Pour ce second volet des aventures de l'équipe de water-polo gay (succès du premier oblige!), notre joyeuse troupe se rend à Tokyo avec un petit nouveau. De water-polo, il n'en est ici pas question, l'essentiel du film se déroulant lors d'une escale imprévue en Russie (tiens donc! visionnaires les cinéastes?). Il reste toujours le côté comique avec des blagues pas toujours très fines, mais la volonté de dénoncer l'homophobie est encore plus présente. Malheureusement, une nouvelle fois le trait est forcé et le scénario n'apporte guère de surprises sur l'issue finale. Ce n'est pas déplaisant car il y a des scènes cocasses mais l'ensemble reste trop prévisible. Même note que pour le premier.
Contre toute attente cette suite n'est pas mauvaise du tout... pour être honnête, je n'avais pas raffolé du premier film dans son intégralité alors là, j'avais très peur que ce soit pire encore mais en fait j'ai bien ri devant cette équipe des crevettes pailletées car ils se retrouvent coincés en Russie, au milieu d'homophobes notoires et certaines scènes sont vraiment le fun ! En plus le personnage de Célim est intéressant car il n'ose pas admettre son homosexualité et il est assez touchant ! Bref, malgré une fin un peu poussive et un peu kitsch, cette comédie est très sympa et finalement les crevettes pailletées vont nous manquer... à bientôt qui sait ??
Le ton est cette fois-ci plus grave mais avec l’équipe des « Crevettes Pailletées », l’humour et la dérision sont toujours à la fête. Malheureusement, au-delà de l’engagement, c’est fouillis, un peu long et surtout beaucoup moins frais, l’effet de surprise étant passé. La chanson revisitée de Julien Clerc et la séquence finale sur "Heroes" de David Bowie sont les deux pépites de cette « Revanche ».
Le scénario est mal ficelé et totalement improbable, avec pas mal de lenteurs. On ne sait pas trop si c'est une comédie qui ne fait pas rire ou un film dramatique qui n'est pas crédible, le scénario surfe entre les deux et ça donne un truc vraiment moyen.
Petit succès imprévu de 2019, ‘Les crevettes pailletées’ appelaient nécessairement une suite…mais ‘La revanche’ a privilégié une orientation extrêmement surprenante compte tenu de l’aura de comédie bricolée et parfois maladroite du premier film, qui n’avait pas peur de sauter à pieds joints dans des clichés dignes de la ‘Cage aux folles’ et restait pourtant d’une indéniable sincérité. Dans les premières minutes, l’arrivée d’un nouveau membre vaguement homophobe au sein de l’équipe semble indiquer que Le Gallo et Govare se préparent à rejouer exactement la même partition, cette fois lors des Gay games japonais plutôt que croates. Pourtant, une escale en Russie va conduire à l’arrestation d’une partie de l’équipe et permettre au film de dresser un tableau peu réjouissant de la situation des homosexuels dans ce pays. S’il ne renonce pas totalement à l’humour, le film, dont la simplicité était l’atout principal, succombe parfois à l’envie d’en faire un peu trop, comme beaucoup de seconds épisodes de comédies françaises (‘Babysitting 2’, ‘Papa ou maman 2’, etc…), ici avec un seconde partie en forme de Heist-movie dont on se serait à vrai dire bien passé. Surtout, l’heure est moins à la fête, entre les pièges tendus par les casseurs d’homos, le peu d’entrain des forces de police à protéger les homosexuels et les thérapies de conversion. ‘La revanche des crevettes pailletées” est plus militant, en tout cas plus ouvertement militant que son prédécesseur. La démarche n’est pas inutile et le résultat ne passe pas trop à côté de son objectif (même si le choix de la Russie facilite grandement la démonstration à gros traits) mais peut-être le film n’avait-il pas tout à fait les épaules pour porter ce genre d’ambitions…
comment surfé sur le succès du premier , pour nous en faire un second purement commercial . qui ne ressemble a rien . le fil conducteur du premier , c'était le water polo , la rien . c'est devenu plus cliché de la communauté gays qu'autre chose . j'ai comme même mis quelques points pour ce film , car il y avait un ou deux trucs pas mal . mais c'est très limite .
Triste film , scénario bâclé , le water polo n'excite pas durant tout la projection, pas de quoi se réjouir avec l'enfermement chez les russes qui dure trop longtemps.
Comment empiler clichés sur clichés sur clichés... C'est navrant. Oú sont les répliques drôles ? Où sont les scènes marquantes ? Ne cherchez pas, il n'y en a pas. Les personnages sont aussi profond que le pediluve, le film est aussi plat que l'eau d'une piscine un jour de fermeture.
Vu à l'avant première de Strasbourg. Superbe film toujours aussi joyeux et drôle sur un fond de réalisme et d'actualité. On est vraiment transporté durant tout le film avec l'équipe de crevettes. Bon voyage pour le futur spectateurs.
rien à voir avec les acteurs qui assurent...mais l'histoire est d'une tristesse et se veut dans la revendication... pas du tout la même énergie positive du 1 er opus. En Fait c'est vraiment pas marrant... vraiment dommage on était très heureux de retrouver nos petites crevettes.
Un bon moment et un peu d’émotion, mieux que le premier, et sur l’acceptation de soi, une belle morale et un beau film, un peu léger toutefois à certains moments sur quelques scènes. Il a aussi le mérite rappeler que la liberté des LGBT n'est pas respecté dans certains pays inconcevable pour moi, moins cliché je que le premier !
Le film réussi à aller beaucoup plus loin que l'épisode précédent : en parcourant toutes les discriminations envers les homosexuels et autres, le réalisateur réussi à faire un film sommes sur le sujet avec une histoire très bien construite et des interprètes toujours aussi excellents.
une suite plus politique, moins drôle mais tout aussi intéressante.. Film tourné en Ukraine, mais dont l'action dans le film se passe en Russie, pays connu pour son homophobie. Les centres de conversion sont bien montrés et lorsqu'on pense qu'en France la loi les interdisant ne datent que de janvier 2022, nous ne pouvons qu'être consternés
Quelle claque ! Comme beaucoup, je suis passé d'éclats de rire (vraiment, certaines scènes avec romain Lancry (ma pire angoisse) sont à mourir de rire) aux moments intenses d'émotions. le sujet est grave et l'exercice pas évident de réaliser une vraie comédie dramatique (des mots qu'il est difficile d'associer) est amplement réussi. Bravo les crevettes. Je vous aime