Bolero
Note moyenne
3,3
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284 critiques spectateurs

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Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 février 2024
Un très beau film, magnifique et envoûtant.
On y découvre un compositeur exigeant et minutieux.
Il se nourrit peu à peu des sons qui l'entourent...
On rentre dans le long processus créatif
et on en ressent les vibrations, le frisson...
L'image est délicate, calme et intense,
le tout servi avec une romance forte et impénétrable.
Math719
Math719

229 abonnés 889 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2024
Quel succès que cette composition et quel hymne ce boléro !
Un plaisir de découvrir comment cette composition a été connue et dans quelle condition !
Raphaël Personnaz est extra et toutes les comédiennes qui jouent sont resplendissantes aussi.
Toute fois il y a quelques longueurs, sans être un chef d’œuvre il est intéressant.
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2024
Ce nouveau film d’Anne FONTAINE inspiré de la vie de Maurice RAVEL nous décrit bien le processus de création de ce fameux « BOLERO universellement connu. La réalisatrice a bien traduit la naissance de ce chef d’œuvre et a aussi bien décrit l’ambiance années folles de cette époque. Raphael PERSONNAZ incarne très bien ce célèbre compositeur et Jeanne BALIBAR fait éclater sa classe de grande actrice dans le rôle d’Ida RUBINSTEIN. Ce film est intéressant à découvrir et pas seulement par les mélomanes.

Bernard CORIC
Cinemadourg

905 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2024
Le Boléro de Ravel est une oeuvre charnelle, lancinante, obsédante, érotique, voire orgasmique sur le final...
Et pourtant, nous sommes si loin du personnage de Maurice Ravel, rigoureusement hermétique à tous sentiments extériorisés !
Cet homme entendait la musique, ressentait la musique, vivait la musique à chaque instant, dans la nature, dans la rue ou dans une usine.
Lorsqu'une danseuse russe célèbre (Ida Rubinstein) lui commande un ballet pour son prochain spectacle, le voilà tétanisé, sans inspiration, totalement bloqué.
C'est pourtant là qu'il va réussir la création de sa vie (sans en être si fier, c'est un comble !) : le Boléro.
J'ai aimé ce biopic pour son côté instructif concernant le parcours de cet artiste, ainsi que pour m'avoir fait découvrir la genèse de ce bijou musical.
Je m'attendais, par contre, à plus d'émotions et de vibrations dans l'ensemble, surtout avec un casting associant le très classe Raphaël Personnaz et la charmante Doria Tillier.
C'est au bout du compte un film manquant largement de fièvre, mais réhaussé par la puissance mélodieuse de ces 17 minutes de jouissance sonore !
Site CINEMADOURG.free.fr
ouadou
ouadou

98 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2024
Magnifique film avec un Raphaël Personnaz aussi subtile qu'investi par le rôle. Ce n'est pas un biopic scolaire, mais une très belle fresque autour de la création. Emmanuelle Devos et Jeanne Balibar sont parfaites. Petite réserve sur Doria Tillier un peu fade. Film aussi émouvant qu'explosif par moment.
Jipéhel
Jipéhel

37 abonnés 195 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2024
Les tourments de la création

Anne Fontaine change de genre de films comme de chemise. Mais quoi qu’elle fasse, j’aime son cinéma. De Nettoyage à sec en 1997… ça fait un bail, Présidents en 2021, elle nous a régalés avec Comment j’ai tué mon père, Entre ses mains, Perfect Mothers, Les innocentes, Marvin ou la belle éducation, Police, Blanche comme neige, que du bon, voire du très bon. Alors ces 120 minutes étaient attendu avec autant d’impatience que de curiosité. En 1928, alors que Paris vit au rythme des années folles, la danseuse Ida Rubinstein commande à Maurice Ravel la musique de son prochain ballet. Tétanisé et en panne d’inspiration, le compositeur feuillette les pages de sa vie - les échecs de ses débuts, la fracture de la Grande Guerre, l’amour impossible qu’il éprouve pour sa muse Misia Sert… Ravel va alors plonger au plus profond de lui-même pour créer son œuvre universelle, le Bolero. Deux heures pour nous camper un Ravel fidèle à la légende de son personnage mais très éloignées de la véritable histoire de l’œuvre la plus célèbre du monde – il ne se passe pas un ¼ d’heure sans que le Boléro ne soit joué quelques par sur notre planète -, qui s’avère hélas bien plus prosaïque que ce beau drame romantique. Un faux biopic, une vraie réussite.
Le bémol – c’est le moment où jamais – que j’ai signalé plus haut n’est réservé qu’aux spécialistes de l’histoire de la musique et encore plus, de celle de Ravel. Mais oublions pour se concentrer sur le cinéma. Et là, il y en a partout et à chaque instant. Le film est très réussi, la reconstitution très fidèle et la romance tout empreinte de mélancolie joliment écrite, mise en scène et interprétée. 1ère belle idée le générique du début où l’on voit s’entremêler les nombreuses adaptations de la partition immortelle à travers le monde. Oui, le Boléro est une œuvre universelle et son compositeur une énigme. Introvertie, insaisissable, distante et tourmentée Tous ces aspects sont parfaitement rendus. Le tournage a pu s’effectuer dans la vraie maison de Ravel, à Montfort-l’Amaury et la photographie de Christophe Beaucarne fait merveille. Après, ce n’est que plaisir de la scénariste de lui faire croiser – et nouer des liens fantasmés – avec des figures de l’époque comme Misia Sert ou Ida Rubinstein. Un très beau film porté par un casting ***.
Raphaël Personnaz inonde l’écran de son talent et de sa présence en incarnant pourtant un homme plus qu’introverti. Une performance, le film lui beaucoup. Il est très entourée par une ronde de femmes, Doria Tillier, Jeanne Balibar, - somptueuse -, Emmanuelle Devos, Sophie Guillemin, Anne Alvaro, Marie Denarnaud. On ajoutera la présence de Vincent Perez et du pianiste virtuose Alexandre Tharaud qui a supervisé toute la partie purement musicale du film tout en acceptant d’y tenir le rôle d’un pur salaud. Mozart, Berlioz, Beethoven, Mahler, Schubert avaient eu droit à leur biopic. L’immense Ravel valait bien ce beau moment de cinéma… et puis, quelle musique !
Ciné-13
Ciné-13

171 abonnés 1 419 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mars 2024
On s'ennuie ferme!
RAVEL avait beau être tourmenté et discret, il apparaît dans ce biopic à charge, glacial, sans inspiration, inintéressant,...
Le Boléro, composé à 53 ans, est une composition diabolique, mais tellement non représentative de son oeuvre magistrale. (on ne l'entendra même pas en entier).
Les dialogues avec ces dames enamourées sont insipides, d'une grande platitude et écourtés dès que cela pourrait peut-être donner naissance à une véritable émotion. DEVOS fait pitié avec ses multiples chapeaux vieillots. BALIBAR cabotine exagérément (cela relèverait presque de #METOO!).
Quelle déception!
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2024
La musique adoucit les mœurs, c'est certain, en voyant ce film, on ressort avec la banane, puisque La musique de Ravel occupe les deux tiers de la durée du film et des scènes.. Mélomanes précipitez vous...Anne Fontaine réalise un film dont les punchlines, sont l'épine dorsale du film;. Un vrai nectar pour l'esprit sensible, l'esprit tout court....Bref entre la musique et les dialogues, on en a pour son argent...De plus Rafael Personnaz n'est entouré que de femmes bienveillantes, à son égard, la vie affective de Ravel est un naufrage, c'est le moins qu'on puisse dire, puisqu'il plaçait la musique comme son unique passion ...Bref comme le dit justement Doria Tillier, il aurait pu concilier les femmes et la musique,, iol n'y a pas incompatibilité, que je sache...Que de regrets pour ce génie passez à côté de l'amour.....Notons des seconds rôles féminins très fins, de grandes actrices ( sa mère Anne Alvaro, mourante j'ai revu ma mère ) mais aussi la muse Jeanne Balibar, quelle sorcière, Emmanuelle Devos, la conseillère artistique
Sophie Guillemin, la femme de maison plus que de chambre, ET enfin un homme dirais je, Le viril Vincent Pérez, l'ami fidèle de Ravel...Toute ce beau monde crée un film qui a sa raison d'être , vive la culture, vive la musique....J'attends maintenant le même hommage à Debussy, l'autre génie de la musique française du vingtième siècle...à Voir sans trop hésiter
Cinévore24

446 abonnés 939 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mars 2024
Malgré l'interprétation juste de Raphaël Personnaz et une photographie assez soignée, un "biopic" relativement plat et conventionnel dans son ensemble, qui a bien du mal à nous passionner.
L'histoire d'un compositeur perdu dans sa musique et de son morceau le plus célèbre, obsédant et intemporel.
Hormis ses toutes dernières minutes, musicales et oniriques, un film trop figé pour nous emporter. 5,5/10.
Laurence Porel
Laurence Porel

5 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 mars 2024
Oh quel ennui ... deux heures bien longues pour raconter si peu. Certes, de beaux décors et costumes de la Belle Epoque. Mais le scénario s'égare longuement dans les relations de Ravel avec les femmes, pour nous montrer si peu du processus créatif, si ce n'est un Ravel pensif au dessus de sa table cherchant l'inspiration. Raphaël Personnaz lui même a l'air de drôlement s'ennuyer. Les dialogues sont d'une grande platitude. Les actrices cabotinent, à commencer par Jeanne Balibar qui gagnerait à sortir des compositions de charmeuses excentriques aux airs éthérés. J'attendais impatiemment la fin du film pour entendre une version complète du Boléro. Un comble : on ne l'entend que deux fois, et partiellement, jamais entier ! Le final, dansé par un excellent danseur, fait remonter notre intérêt à 5 minutes de la fin. Hélas, dans la même scène la vue de Raphaël Personnaz dans le rôle d'un chef d'orchestre aux gestes mous et a l'air si peu passionné pour diriger son œuvre nous gâche ce si bref bon moment d'émotion avec musique et danseur. Un conseil : allez acheter le CD de ce Boléro, aussi grandiose qu'il est mal servi par ce film médiocre.
Omg151
Omg151

84 abonnés 74 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mars 2024
Malgré des beaux décors et des beaux costumes , le film est assez ennuyeux et didactique.
Il manque de la passion à cette histoire autour de la création du Bolero. La mise en scène est très plate, aussi académique que dans un téléfilm de luxe, les actrices papillonnent et cabotinent autour de Ravel, joué par Personnaz tout en intériorité maladive. Hélas l'acteur falot manque vraiment de mystère et de profondeur pour qu'on s'attache au personnage.
La durée de 2 heures semble vraiment excessive, vu ce qu'a à raconter la réalisatrice et la fin aurait pu arriver bien plus tôt.
A croire que les français ne sont vraiment pas doués pour les biopics musicaux...
coraly
coraly

19 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2024
Boléro raconte la création de l’œuvre la plus célèbre de Maurice Ravel, dont il regretta le succès inattendu. S'il est intéressant de découvrir l'histoire de ce compositeur, célèbre bien avant cette composition, et les coulisses de la naissance difficile de ce ballet, le film s'étire et se perd dans de nombreuses scènes superflues et frisant l'ennui. La relation avec son intérêt amoureux, Missia, et leurs dialogues absurdes et sur-écrits, est symptomatique de ce ratage.
Yves G.

1 845 abonnés 4 017 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2024
En 1928, Maurice Ravel (Raphaël Personnaz) est au sommet de sa gloire. Il part en tournée de concert aux Etats-Unis. Son amie Ida Rubinstein (Jeanne Balibar) lui a commandé un ballet. Cloîtré dans la villa qu’il vient d’acquérir à Montfort-l’Amaury, il s’échine à mettre en musique les bruits du monde. Son projet expérimental sera créé à l’Opéra-Garnier et suscita immédiatement l’enthousiasme. Le "Boléro" est devenu l’un des rares « tubes » planétaires de la musique classique – au point que les ayants-droits de Ravel ont jusqu’à ce jour engagé une longue bataille judiciaire pour éviter qu’il ne tombe dans le domaine public et continue à produire de considérables royalties.

À soixante ans passés, Anne Fontaine est une réalisatrice installée. Son oeuvre est éclectique : on lui doit "Nettoyage à sec", "Gemma Bovery", "Police" ou "Présidents"… Elle s’était déjà frottée au film à costumes avec "Coco avant Chanel" et ses toilettes d’une classe folle.

Je suis ressorti du cinéma, où j’avais tardé à voir ce film sorti depuis bientôt deux semaines et porté par un bouche-à-oreille révérencieux, partagé. D’un côté, j’ai été sensible à sa grande élégance. Elegance de la musique bien entendu, tant Ravel incarne, au croisement de la musique classique et de la musique contemporaine, une forme de perfection. Elegance des décors et des costumes (ah ! les tailleurs de Dora Tellier ! ah ! les bijoux de Jeanne Balibar !). Mais aussi élégance des sentiments qui traversent le film où la passion de la musique sublime tout, notamment la relation qui unit Maurice Ravel à sa muse, Missia Sert.

Mais, de l’autre, je dois hélas avouer m’être un peu ennuyé à ce film très académique et paradoxalement assez plat. je ne suis pas certain de la qualité du jeu de ses acteurs, enfermés dans les stéréotypes qu’ils sont censés incarner. Raphaël Personnaz aurait, dit-on, perdu dix kilos pour jouer un Ravel sec de corps et de cœur, atteint d’une maladie dégénérative qui transformera l’enfant pathologiquement attaché à sa mère (Anne Alvaro) en vieillard précoce. Il joue un personnage beaucoup plus terne, beaucoup moins excentrique que l’était le réel Ravel si on en croit les anecdotes croustillantes rapportées à son sujet par Jean Echenoz ("Ravel") ou J.M.G. Le Clézio ("Ritournelle de la faim") (mais il faut reconnaître que Anne Fontaine, en puisant à la source de la somme du musicologue Marcel Marnat, a prévenu tous les procès en infidélité). Jeanne Balibar fait du Jeanne Balibar en multipliant les roucoulades et en rentrant le ventre pour danser le Boléro sur scène à cinquante-cinq ans. Dora Tellier déploie son mètre quatre vingt en affichant toujours le même sourire compassé (Anouk Grinberg dans "Bonnard, Pierre et Marthe", donnait du personnage fantasque de Missia Sert une interprétation autrement plus inspirée). Quant à Emmanuelle Devos et Vincent Perez, ils en sont réduits à jouer les faire-valoir de luxe.

"Boléro" a un dernier défaut : réduire l’oeuvre de Ravel à ce seul chef d’oeuvre si connu qu’il en devient – comme la "Cinquième" de Beethoven ou "Les Quatre Saisons" – insupportable. Il serait pour autant injuste de lui reprocher d’ignorer ses autres oeuvres, notamment ce sublime Concerto en sol, que le film m’a donné envie de réécouter et qui, de mon point de vue, constitue peut-être la forme la plus élevée de musique jamais écrite.
mat niro

462 abonnés 2 156 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mars 2024
Austère et pompeux, voilà mes premières impressions à la sortie de ce biopic consacré à Ravel. Anne Fontaine essaie de retracer le parcours qui va emmener cet artiste tourmenté (que l'on appelle que par son nom) à la création de ce fameux Boléro. Raphaël Personnaz incarne avec une sobriété totale l'artiste et c'est justement ce manque d'émotion que l'on peut reprocher au film d'Anne Fontaine. Ce n'est qu'au contact de sa muse, en l'occurrence l'excellente Doria Tillier, qu'il semble s'apaiser. Seulement, ces bons mots échangés et cette pudeur maladive ne suffisent pas à transcender ce film bien trop sage à mon goût malgré des acteurs impeccables (je pense également à Jeanne Balibar). Décevant dans l'ensemble sauf peut-être pour les mélomanes fan de musique classique, et encore...
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 657 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2024
Bolero s’achève par là où il aurait dû commencer : l’orchestration du morceau de même nom dirigée par Ravel, en dépit de la brèche que celui-ci a ouverte au sein de l’artiste, du tiraillement interne qu’il a créé entre la réserve et l’amour, entre la maîtrise et la passion, entre musique profonde mais impopulaire et succès populaire renié. Autrement dit, la tension qui sépare Ravel du Bolero redescend comme par magie, donnant lieu à une séquence à l’esthétique flamboyante mais envahissante qui rappelle la guerre des Ken organisée par Barbie (Greta Gerwig, 2023). Dès lors, au lieu de remonter aux origines de cette anomalie dans l’œuvre du compositeur, Anne Fontaine préfère imaginer sa genèse en respectant la chronologie, entreprise périlleuse dans la mesure où la naissance d’un symbole (musical, religieux etc.) ne saurait être à la portée de nos sens et de notre intellect qui, eux, l’ont intégré.
Voir Raphaël Personnaz pianoter jusqu’à trouver le thème aussitôt joué aussitôt rejoué aussitôt validé et acclamé par l’assistance déconcerte et produit une impression tenace d’artificialité qui s’étend à l’ensemble du long métrage. La réalisation ne sait pas comment filmer son comédien au piano : les mains captées en gros plan ne semblent pas siennes, tout comme le mouvement des avant-bras ne paraissent pas accompagner la mélodie entendue. Une telle suspicion de fraude s’étend aux décors extérieurs, ceux de l’industrie et de New York, trop beaux pour être vrais, trop poseurs pour rendre la fugacité exigée par le scénario, et à la reconstitution de l’effervescence culturelle dans laquelle a baigné Ravel, réduite aux accolades chaleureuses Vincent Pérez. Rien sur le surréalisme, rien sur le cubisme. Maurice Ravel a tout inventé !
La photographie de Christophe Beaucarne frappe par son inspiration, quoique les comédiens, serrés dans des costumes et dans des chaussures cirées, enfermés dans des caractères immuables qui les étouffent, l’empêchent de prendre de l’ampleur. Bolero ressemble à ces esquisses en deux dimensions crayonnées au brouillon : de bonnes idées sans lien encore, une suite de pistes qu’aucun fil conducteur ne vient rassembler – n’oublions pas les flashbacks inutiles revenant sur son engagement au front... Dommage.
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