Bolero
Note moyenne
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284 critiques spectateurs

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traversay1

4 509 abonnés 5 410 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2024
Anatomie d'un tube, ce fameux Bolero dont l'aura a depuis l'origine fasciné, bien au-delà du monde de la musique classique, ou bien biopic d'un compositeur très mal connu, tellement exigeant envers lui-même, le film d'Anne Fontaine tente de jouer sur les deux tableaux, l’œuvre et l'homme. Certains spectateurs se souviendront peut-être du formidable Ravel de Jean Echenoz, un livre fulgurant dans sa brièveté, qui ne racontait pas une vie mais essayait de capter son essence, avec brio. A l'opposé, même si le mystère Ravel demeure en grande partie, notamment grâce à la sobriété d'un excellent Raphaël Personnaz, le film cherche sans cesse à éclairer l'inexplicable comme la création artistique et à montrer, ce qui est plus intéressant, en quoi sa pièce musicale la plus emblématique, aux yeux du monde, n'est absolument pas représentative de sa carrière ni de son talent. Totalement dépourvu de rythme et assez mal agencé entre ses différentes époques, Bolero fait aussi la part belle à quelques-unes des femmes qui ont entouré Ravel, pour mieux comprendre que la plus importante était bel et bien sa mère, mais peine à rendre passionnante une existence peu flamboyante d'un artiste tourmenté (lieu commun ?) et qui n'avait d'ailleurs, jusqu'alors, peu inspiré le cinéma, pourtant très amateur des vies de compositeurs.
Bernard F
Bernard F

35 abonnés 84 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 janvier 2025
Film extrêmement ennuyeux. Le film est uniquement centré sur des personnages, trois femmes, et on ne voir pas vraiment où il veut en venir. La musique reste très secondaire. Ravel à fait une formidable orchestration des Tableaux d'une Exposition de Moussorgski. Pas un mot. Même le Boléro est très mal traité. C'est lent et d'une grande tristesse. On comprend qu'il n'ait tenu qu'une semaine.
FaRem

10 605 abonnés 11 689 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juillet 2024
Libre adaptation de la biographie de Maurice Ravel par Marcel Marnat, "Bolero" revient sur la vie du compositeur français et plus précisément sur la création de sa plus célèbre œuvre pour Ida Rubinstein. On découvre un homme plutôt instable et peu sûr de lui qui a une étrange relation avec les femmes. Un revanchard et éternel insatisfait qui se pose beaucoup de questions sur sa vie et sur l'impact de son travail. Pour un biopic, je trouve que c'est un film qui en dit finalement peu sur l'homme et sur l'artiste. Le générique du début, qui est très bien fait d'ailleurs, en dit plus sur l'impact de son travail à travers le monde que le film lui-même. Quant au processus de création musicale, c'est probablement la partie la plus décevante. Ça manque de magie et de passion à la hauteur de cet air intemporel d'autant plus pour quelqu'un obsédé par les sons qui voit de la musique partout. Anne Fontaine compense un scénario plat par de jolies images et une solide reproduction d'époque, mais son "Bolero" est un film finalement décevant.
norman06

429 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mars 2024
Terriblement académique et explicatif, comme un feuilleton ORTF des années 70. Certes, le film a d'indéniables qualités techniques comme sa photo soignée et son travail sonore. Mais cela ne suffit pas. Et entre le jeu inexpressif de Raphaël Personnaz et le cabotinage de Jeanne Balibar, le casting est peu convaincant. Reste le Boléro de Ravel, que vous pourrez écouter sur Deezer.
christophe R.
christophe R.

14 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2024
Un film sensible avec quelques longueurs qui permet de rentrer dans le processus créatif de Maurice Ravel.
L’interprétation de Raphaël Personnaz est brillante.
Dorothée Martin
Dorothée Martin

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2024
Magnifique moment ! Ce film et cette musique ne font qu'un : mouvement lancinant, sensuel, tout en crescendo. Anne Fontaine parvient à faire vivre le processus de création, et faire entendre la musique de Ravel avec les yeux. Raphaël Personnaz est magnifique de génie torturé, et Jeanne Balibar est jouissive, oserais-je dire. Bref, un moment de grâce. A voir.
Joce2012
Joce2012

266 abonnés 764 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2024
Film très très lent, ennuyeux comme est raconté la vie de Maurice Ravel, juste le boléro sinon rien
Sylvaine Bertola
Sylvaine Bertola

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 mars 2024
D'un ennui mortel, trop long, même les acteurs ont l'air de s'ennuyer. Extrêmement déçue que ce chef d'oeuvre se voit retracé dans un film aussi médiocre.
ComtedeSavoie
ComtedeSavoie

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mars 2024
Des lenteurs, des longueurs, des personnages qui parlent pour ne pas dire grand chose... Pour la première fois depuis très longtemps, j'ai failli quitter une salle de cinéma en cours de séance !
Le générique de début et le final se distinguent toutefois positivement.
pierre jeanne
pierre jeanne

10 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2024
Un films envoûtant qui se déroule au rythme du Boléro. Raphaël Personnaz est remarquable, j'ai découvert Ravel, sa musique et son époque. Fascinant à voir absolument.
mariefalzon
mariefalzon

10 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 avril 2024
Alerte: gros navet. Maurice Ravel était apparemment une personne extrêmement ennuyeuse mais quelle idée d’en faire un biopic? Tous les acteurs sont très mauvais, Jeanne Balibar ridicule, et surtout c’est long mais long….durée 2h ressenti 4h 
selenie

7 466 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2024
La reconstitution historique est soignée, trop peut-être tant on sent le bon élève scolaire qui a suivi sagement le cahier des charges mais qui a la chance d'avoir pu avoir les décors de la vraie maison de Ravel. Une reconstitution à l'image de la réalisation très et trop académique. Malgré le grand pianiste ravélien Alexandre Tharaud jamais la réalisatrice ne parvient à donner du rythme et/ou à pousser le Boléro hors de son contexte incarné par un Maurice Ravel/Personnaz jamais passionné, pour ne pas dire apathique. On savoure par contre ces muses incarnées qui paradent et minaudent à souhait sans que Ravel/Personnaz ne s'émousse même un chouïa. On passera sur le fait que Misia/Tillier qui devrait avoir 56 ans jouée par une actrice de 37 ans, et que Ida/Balibar devrait avoir 43 alors que son interprète en a 55 (?!) allez comprendre... Par contre, les tergiversions, la recherche d'inspiration, l'approche artistique du compositeur pour arriver à écrire le Boléro reste intéressante et ce jusqu'au succès qui surprend le musicien lui-même et qui ne comprendra jamais cet engouement.
Site: Selenie.fr
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 348 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2024
Voir un film d’Anne Fontaine en 2024 apporte assurément une bouffée d’air frais en ces temps de désespérance qui frappe le cinéma français comme tant d’autres choses par ailleurs. Alors que beaucoup pour ne pas dire la plupart (acteurs, réalisateurs, scénaristes) ont fait le choix de passer sous les fourches caudines de la doxa ambiante qui entend promouvoir à toute force une société rénovée du sol au plafond une fois ses bases patiemment piétinées, Anne Fontaine semble assez éloignée de toutes ces injonctions qui artistiquement ne mènent pas à grand-chose. Le résultat est patent avec une production cinématographique française affadie et aseptisée qui par ailleurs ne fait plus recette. Après une période de flottement, la réalisatrice désormais expérimentée revient avec bonheur à un cinéma de facture plutôt classique qui lui a inspiré ses plus belles réussites. « Boléro » fait se frotter le spectateur avec le processus créatif douloureux qui encombra tout au long de sa vie le compositeur Maurice Ravel notamment lors du très long accouchement de son chef d’œuvre (« Le Boléro ») né d’une commande de son amie Ida Rubinstein, célèbre danseuse et mécène russe, pour son prochain ballet. Le scénario écrit par Anne Fontaine en collaboration avec Claire Barré à partir d’une biographie de Marcel Marnat éclaire très subtilement la personnalité complexe, torturée et souvent ambivalente du compositeur qui semblait souffrir d’une difficulté consubstantielle à se lier intimement y compris charnellement, toutes ses pensées étant dirigées vers la création musicale qui l’obsédant finira par l’inhiber. En confiant le rôle de Maurice Ravel à Raphaël Personnaz, acteur d’une sobriété exemplaire s’effaçant complètement derrière ses rôles, Anne Fontaine a visé juste recourant très souvent au gros plan pour saisir les doutes et les tourments perpétuels qui embrument l’âme du compositeur incapable de jouir de l’instant présent. Souffrant de la comparaison qui est presque systématiquement faite de son œuvre avec celle de Camille Saint-Saëns et surtout celle de Claude Debussy son contemporain, Ravel courra longtemps après une reconnaissance pleine et entière qui tardait à venir comme le montre ses affrontements avec le critique musical Pierre Lalo (fils du compositeur Edouard Lalo) qui avait fait de lui sa cible privilégiée. Le miracle parvient presque par hasard aux abords de la soixantaine quand la musique entêtante du « Boléro » qui fera école, ouvrant la voie à la musique répétitive, lui procure enfin le chef d’œuvre tant attendu. La popularité mondiale arrivant subitement ne rendra pas beaucoup plus heureux Ravel qui désormais souffrira de voir son travail réduit à ce morceau de seulement quinze minutes sur deux accords déclinés en boucle. Entouré d’Emmanuelle Devos, Jeanne Balibar et Doria Tillier, Raphaël Personnaz faisant beaucoup avec peu fait revivre un des grands compositeurs français du début du XXème siècle aujourd’hui méconnu. Anne Fontaine qui travaille depuis ses débuts avec son époux Philippe Carcassonne qui est aussi producteur complète avec ce très joli « Boléro » une filmographie riche de vingt longs métrages comptant son nombre estimable de franches réussites telles « Augustin roi de kung-fu », « Nettoyage à sec », « Entre ses mains », « La fille de Monaco » et bien sûr « les Innocentes » qui demeure à ce jour son film le plus abouti.
Epikouros
Epikouros

53 abonnés 45 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2024
« Les affres de la page blanche », tel pourrait être le titre de ce docu-fiction languissant, pour ne pas dire interminable, le genre de sujet idéal pour ARTE, le dimanche en fin d’après-midi. Sauf qu’ici, on est au cinoche et il va falloir s’accrocher ! Car ce n’est que petit à petit que l’idée musicale germe… jusqu’à l’apothéose orchestrale finale qui, bizarrement, se prolonge par une fin de biopic plus classique (mort et transfiguration du héros incompris). Comme leitmotiv, une idylle platonique avec une certaine Missia, aussi inutile qu’assommante. Raphaël Personnaz joue très bien un type peu sympathique, dans le genre introverti maniaque et asexué, sauf lorsqu’il a des cheveux blancs où le personnage parvient à émouvoir…. Il était temps. La Balibar en fait des tonnes. Les dialogues sont souvent niais à force de se vouloir profonds. La reconstitution d’époque impeccable. Les tenues des dames sont particulièrement laides, flasques, bariolées — surtout le bibi de Marguerite Long. Il faut ajouter un flashback saugrenu sur Ravel au front (maman ! au secours maman !). Finalement, 2h pour une fausse bonne idée cinématographique, c’est vraiment beaucoup. Mes meilleurs moments : écouter les yeux fermés la divine musique de Ravel. À la fin, ça s’agite un peu : après l’inévitable passage mortifère en noir et blanc, l’éclat des cuivres rutilants et les entrechats d’un danseur moderne à la Béjart colorient peu à l’écran. The end. Bravissimo ! Du coup, tout s’éclaire : le Boléro est bien une scie aussi géniale que barbante qui, elle, a le mérite de ne durer que 17 minutes.
Alexandre Mayet
Alexandre Mayet

20 abonnés 68 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mars 2024
Film avec une réalisation catastrophique, on y croit pas une minute, acteur dans l’ensemble peu convaincant, zoom et flou insupportable, les dialogues sont mal filmés… je déconseille
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