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Sophie Cado Besserve
1 abonné
28 critiques
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5,0
Publiée le 18 mars 2024
Magnifique et Bouleversant Rendu excellent de la Vie de Maurice Ravel, des Emotions avec Brio tant pour l'Écriture que le Talent et la Performance des Acteurs
Film envoûtant comme le Boléro, film bien tourné et qui avance lentement mais sûrement comme le Boléro. Interprétations à la hauteur du défi, bravo à tous les protagonistes ❤️❤️❤️❤️de ce beau film;. Film qui doit avoir du succès car tout est parfait. ❤️❤️❤️❤️ Ma note: **** / ***** #richardmagan #jadorelecinema #jadore #movies #filmavoirabsolument #voirlesfilmsaucine
Raphaël Personnaz est un excellent acteur. il en montre beaucoup en en faisant très peu, a etre accessibleet mystérieux. Le spectateur entre, en toute facilité, dans l' intériorité du personnage. Et l'on parvient à saisir le caractère très obsessionnel de l'artiste, sa difficulté à paraître en société également, ses difficultés avec les femmes. Le film peut, en plus de diffuser l'entetant morceau de Maurice Ravel, s'appuyer sur une direction technique et une photographie irréprochable pour offrir un spectacle intéressant et même parfois passionnant. La caméra d'Anne Fontaine se montre fluide et enlevé.
Biopic sur le grand compositeur Ravel, ce film nous raconte le parcours d'un compositeur pour créer cette mélodie qui traversera les siècles. Malgré tout l'intérêt culturel et la justesse d'interprétation de Raphaël Personnaz, ce film manque clairement de panache. Il tourne en rond, n'apporte pas plus de chose que regarder le compositeur fumer et regarder dans le vide. Le moment de grâce du film est clairement quand il le termine triomphalement, mais même la dernière partie du film traîne en longueur comme pour nous expliquer quinze fois ce qu'on avait compris de suite. Bref, un film intéressant, bien interprété, mais trop monotone pour captiver.
Il y a le film que l’on aurait aimé voir, à savoir l’histoire de la création de ce chef d‘œuvre qu’est le Boléro de Ravel. Et celui que nous propose Anne Fontaine, à savoir un biopic sur Maurice Ravel. En cela, le titre est donc un peu trompeur. En effet, c’est l’homme Maurice Ravel, son parcours, ses rencontres et sa personnalité qui ont intéressé la réalisatrice. Ce n’est pas un mauvais axe, puisqu’on connait tellement le Boléro et si peu Ravel que, découvrir qui se cache derrière cette œuvre majeure du vingtième siècle est fort à propos. Le morceau a d’ailleurs vampirisé toute une partie de la carrière du compositeur français, et cela aurait été injuste de réduire sa vie à cette création. Et puis, on aurait pu imaginer une création exaltante, pleine de fièvre et de fureur, mais il n’en fut rien. En effet, la personnalité de Ravel n’avait rien de comparable avec le final grisant du mythique Boléro. Le scénario nous plonge dans le caractère atypique d’un homme d’une douceur infinie, à la fragilité latente. Et Raphaël Personnaz nous offre une composition très intéressante du musicien. Son physique fluet et son interprétation très sensible nous permet d’avoir une grande empathie pour cet homme hors du commun. L’excellente Doria Tillier incarne Misia Sert, la muse de l’artiste, avec une fraicheur et une énergie réjouissante. Jeanne Balibar interprète la danseuse Ida Rubinstein, destinataire de la célèbre composition, mais elle verse un peu trop dans la caricature. Au final, on en apprend beaucoup sur Ravel mais trop peu sur le Boléro pour être pleinement emballé par le film.
Exploitant pleinement la charge émotionnelle du Boléro, le récit en illustre les dimensions érotique, nostalgique, douloureuse autant que la puissante modernité (pas un quart d'heure ne passe sans qu'il ne soit entendu quelque part dans le monde!). En s'appuyant sur un casting pertinent dirigé par un Raphael Personnaz tout de froide passion, la mise en scène compense son fort classicisme et ses séquences attendues sur la vie d'un compositeur qui permet de manifester la gageure d'exprimer le sentiment à travers un art mathématique. Enfin malgré quelques approximations biographiques, la reconstitution historique révèle une sincère admiration non dépourvue de lucidité sur le matériau originel et son auteur. Un biopic très plaisant!
Un bon film sur un sujet intéressant. Les costumes, les décors, la musique bien évidemment emportent le spectateur dans l'univers du compositeur. Le boléro nous accompagne pendant deux heures dans une réflexion sur la création artistique.
Un bon et beau film. Les images et la manière de filmer son superbes. Contrairement à ce que j'ai pu lire, les décors et les costumes sont parfaitement intégrés à l'histoire. Le tout est de s'intéresser au sujet...
Dommage. La vie d'un musicien aussi célèbre que Maurice Ravel aurait du être relatée de façon moins banale et susciter beaucoup plus d'émotions. Seule la scène finale nous permet d'apprécier le célèbre Boléro.
Presqu’ennuyeux la dernière demi-heure, le propos du film se perd entre les tranches de vie de Ravel, non abouties et la composition musicale du Boléro imparfaite elle aussi. Les contre jours et les ambiances sombres finissent par desservir le film et sont pénibles.
C'est toujours intéressant de connaître la genèse d'un tel succès et de comprendre comment fonctionne les artistes. Même si c'est assez romancé, Bolero permet de mieux connaître le parcours de Maurice Ravel et donc un peu plus l'homme que l'oeuvre.
Ce film nous fait entrer à pas feutrés dans l'univers de la musique, des critiques et d'une certaine société du premier tiers du 20ème siècle autour du compositeur et pianiste Maurice Ravel et nous sommes baigné fort bien dans cette ambiance assez particulière avec des images pleine d'authenticité jusqu'à nous faire voir des aperçus comme par exemple la maison de Montfort l'Amaury...Le plus difficile est de saisir la complexité même du personnage central dont l'interprétation est excellente.C'est cette complexité qui donne au spectateur une certaine lassitude parfois mais qui explique le cheminement du compositeur et sa " difficulté d'être".
Dans ce film retraçant la composition du « tube » de la musique classique Boléro par le compositeur Maurice Serval on retiendra davantage la composition sèche de l’acteur Raphaël Personnaz dans la peau de l’artiste que la mise en scène d’Anne Fontaine peinant à retranscrire la personnalité complexe de l’homme dont la froideur contraste avec l’aspect sensuelle de la musique.
Des acteurs/rices de talent et une très belle interprétation du compositeur, à la fois pleine de pudeur mais aussi nourrie de tout un voyage intérieur qui se ressent parfaitement… pour autant qu’on sache être patient avant certains flashbacks dont on aurait pu se dispenser et qui peuvent faire perdre l’émotion. Au tout début, un formidable florilège de toutes les interprétations du Boléro de par le monde. Eu la chance de partager mes émotions avec de jeunes artistes à la fin du film, ce sont elles qui ont évoqué la pudeur bienvenue dans ce film ! Un film certes trop «parfait », de très belles images, très classiques et on aurait pu se dispenser de l’évocation finale des femmes de la vie de l’artiste, heureusement la danse finale témoigne de la modernité du Boléro, même si ce serait vraiment dommage de réduire ce formidable compositeur qu’était Ravel.
Boléro est un honnête film. Elle est intéressante l’histoire de la création de cette œuvre. Mais ça manque singulièrement de souffle. Le Boléro est une œuvre chaude et ce film est très froid. J’attribue ce sentiment à l’interprétation du très falot Raphaël Personnaz à qui il manque ce petit grain de folie dans le jeu (surtout quand on interprète un artiste). Il ne fait passer aucune émotion. Il joue ça comme il jouerait un fonctionnaire lambda. Et accessoriement il est trop jeune pour le rôle.