Note moyenne
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Très beau film interessant pour la découverte de Ravel. Interprétation remarquable de R Personnaz. Je n en dirais pas autant des seconds rôles , assez inégaux. Je trouve aussi dommage que la représentation du Bolero ne marque pas la fin du film car tout ce sui vient après est moins réussi et un peu long..
C'est un biopic, la vie de Maurice Ravel.Souvent intéressant et documenté. Raphaël Personnaz est très bon.Un peu long peut-être..
Je vois au cinéma 40 films par an, en oublie 36 et en apprécie vraiment 4. Boléro, c’est pour moi un cas spécial : le film de la décennie. La construction, l’interprétation, l’absence des grosses ficelles habituelles, la subtilité des situations et des caractères, tout respire la qualité. C’est très exactement le contraire de ce navet coûteux intitulé Napoléon. La Qualité France, la vraie.
Un biopic pas si sage que cela.... et une mise en scène avec de jolies trouvailles, La scène finale en particulier tout en crescendo a trouvé le bon rythme et transcende le film. Des acteurs impeccables, même si je trouve que Jeanne Balibar en fait un peu trop et que la "danse" ici représentée est un peu grotesque, seule fausse note pour moi d'un très bon film. JE serai d'accord avec "Ravel" sur sa vulgarité. Mais cela n'est qu'une nuance pour un film juste et à la sensibilité rentrée, qui s'enroule sur des questions, des secrets et des doutes qui sont une impression de Ravel.
Quel ennui !!!!!
A part les 5 premières minutes durant lesquelles on entend différentes interprétations du fameux boléro , le reste du film est long , presque sans intérêt ..à se demander pourquoi réaliser un biopic sur Maurice Ravel si sa vie n’a pas été plus passionnante que cela….
Que c’est long …..et personnellement je n’ai pas aimé cette interprétation glaciale du compositeur….A se demander comment un tel homme a pu écrire ce monument de musique à la sensualité impressionnante sur lequel de nombreux danseurs du monde entier ont pu s’exprimer à corps perdu.
A part les 5 premières minutes durant lesquelles on entend différentes interprétations du fameux boléro , le reste du film est long , presque sans intérêt ..à se demander pourquoi réaliser un biopic sur Maurice Ravel si sa vie n’a pas été plus passionnante que cela….
Que c’est long …..et personnellement je n’ai pas aimé cette interprétation glaciale du compositeur….A se demander comment un tel homme a pu écrire ce monument de musique à la sensualité impressionnante sur lequel de nombreux danseurs du monde entier ont pu s’exprimer à corps perdu.
Un film très émouvant et sensible, qui m'a littéralement scotchée pendant deux heures. J'ai découvert un artiste compositeur aux multiples facettes et à la personnalité complexe. Ce Boléro a émerveillé le monde entier, et on le joue encore aujourd'hui tous les quarts d'heure, nous apprend le film. Le douloureux processus de création de cette œuvre musicale est intelligemment filmé, il nous évoque d'ailleurs la quintessence du processus de création, le délicat tissage de l'histoire personnelle de l'artiste et de la grande histoire, mais aussi celle des rencontres et des connexions imprévisibles. Je n'ai qu'une réserve, la chorégraphie assez médiocre de Ida Rubinstein/Jeanne Balibar, dont le caractère provocateur est à peine évoqué.
Tres beau film qui charme les yeux tout autant que les oreilles. Les acteurs sont parfaits
avec une mention spéciale pour Jeanne Balibar.
Je recommande vivement ⭐
avec une mention spéciale pour Jeanne Balibar.
Je recommande vivement ⭐
Tout le monde connaît cet air musical de Maurice Ravel. Mais tout le monde ne connaît pas son histoire et celle de son compositeur. Dans Boléro, Anne Fontaine tente de raconter les coulisses de cette création. Dommage que le scénario soit si peu riche. Bien avant la fin du film, le spectateur est plongé dans une longue période d’ennui, entre scènes inutiles et autres longueurs…
Ce film m'a bouleversé du début à la fin. Je l'ai trouvé d'une grande délicatesse, d'une profonde humanité, et beau.
Un magnifique hommage à Ravel. Bravo et merci Anne Fontaine.
Je pourrais argumenter mais c'est sans importance. Tout est histoire de sensibilité.
Un magnifique hommage à Ravel. Bravo et merci Anne Fontaine.
Je pourrais argumenter mais c'est sans importance. Tout est histoire de sensibilité.
Enfin un film sur le grand Maurice Ravel ! Raphaël Personnaz est proche de la perfection, car il joue avec finesse un rôle d'homme tourmenté par la musique et ses relations avec les femmes, sa mère étant constamment présente. De plus Personnaz joue réellement du piano sur 8O% des scénes ! Balibar est au mieux de sa prestation pour le rôle d'Ida. Un grand moment de musique pour un compositeur dont l'oeuvre est trop peu connue du grand public, mise à part le Boléro.
Lorsqu'on pense à tous ces compositeurs aux personnalités tourmentées, aux vies difficiles ou romanesques, à la sexualité contrariée, de Beethoven à Britten, que de sujets de biopics! Mais s'il y en a bien un qu'on ne mettrait jamais dans cette cohorte, c'est Maurice Ravel! Bourgeois né au sein d'une famille unie, compositeur rapidement reconnu, mondain élégant... une vie dépourvue de tout scandale sentimental ou sexuel. Pas d'amoureuse, mais en même temps, même pas un petit peu queer! C'est dire s'il faut du courage pour s'atteler à son biopic, et on devrait donc être reconnaissant à Anne Fontaine de s'y être mise. Et d'ailleurs, les personnages lisses ne sont ils pas les plus intéressants parce que l'on suppose, derrière la façade, un monde souterrain?
Hélas! Eut il fallu encore respecter les faits... Et de ceux là, Anne Fontaine se fiche complètement. On nous dira qu'elle n'a pas tourné une biographie de Ravel, mais bien du Boléro, cette scie qui à cet instant même est forcément jouée en quelque point du globe, qui a été plagiée, torturée de toutes les façons possibles et imaginables. Moi qui suis une inconditionnelle de Pierre Dac et Francis Blanche, j'ai un faible pour l'hymne du parti de tous ceux qui n'ont pas pris de parti. Vu comme ça....
Premier mensonge: on a l'impression que Ravel est le fils unique d'une mère poule, d'une mère seule (interprétée ici par Anne Alvaro). On le voit se réfugier dans ses jupons après ses échecs répétés au prix de Rome (aux mains d'un jury hostile à toute innovation). Or, non seulement son père, qui avait toujours encouragé sa vocation musicale, était encore vivant, alors, et la famille était unie, mais Maurice a toujours entretenu des liens étroits avec son frère Edouard, totalement absent du film. Donc, l'histoire du complexe d'Oedipe, ça ne marche pas. Raté. Et puis, sa mère n'est pas morte dans ses bras, à son retour de la guerre où il avait insisté pour s'engager, alors qu'il devait être réformé à cause de sa constitution malingre. Elle est morte, à son grand désespoir, alors qu'il était encore au front.
Ensuite, Fontaine prête à Ravel (excellement incarné par Raphaël Personnaz, qui arrive même à vaguement lui ressembler) une amitié exclusive avec Misia Sert (Doria Tillier), pianiste de talent et surtout mondaine, trois fois mariée et accumulant les aventures, la reine, la vedette absolue des salons de l'époque, ainsi qu'avec son frère Cipa Godebski (Vincent Perez). Or, absolument rien ne prouve qu'il y ait eu la moindre love affair entre Maurice et Misia, Pourquoi imaginer qu'il ait été le grand amour de cette briseuse de coeurs, et qu'il ait renoncé à elle, uniquement parce qu'il voulait se consacrer à la musique et rien qu'à la musique? Pourquoi inventer cela? Pourquoi Ravel n'appartiendrait-il pas à la dernière catégorie des LGBT+ discriminés, les "no-sex", ceux que ça n'intéresse pas plus que ça...En fait, tous appartenaient à cette grande bourgeoisie parisienne cultivée...
Pour en revenir à ce fameux Boléro -mais heureusement, on n'entend pas que lui, mais aussi beaucoup de compositions pour piano interprétées par Alexandre Tharaud qui joue par ailleurs le rôle du critique Lalo, très virulent contre la musique de Ravel-, il lui a été commandé par la danseuse et chorégraphe Ida Rubinstein, dont Jeanne Balibar, qui n'a peur de rien et surtout pas du ridicule brosse le portrait d'une excentrique exaltée et envahissante, collante et insupportable. Il n'arrive pas à écrire cette espagnolade, partageant ses doutes avec son amie et, en quelque sorte, conseillère musicale, la pianiste Marguerite Long (Emmanuelle Devos)
Ida en fera un ballet vulgaire et ridicule, mais pour les autres, c'est la révélation: pour la première fois, le sec, le cérébral Maurice a écrit une musique érotique! Il déteste cette musique qui occulte ses autres oeuvres. Qu'y a t-il de vrai là dedans? Je pense que les vrais ravelliens (dont je ne suis pas) ont du faire des bonds... Oui, Ravel avait des difficultés à composer, on le sait; sans doute a t-il été agacé du triomphe d'une oeuvre de commande, alors qu'il considérait bien d'autres partitions comme très supérieures.
Et puis, il y a sa triste fin, atteint d'une maladie neuro-dégénérative, entièrement livré aux soins de sa gouvernante (Sophie Guillemin),une véritable Céleste Albaret. Bref, Anne Fontaine, avec l'autorisation de tourner dans la maison du compositeur, à Montfort l'Amaury, avec cette belle distribution, aurait pu réaliser une oeuvre passionnante, mais sans doute moins romanesque. Mais on n'a pas le droit, quand on ne sait pas, d'inventer une fausse vérité. Dommage, c'est raté!!
Lorsqu'on pense à tous ces compositeurs aux personnalités tourmentées, aux vies difficiles ou romanesques, à la sexualité contrariée, de Beethoven à Britten, que de sujets de biopics! Mais s'il y en a bien un qu'on ne mettrait jamais dans cette cohorte, c'est Maurice Ravel! Bourgeois né au sein d'une famille unie, compositeur rapidement reconnu, mondain élégant... une vie dépourvue de tout scandale sentimental ou sexuel. Pas d'amoureuse, mais en même temps, même pas un petit peu queer! C'est dire s'il faut du courage pour s'atteler à son biopic, et on devrait donc être reconnaissant à Anne Fontaine de s'y être mise. Et d'ailleurs, les personnages lisses ne sont ils pas les plus intéressants parce que l'on suppose, derrière la façade, un monde souterrain?
Hélas! Eut il fallu encore respecter les faits... Et de ceux là, Anne Fontaine se fiche complètement. On nous dira qu'elle n'a pas tourné une biographie de Ravel, mais bien du Boléro, cette scie qui à cet instant même est forcément jouée en quelque point du globe, qui a été plagiée, torturée de toutes les façons possibles et imaginables. Moi qui suis une inconditionnelle de Pierre Dac et Francis Blanche, j'ai un faible pour l'hymne du parti de tous ceux qui n'ont pas pris de parti. Vu comme ça....
Premier mensonge: on a l'impression que Ravel est le fils unique d'une mère poule, d'une mère seule (interprétée ici par Anne Alvaro). On le voit se réfugier dans ses jupons après ses échecs répétés au prix de Rome (aux mains d'un jury hostile à toute innovation). Or, non seulement son père, qui avait toujours encouragé sa vocation musicale, était encore vivant, alors, et la famille était unie, mais Maurice a toujours entretenu des liens étroits avec son frère Edouard, totalement absent du film. Donc, l'histoire du complexe d'Oedipe, ça ne marche pas. Raté. Et puis, sa mère n'est pas morte dans ses bras, à son retour de la guerre où il avait insisté pour s'engager, alors qu'il devait être réformé à cause de sa constitution malingre. Elle est morte, à son grand désespoir, alors qu'il était encore au front.
Ensuite, Fontaine prête à Ravel (excellement incarné par Raphaël Personnaz, qui arrive même à vaguement lui ressembler) une amitié exclusive avec Misia Sert (Doria Tillier), pianiste de talent et surtout mondaine, trois fois mariée et accumulant les aventures, la reine, la vedette absolue des salons de l'époque, ainsi qu'avec son frère Cipa Godebski (Vincent Perez). Or, absolument rien ne prouve qu'il y ait eu la moindre love affair entre Maurice et Misia, Pourquoi imaginer qu'il ait été le grand amour de cette briseuse de coeurs, et qu'il ait renoncé à elle, uniquement parce qu'il voulait se consacrer à la musique et rien qu'à la musique? Pourquoi inventer cela? Pourquoi Ravel n'appartiendrait-il pas à la dernière catégorie des LGBT+ discriminés, les "no-sex", ceux que ça n'intéresse pas plus que ça...En fait, tous appartenaient à cette grande bourgeoisie parisienne cultivée...
Pour en revenir à ce fameux Boléro -mais heureusement, on n'entend pas que lui, mais aussi beaucoup de compositions pour piano interprétées par Alexandre Tharaud qui joue par ailleurs le rôle du critique Lalo, très virulent contre la musique de Ravel-, il lui a été commandé par la danseuse et chorégraphe Ida Rubinstein, dont Jeanne Balibar, qui n'a peur de rien et surtout pas du ridicule brosse le portrait d'une excentrique exaltée et envahissante, collante et insupportable. Il n'arrive pas à écrire cette espagnolade, partageant ses doutes avec son amie et, en quelque sorte, conseillère musicale, la pianiste Marguerite Long (Emmanuelle Devos)
Ida en fera un ballet vulgaire et ridicule, mais pour les autres, c'est la révélation: pour la première fois, le sec, le cérébral Maurice a écrit une musique érotique! Il déteste cette musique qui occulte ses autres oeuvres. Qu'y a t-il de vrai là dedans? Je pense que les vrais ravelliens (dont je ne suis pas) ont du faire des bonds... Oui, Ravel avait des difficultés à composer, on le sait; sans doute a t-il été agacé du triomphe d'une oeuvre de commande, alors qu'il considérait bien d'autres partitions comme très supérieures.
Et puis, il y a sa triste fin, atteint d'une maladie neuro-dégénérative, entièrement livré aux soins de sa gouvernante (Sophie Guillemin),une véritable Céleste Albaret. Bref, Anne Fontaine, avec l'autorisation de tourner dans la maison du compositeur, à Montfort l'Amaury, avec cette belle distribution, aurait pu réaliser une oeuvre passionnante, mais sans doute moins romanesque. Mais on n'a pas le droit, quand on ne sait pas, d'inventer une fausse vérité. Dommage, c'est raté!!
Un pur régal. 2 heures pour décrire les affres du compositeur pour la genèse de son chef d œuvre mondialement connu. Les acteurs sont juste, mention spéciale pour Jeanne Balibar. La reconstitution est soignée : aucune fausse note. Le cinéma français est unique et créatif.
J'ai bien aimé ce film. Un peu lent mais intéressant. Les changements de mise au point très fréquents m'ont un peu déranger dans mon expérience de spectatrice. Raphaël Personnaz porte une bonne partie du film sur ses épaules. Il a l'occasion de montrer son deuxième talent qu'est la musique. Je ne connaissais pas Doria Tillier avant de voir ce film et je me suis attaché à son personnage. Je ne savais pas grand chose de Ravel et ce film m'en a appris beaucoup même si il est très romancé.
J'ai adoré ce film, qui restitue bien la manière de composer de Maurice Ravel, le temps, les bruits de la nature et de la vie. Il faut d'y rendre en ayant bien conscience que ce n'est pas un film d'aventure trépidant. Il est profond, poétique, envoûtant comme le dit boléro.
Bravo et merci pour ce choix de sujet judicieux. J'adore cet acteur et le sujet traité nous apprend qui était Ravel , quelle torture cette création lui a infligé, lui qui n'aimait même pas vraiment son Boléro, une œuvre magistrale intemporelle et universelle.
Ça nous change des comédies lourdingues et des films sociaux qui nous veulent du bien...et Raphaël Personnaz! ...parfait pour ce rôle, on a hâte de le revoir, il pourrait devenir Lambert Wilson. Bisous!
Ça nous change des comédies lourdingues et des films sociaux qui nous veulent du bien...et Raphaël Personnaz! ...parfait pour ce rôle, on a hâte de le revoir, il pourrait devenir Lambert Wilson. Bisous!
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