monde et ce n'est pas le but du film, en fait, c'est une subtile fable sur l'art de la politique qui explique les fatigues, les grands discours creux, de gauche comme de droite, et la morale bien simple qu'hélas nous n'aurons jamais l'occasion de voir appliquée.
Film plutot réussi dans son ensemble. Les acteurs jouent bien surtout J. Dujardin, je trouve. A voir surtout quand on a le pss. et pour les décors (mort) de la corrèze. & On rigole bien par moment.
Une idée de départ séduisante, une bande annonce alléchante, un Dujardin parfois drôle mais à l'arrivée un film long comme un dimanche de pluie !
L'idée de départ est très chouette mais nous sentons malheureusement qu'il n'y a pas eu assez de risque pris au scénario et nous regardons ainsi une histoire en somme très classique et un peu trop "bien pensante" se dérouler sous nos yeux sans jamais être véritablement surpris, embarqués, émus ou amusés. Malgré cela, le film a tout de même un certain charme, notamment grâce à l'interprétation, qu'on ne peut lui enlever.
Présidents, film écrit et réalisé par Anne Fontaine raconte l’histoire de deux présidents de la République française, Nicolas (Jean Dujardin) et François (Grégory Gadebois) qui, malgré leurs oppositions politiques décident de faire front commun contre l’extrême droite grandissante. Toute ressemblante avec des personnes existantes sont bien évidemment fortuites.
Le film prend dès le début un parti pris : celui de montrer les présidents dans une banalité la plus totale, dans le train-train quotidien, et cela se sent dès l’une des premières répliques de Dujardin : « J’aime bien passer l’aspirateur ». Et ce sera le fond comique le plus présent dans le long métrage, nous balancer à la figure la banalité de ces hommes qui étaient présidents.
Le film est dans l’ensemble bon, mais avec peu en plus. Il se laisse regarder avec plaisir et si je ne pense pas qu’il ait de défauts majeures, je ne trouve pas tant de qualités importantes que ça.
Alors bien évidemment, Jean Dujardin ne vole pas sa tête d’affiche et se démarque nettement de son comparse, que ce soit dans la qualité du jeu et de l’imitation (imitation de qui ? Je ne sais pas…) ou dans le temps à l’écran, même si Grégory Gadebois ne reste pas sur la touche.
L’humour fonctionne bien, il est tout de même conseillé d’avoir une légère culture politique pour comprendre les références les plus poussées, mais sinon, se souvenir des trois derniers présidents de la République (un certain Emmanuel est mentionné) et leur bord politique suffit pour la majorité des blagues. Le rythme des blagues est dans l’ensemble bien mesuré, les comiques de répétitions sont bien schématisés, tout comme les comiques de situation, mais il y a un risque que le ridicule ne fonctionne pas si l’on n’a pas déjà un certain respect pour les inspirations des personnages (car oui, plus j’y réfléchis, plus je me dis que ce sont des personnes réelles qui ont inspirées Anne Fontaine). Le ridicule burlesque est d’ailleurs très peu présent (scène du fossé) et n’en marche que d’autant plus.
Les dialogues sont très bien écrits et possèdent des petites perles de détails qui font bien sourire quand on les remarque (« Moi et François » ; « Moi et Nicolas »), et certaines mises en scènes sont d’ailleurs très intéressantes et fonctionnent beaucoup, que ce soit dans le sourire ou dans l’émotion. Car il y a un petit peu d’émotion quand même, mais bien dosée, c’est-à-dire qu’elle n’est pas envahissante d’un seule coup sur deux scènes avant de repartir, ce qui est un gimmick poncif dans les comédies françaises. Non, là, l’émotion se construit avec l’humour, au fur-et-à-mesure. Aussi le fait d’avoir des acteurs qui jouent un rôle et non pas des humoristes qui se jouent eux-mêmes, cela fait du bien (je te vois Elie Semoun).
On regrette néanmoins le scénario un peu plat, surtout la fin qui restait très prévisible. Je pense que c’est le film lui-même qui s’est enfermé, ce qui donne une fin attendue, donc forcément plus décevante, car c’est la seule solution qui se proposait pour conclure sans incohérences dans le thème.
J’aime personnellement beaucoup le parti pris d’Anne Fontaine qui est de montrer les présidents dans la normalité la plus triste parfois, de montrer les effets qu’on eut le pouvoir et la fonction sur eux, surtout ceux néfastes, comme l’égo, certes, mais aussi le stress ou la fragilité mentale. Le scénario est lui aussi tout aussi simple, c’est l’histoire d’un homme sûr de lui avec des ambitions qui rencontre un homme plus hésitant, chacun va se confronter à l’autre et apprendre de l’autre. Le premier se remet en question tandis que l’autre gagne en assurance et en ambition. C’est du classique dans le cinéma comique français, mais du classique donné sur une toile originale qui vient à la fois redorer le blason de ces deux hommes de la même manière qu’elle déconstruit leur image.
15/20
Le film prend dès le début un parti pris : celui de montrer les présidents dans une banalité la plus totale, dans le train-train quotidien, et cela se sent dès l’une des premières répliques de Dujardin : « J’aime bien passer l’aspirateur ». Et ce sera le fond comique le plus présent dans le long métrage, nous balancer à la figure la banalité de ces hommes qui étaient présidents.
Le film est dans l’ensemble bon, mais avec peu en plus. Il se laisse regarder avec plaisir et si je ne pense pas qu’il ait de défauts majeures, je ne trouve pas tant de qualités importantes que ça.
Alors bien évidemment, Jean Dujardin ne vole pas sa tête d’affiche et se démarque nettement de son comparse, que ce soit dans la qualité du jeu et de l’imitation (imitation de qui ? Je ne sais pas…) ou dans le temps à l’écran, même si Grégory Gadebois ne reste pas sur la touche.
L’humour fonctionne bien, il est tout de même conseillé d’avoir une légère culture politique pour comprendre les références les plus poussées, mais sinon, se souvenir des trois derniers présidents de la République (un certain Emmanuel est mentionné) et leur bord politique suffit pour la majorité des blagues. Le rythme des blagues est dans l’ensemble bien mesuré, les comiques de répétitions sont bien schématisés, tout comme les comiques de situation, mais il y a un risque que le ridicule ne fonctionne pas si l’on n’a pas déjà un certain respect pour les inspirations des personnages (car oui, plus j’y réfléchis, plus je me dis que ce sont des personnes réelles qui ont inspirées Anne Fontaine). Le ridicule burlesque est d’ailleurs très peu présent (scène du fossé) et n’en marche que d’autant plus.
Les dialogues sont très bien écrits et possèdent des petites perles de détails qui font bien sourire quand on les remarque (« Moi et François » ; « Moi et Nicolas »), et certaines mises en scènes sont d’ailleurs très intéressantes et fonctionnent beaucoup, que ce soit dans le sourire ou dans l’émotion. Car il y a un petit peu d’émotion quand même, mais bien dosée, c’est-à-dire qu’elle n’est pas envahissante d’un seule coup sur deux scènes avant de repartir, ce qui est un gimmick poncif dans les comédies françaises. Non, là, l’émotion se construit avec l’humour, au fur-et-à-mesure. Aussi le fait d’avoir des acteurs qui jouent un rôle et non pas des humoristes qui se jouent eux-mêmes, cela fait du bien (je te vois Elie Semoun).
On regrette néanmoins le scénario un peu plat, surtout la fin qui restait très prévisible. Je pense que c’est le film lui-même qui s’est enfermé, ce qui donne une fin attendue, donc forcément plus décevante, car c’est la seule solution qui se proposait pour conclure sans incohérences dans le thème.
J’aime personnellement beaucoup le parti pris d’Anne Fontaine qui est de montrer les présidents dans la normalité la plus triste parfois, de montrer les effets qu’on eut le pouvoir et la fonction sur eux, surtout ceux néfastes, comme l’égo, certes, mais aussi le stress ou la fragilité mentale. Le scénario est lui aussi tout aussi simple, c’est l’histoire d’un homme sûr de lui avec des ambitions qui rencontre un homme plus hésitant, chacun va se confronter à l’autre et apprendre de l’autre. Le premier se remet en question tandis que l’autre gagne en assurance et en ambition. C’est du classique dans le cinéma comique français, mais du classique donné sur une toile originale qui vient à la fois redorer le blason de ces deux hommes de la même manière qu’elle déconstruit leur image.
15/20
Je n’ai jamais été déçu par les films d’Anne Fontaine… Dans Présidents, Anne Fontaine réalise , est l’auteur du scénario et des dialogues de ce récit drolatique d’une utopie, celle de Nicolas qui pour faire barrage à Marine Le Pen , se donne pour mission de sortir de sa retraite corrézienne François … Anne Fontaine a voulu faire une comédie sur deux personnages que l’on ne rencontre pas souvent, les anciens présidents de la République …C’est donc un film très original qui aborde l’après Présidence de la République, et raconte le néant et l’ennui auxquels la réalisatrice suppose avec malice que les anciens Présidents ont dû faire face. En l’occurrence l’agité Nicolas (Jean Dujardin) et le “Président normal” François (Grégory Gadebois), tel qu’autoproclamé par François Hollande. Jamais les présidents ne sont désignés par leurs noms de famille, car ce n’est pas l’homme public ni même l’animal politique qui intéresse Anne Fontaine, mais bien l’homme ordinaire, intime et parfois attachant, qui se cache derrière la façade publique.
Servi par un tandem d'acteurs exceptionnels le film d'Anne Fontaine « rit de ses politiques, mais intelligemment » …Jean Dujardin a l’humour et la nervosité idoines, il est un Nicolas Sarkozy plus vrai que nature dans ses mimiques comme dans son timbre de voix... Grégory Gadebois possède la rondeur requise…chacun imite son modèle mais sans appuyer ...nulle volonté de caricaturer…aucune méchanceté…c’est un film drôle où l’on rit beaucoup…En matière d’analyse politique, ça ne vole pas très haut. Mais pour le cabotinage et les imitations tempérées, c’est plutôt réjouissant … Et puis il y a la Corrèze merveilleusement mise en valeur par Yves Angelo le directeur de la photographie …Les paysages autour d’Aubazine respirent calme et sérénité…
PRÉSIDENTS est une fable qui mérite vraiment le détour, incitant avec humour à de profondes réflexions sur l’égo et la place de l’homme politique et dont la fin pourrait porter un message subliminal…et si le président était une femme ??
Servi par un tandem d'acteurs exceptionnels le film d'Anne Fontaine « rit de ses politiques, mais intelligemment » …Jean Dujardin a l’humour et la nervosité idoines, il est un Nicolas Sarkozy plus vrai que nature dans ses mimiques comme dans son timbre de voix... Grégory Gadebois possède la rondeur requise…chacun imite son modèle mais sans appuyer ...nulle volonté de caricaturer…aucune méchanceté…c’est un film drôle où l’on rit beaucoup…En matière d’analyse politique, ça ne vole pas très haut. Mais pour le cabotinage et les imitations tempérées, c’est plutôt réjouissant … Et puis il y a la Corrèze merveilleusement mise en valeur par Yves Angelo le directeur de la photographie …Les paysages autour d’Aubazine respirent calme et sérénité…
PRÉSIDENTS est une fable qui mérite vraiment le détour, incitant avec humour à de profondes réflexions sur l’égo et la place de l’homme politique et dont la fin pourrait porter un message subliminal…et si le président était une femme ??
Deux anciens présidents dans le décor idoine pour les affiches de campagnes présidentielles se découvrent l'un à l'autre mais aussi à eux-mêmes et surtout au public.
Anne Fontaine nous offre là une film sympathique au cours duquel elle exploite fort habilement le procédé proustien de fiction réaliste ou de réalisme fictif pour redécouvrir l'humanité des personnages. Elle y insuffle la juste dose de paradoxe, de bouffonnerie, de grandiloquence mais aussi de tendresse, d'émerveillement spontané devant le spectacle de la vie pour postuler judicieusement que les politiques ne sont pas que des monstres pétris de cynisme et de violence mais aussi des êtres de chairs, souvent autant embarrassés de leurs propres névroses que mus par elles.
Les paysages sont bucoliques à souhait pour donner un sentiment apaisant de plénitude. Les personnages ne sont ni caricaturaux ni exhaussés. Les acteurs, sont tous excellents avec un Jean Dujardin qui réalise un grand numéro d'acteur, ni trop près ni trop loin du Sarkozy que nous connaissons. Il est amusant de constater que le refus de ce dernier à voir le film est plus ou moins annoncé lors d'une réplique du personnage le campant.
Bref un bon investissement pour une soirée ciné fort appréciable.
Anne Fontaine nous offre là une film sympathique au cours duquel elle exploite fort habilement le procédé proustien de fiction réaliste ou de réalisme fictif pour redécouvrir l'humanité des personnages. Elle y insuffle la juste dose de paradoxe, de bouffonnerie, de grandiloquence mais aussi de tendresse, d'émerveillement spontané devant le spectacle de la vie pour postuler judicieusement que les politiques ne sont pas que des monstres pétris de cynisme et de violence mais aussi des êtres de chairs, souvent autant embarrassés de leurs propres névroses que mus par elles.
Les paysages sont bucoliques à souhait pour donner un sentiment apaisant de plénitude. Les personnages ne sont ni caricaturaux ni exhaussés. Les acteurs, sont tous excellents avec un Jean Dujardin qui réalise un grand numéro d'acteur, ni trop près ni trop loin du Sarkozy que nous connaissons. Il est amusant de constater que le refus de ce dernier à voir le film est plus ou moins annoncé lors d'une réplique du personnage le campant.
Bref un bon investissement pour une soirée ciné fort appréciable.
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