Note moyenne
3,3
1745 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
44 critiques
4
107 critiques
3
70 critiques
2
46 critiques
1
15 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Les 15 dernières minutes du film sont éblouissantes avec le ballet intégral revisité et dansé par François Alu, danseur étoile de l’Opéra de Paris, formidable, très bien filmé , en noir et blanc, d’une grande beauté.
La dernière demi-heure étant aussi très touchante décrivant la maladie de Ravel, mais pour le reste un biopic soporifique et décousu. Un scénario très mal bâti, on navigue entre de flashs back inutiles, souvent incompréhensible mêlant des scènes de l’époque puis décrivant Ravel qui ne gagne pas le grand de Rome plusieurs années consécutivement en 1903 directement à 1927 où commence l’aventure du « Boléro » . Que s’est-il passé entre temps ? Beaucoup de scènes sur la guerre de 14-18 ; avec le passage de Ravel comme ambulancier, pourquoi ? et par contre rien sur les premiers succès, et sa renommée, pourtant existante, avant l’avènement du Boléro. Des dialogues , insipides , plats, comme une tisane trop diluée, sans saveur. La biographie est donc largement tronquée, et tout cela comporte des longueurs et répétitions soporifiques dans la 1ere heure.
Les interprétations des acteurs sont assez étranges, Doria Tillier, que l’on adore pourtant, ne joue pas juste, elle ne sait pas trop quel sens donner à son personnage. Quand à Jeanne Balibar pas très crédible en danseuse étoile, oups, ses performances très aléatoires ,à côté de la plaque aussi. Seul Raphael Personnaz s’en tire bien, arrivant à bien retranscrire ce personnage intellectuel, cérébral , qui vivait tout en intériorité.
La dernière demi-heure étant aussi très touchante décrivant la maladie de Ravel, mais pour le reste un biopic soporifique et décousu. Un scénario très mal bâti, on navigue entre de flashs back inutiles, souvent incompréhensible mêlant des scènes de l’époque puis décrivant Ravel qui ne gagne pas le grand de Rome plusieurs années consécutivement en 1903 directement à 1927 où commence l’aventure du « Boléro » . Que s’est-il passé entre temps ? Beaucoup de scènes sur la guerre de 14-18 ; avec le passage de Ravel comme ambulancier, pourquoi ? et par contre rien sur les premiers succès, et sa renommée, pourtant existante, avant l’avènement du Boléro. Des dialogues , insipides , plats, comme une tisane trop diluée, sans saveur. La biographie est donc largement tronquée, et tout cela comporte des longueurs et répétitions soporifiques dans la 1ere heure.
Les interprétations des acteurs sont assez étranges, Doria Tillier, que l’on adore pourtant, ne joue pas juste, elle ne sait pas trop quel sens donner à son personnage. Quand à Jeanne Balibar pas très crédible en danseuse étoile, oups, ses performances très aléatoires ,à côté de la plaque aussi. Seul Raphael Personnaz s’en tire bien, arrivant à bien retranscrire ce personnage intellectuel, cérébral , qui vivait tout en intériorité.
A vouloir dépeindre un homme sans panache, Anne Fontaine nous sert un film mou, ennuyeux et sans relief. Tout sonne faux malgré le charme et l'élégance de Raphaël Personnaz
Bien sûr ce film s'intitule Boléro! Mais il serait assez réducteur de considérer que l'immense et talentueuse carrière, même en dépit de sa notoriété, que l'œuvre de Ravel, puisse reposer sur une pièce musicale, dont le principal exploit, est d'avoir précédé la photocopieuse...
Intéressant et instructif. Quelques longueurs et manque d'éléments narratifs. Comme souvent le cinéma français intellectualise plutôt que privilégier la précision.
très intéressant réalisation sobre et fluide raphael personnaz est tres subtildans son interpretation jeanne balibar et doria tilier vincent perez au diapason un très bon film a vivre en salle
Un film assez lourd, parfois maladroit, tourné en partie dans sa maison d’Alfort- l’Amaury dans les Yvelines, qui décrit les tourments de composition de Ravel, entre autres et surtout pour le Boléro, ses relations fortes avec sa mère, ambigües avec Misia Sert dont il est épris, son voyage aux Etats-Unis, ses cinq échecs au prix de Rome, et ses soucis de santé. L’ensemble est plutôt brouillon et on ne voit pas exactement ce que la cinéaste a voulu faire.
Film extrêmement ennuyeux. Le film est uniquement centré sur des personnages, trois femmes, et on ne voir pas vraiment où il veut en venir. La musique reste très secondaire. Ravel à fait une formidable orchestration des Tableaux d'une Exposition de Moussorgski. Pas un mot. Même le Boléro est très mal traité. C'est lent et d'une grande tristesse. On comprend qu'il n'ait tenu qu'une semaine.
Film mal dialogué, il s’étire à n’en plus finir vers un Boléro qui peine à venir et nous laisse de marbre
Boléro. Biopic de Maurice Ravel qui nous met en avant son œuvre majeure. Concernant sa vie privée on apprend qu c'était le néant total. Deux étoiles et demie.
Je commencerai par la fin. Une fin soignée, émouvante, belle, puissante.
Des longueurs hélas dans ce film porté cependant avec superbe par Raphaël Pesonnaz. Mais on s'y ennuierait presque durant la première heure. On aurait presque envie de dire "bon vous nous le sortez ce Boléro!!". En effet, à vouloir démontrer combien Ravel a mis du temps et a peiné à créer le Bolero, on finit par s'ennuyer. L'exercice n'est pas réussi sur ce point à mon sens.
Mais c'est un film qui mérite d'être vu pour la distribution d'acteurs et le jeu de Pessonaz.
Des longueurs hélas dans ce film porté cependant avec superbe par Raphaël Pesonnaz. Mais on s'y ennuierait presque durant la première heure. On aurait presque envie de dire "bon vous nous le sortez ce Boléro!!". En effet, à vouloir démontrer combien Ravel a mis du temps et a peiné à créer le Bolero, on finit par s'ennuyer. L'exercice n'est pas réussi sur ce point à mon sens.
Mais c'est un film qui mérite d'être vu pour la distribution d'acteurs et le jeu de Pessonaz.
Parfois perché parfois bien trop terre à terre, on plonge dans l'univers de cet artiste depassé par son oeuvre, qui essaie de s'en détacher pour finir par l'embrasser totalement, une histoire plutôt méconnue et un agréable moment.
Voir un film d’Anne Fontaine en 2024 apporte assurément une bouffée d’air frais en ces temps de désespérance qui frappe le cinéma français comme tant d’autres choses par ailleurs. Alors que beaucoup pour ne pas dire la plupart (acteurs, réalisateurs, scénaristes) ont fait le choix de passer sous les fourches caudines de la doxa ambiante qui entend promouvoir à toute force une société rénovée du sol au plafond une fois ses bases patiemment piétinées, Anne Fontaine semble assez éloignée de toutes ces injonctions qui artistiquement ne mènent pas à grand-chose. Le résultat est patent avec une production cinématographique française affadie et aseptisée qui par ailleurs ne fait plus recette. Après une période de flottement, la réalisatrice désormais expérimentée revient avec bonheur à un cinéma de facture plutôt classique qui lui a inspiré ses plus belles réussites. « Boléro » fait se frotter le spectateur avec le processus créatif douloureux qui encombra tout au long de sa vie le compositeur Maurice Ravel notamment lors du très long accouchement de son chef d’œuvre (« Le Boléro ») né d’une commande de son amie Ida Rubinstein, célèbre danseuse et mécène russe, pour son prochain ballet. Le scénario écrit par Anne Fontaine en collaboration avec Claire Barré à partir d’une biographie de Marcel Marnat éclaire très subtilement la personnalité complexe, torturée et souvent ambivalente du compositeur qui semblait souffrir d’une difficulté consubstantielle à se lier intimement y compris charnellement, toutes ses pensées étant dirigées vers la création musicale qui l’obsédant finira par l’inhiber. En confiant le rôle de Maurice Ravel à Raphaël Personnaz, acteur d’une sobriété exemplaire s’effaçant complètement derrière ses rôles, Anne Fontaine a visé juste recourant très souvent au gros plan pour saisir les doutes et les tourments perpétuels qui embrument l’âme du compositeur incapable de jouir de l’instant présent. Souffrant de la comparaison qui est presque systématiquement faite de son œuvre avec celle de Camille Saint-Saëns et surtout celle de Claude Debussy son contemporain, Ravel courra longtemps après une reconnaissance pleine et entière qui tardait à venir comme le montre ses affrontements avec le critique musical Pierre Lalo (fils du compositeur Edouard Lalo) qui avait fait de lui sa cible privilégiée. Le miracle parvient presque par hasard aux abords de la soixantaine quand la musique entêtante du « Boléro » qui fera école, ouvrant la voie à la musique répétitive, lui procure enfin le chef d’œuvre tant attendu. La popularité mondiale arrivant subitement ne rendra pas beaucoup plus heureux Ravel qui désormais souffrira de voir son travail réduit à ce morceau de seulement quinze minutes sur deux accords déclinés en boucle. Entouré d’Emmanuelle Devos, Jeanne Balibar et Doria Tillier, Raphaël Personnaz faisant beaucoup avec peu fait revivre un des grands compositeurs français du début du XXème siècle aujourd’hui méconnu. Anne Fontaine qui travaille depuis ses débuts avec son époux Philippe Carcassonne qui est aussi producteur complète avec ce très joli « Boléro » une filmographie riche de vingt longs métrages comptant son nombre estimable de franches réussites telles « Augustin roi de kung-fu », « Nettoyage à sec », « Entre ses mains », « La fille de Monaco » et bien sûr « les Innocentes » qui demeure à ce jour son film le plus abouti.
Ennuie abyssal. On arrive au sujet - le boléro - au bout d’une heure… On ne sait pas, à une ou deux exceptions près, qui sont les personnages qui entourent Ravel. Histoire d’amour inutile.
Vraiment un excellent film, servi par le jeu remarquable de Raphaël Personnaz, qui est parfait dans ce role. Sa beauté, son élégance, et le fait qu'il soit plus jeune que ne l'était Ravel au moment où se déroule l'essentiel de l'action du film (en 1928) accentuent encore la singularité de l'asexualité de Ravel, "marié à la musique", et qui n'aurait semble t-il eu aucune relation sentimentale masculine ou féminine de toute sa vie, alors même qu'il était adulé et courtisé de toutes parts
Bonjour tout le monde,
Le film " Boléro"
La réalisatrice : Anne Fontaine
La durée : 120 minutes
Je vous recommande la scène qui conclut le film d' Anne Fontaine" car la caméra " entre " dans le cerveau de Maurice Ravel vieillissant physiquement. Son" Boléro" est dirigé par Maurice Ravel avec un noir et blanc légèrement teinté de couleur et les musiciens jouent.Un danseur "vole" magnifiquement et des silhouettes floues passent dans la tête de Maurice Ravel et ce sont des personnes qui comptent dans sa vie avec les notes du "Boléro" évidemment. Voici un
vrai grand moment cinématographique.............
Ici, on oscille entre les moments marquants de la vie de ce grand compositeur de musique, exigeant et doutant constamment de lui,et de sa musique d ' une part et entre la bande sonore éminemment précise d' autre part.
Ici, on comprend comment " nait" la genèse d' une œuvre révolutionnaire, à savoir le " Boléro"et comment elle se promène dans la vie de Maurice Ravel et, enfin, qui est jouée lors d' un ballet magistral.
Ici, on sent les doutes et les tourments du processus créatif de ce compositeur atypique du début du vingtième siècle.............
Comment filmer de la musique ?
Belle quête pour tout film qui traite de musique! Anne Fontaine réussit partiellement dans cette quête ardue mais elle a le mérite amplement satisfaisant de tenter cela dans un film et en cela elle doit être admirée!
Faire partager aux spectateurs le processus créatif est un but qui nous oblige à essayer de comprendre tout artiste et de recevoir son œuvre dans une œuvre cinématographique qui est aussi une création artistique. ( Une œuvre dans une œuvre artistique).
Vous pourriez écrire : " encore un biopic " ! Oui par moment.. hélas ...je trouve que les œuvres cinématographiques traitent trop de biopic depuis longtemps ! Non car les aspects historiques de la vie de Maurice Ravel sont traités en rapport avec le fabuleux " Boléro".
Cette œuvre est jouée dans le monde et adaptée à partir de toute forme musicale ou chantée et cela n' est pas un hasard évidemment. ( très réussie introduction du film).
On peut créer une œuvre musicale à partir de tout : chants des oiseaux , bruits d ' usine, etc.........
Apprenons , toutes et tous , à essayer de créer pour que le monde des humains aille mieux évidemment !
Essayons de créer ..........
Amicalement.
Gérard Michel
Le film " Boléro"
La réalisatrice : Anne Fontaine
La durée : 120 minutes
Je vous recommande la scène qui conclut le film d' Anne Fontaine" car la caméra " entre " dans le cerveau de Maurice Ravel vieillissant physiquement. Son" Boléro" est dirigé par Maurice Ravel avec un noir et blanc légèrement teinté de couleur et les musiciens jouent.Un danseur "vole" magnifiquement et des silhouettes floues passent dans la tête de Maurice Ravel et ce sont des personnes qui comptent dans sa vie avec les notes du "Boléro" évidemment. Voici un
vrai grand moment cinématographique.............
Ici, on oscille entre les moments marquants de la vie de ce grand compositeur de musique, exigeant et doutant constamment de lui,et de sa musique d ' une part et entre la bande sonore éminemment précise d' autre part.
Ici, on comprend comment " nait" la genèse d' une œuvre révolutionnaire, à savoir le " Boléro"et comment elle se promène dans la vie de Maurice Ravel et, enfin, qui est jouée lors d' un ballet magistral.
Ici, on sent les doutes et les tourments du processus créatif de ce compositeur atypique du début du vingtième siècle.............
Comment filmer de la musique ?
Belle quête pour tout film qui traite de musique! Anne Fontaine réussit partiellement dans cette quête ardue mais elle a le mérite amplement satisfaisant de tenter cela dans un film et en cela elle doit être admirée!
Faire partager aux spectateurs le processus créatif est un but qui nous oblige à essayer de comprendre tout artiste et de recevoir son œuvre dans une œuvre cinématographique qui est aussi une création artistique. ( Une œuvre dans une œuvre artistique).
Vous pourriez écrire : " encore un biopic " ! Oui par moment.. hélas ...je trouve que les œuvres cinématographiques traitent trop de biopic depuis longtemps ! Non car les aspects historiques de la vie de Maurice Ravel sont traités en rapport avec le fabuleux " Boléro".
Cette œuvre est jouée dans le monde et adaptée à partir de toute forme musicale ou chantée et cela n' est pas un hasard évidemment. ( très réussie introduction du film).
On peut créer une œuvre musicale à partir de tout : chants des oiseaux , bruits d ' usine, etc.........
Apprenons , toutes et tous , à essayer de créer pour que le monde des humains aille mieux évidemment !
Essayons de créer ..........
Amicalement.
Gérard Michel
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse