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Christophe LABAEYE
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5,0
Publiée le 25 février 2024
Film bouleversant et magistral , interprétation de grande qualité, qui Ne cède pas au sentimentalisme ni au spectaculaire, comme nombre de films ayant trait à cette période. Une histoire vraie méconnue, un oscar Schindler britannique Une époque aux gestes humains gratuits, sans doute révolue .
Une belle histoire qui méritait bien un film …..difficile de ne pas verser une petite larme à la fin du film…émouvant…. Mais après avoir lu pas mal de critiques qui comparaient ce film avec La liste de Schindler…il est bien loin d’en avoir le lyrisme et la photographie…..
Ce film a le mérite de faire découvrir cette belle histoire. la fin est touchante. Malheureusement le reste du film pourrait être raconté en trois fois moins de temps. résultats le film traîne en longueur, il n'y a pas de réel rebondissements. On s'ennuie, malgré l'excellente prestation d'Anthony Hopkins. Dommage. Au final je ne conseille pas ce film. mais je conseille de vous intéresser à l'histoire vrai qu'il raconte, celle de Nicholas Winton.
Très bon film avec Antony Hopkins toujours au top.Histoire émouvante que je ne connaissais pas et dont on a entendu parler très peu pourtant il est bon de raconter des faits de cette importance qui sont des actes si important pour tous les hommes
magnifique film poignant superbement interprèté par tous les acteurs et actrices et nous rappelle que l'extrémisme reviens partout et qu'il faut prendre garde
Cet énième ersatz de La Liste de Schindler est bien trop sage dans sa mise en scène et dans le traitement de son sujet pour réussir à nous impliquer dans son histoire. On se contente de nous dresser l'hagiographie de ce brave homme, dont les actions, pourtant admirables, sont retranscrites fadement.
L'interprétation retenue de Hopkins, toujours bon du haut de ses 86 ans, est trop discrète pour nous laisser profiter de son talent, bien que le dénouement – tire-larmes convenu et grotesque – fasse tout pour rentabiliser le cachet d'une telle vedette. Ennuyeux d'un bout à l'autre.
Nous sommes allés voir ce film en avant-première. la bande-annonce nous avait rendus impatients. L'acteur principal joue remarquablement bien. L'histoire est bouleversante et rythmée. Il faut avoir le cœur bien accroché. A la fin, il y a eu un gros silence, des yeux rougis puis une dame qui a applaudit suivie du reste de la salle. C'est une des raisons qui me fait venir au cinéma. Les émotions sont décuplées.
Jeune courtier à la City de Londres, Nicholas Winton se rendit à Prague à l’hiver 1938. Il y découvrit avec horreur le dénuement dans lequel y vivaient les réfugiés fuyant les persécutions nazies. Il mobilisa toute son énergie à travers le Comité britannique pour les réfugiés de Tchécoslovaquie (BCRC) pour organiser le départ vers l’Angleterre de plusieurs centaines d’enfants. Son héroïsme désintéressé resta longtemps ignoré jusqu’à sa révélation lors d’une émission télévisée en 1988 qui rassembla les enfants qu’il avait sauvés d’une mort certaine.
L’émotion spontanée ressentie en regardant l’émission télévisée de 1988 qui réunit les enfants des convois organisés en 1939 au départ de Prague par Nicholas Winton et leur bienfaiteur est si grande qu’on comprend aisément qu’elle ait suscité l’envie d’en faire un film. Mais hélas, cette entreprise, aussi noble soit-elle, fait long feu.
Elle essaie de mêler deux temporalités. D’un côté, une reconstitution en carton-pâte de la Tchécoslovaquie sur le point d’être envahie par l’Allemagne où un jeune Nicholas Winton, traumatisé par ce qu’il découvre dans les camps de réfugiés, se démène comme un beau diable pour mettre à l’abri des enfants, notamment juifs, dont nous savons – mais dont les contemporains ne savaient pas – la mort certaine à laquelle ils sont promis s’ils ne s’échappent pas à temps. De l’autre, en 1988, un Nicholas Winton vieillissant auquel la star du quatrième âge Anthony Hopkins prête ses traits, qui semble déchiré par le remords d’avoir laissé derrière lui des victimes innocentes.
Le titre se voudrait polysémique ; mais il ne l’est qu’à moitié. "Une vie" renvoie peut-être à celle de Nicholas Winton, dont en fait on n’apprend pas grand chose entre 1938 et 1988. "Une vie" renvoie plus certainement à l’adage juif plein de sagesse selon lequel : »qui sauve une vie sauve l’humanité ».
Pas certain d’avoir comme lui montré le même entêtement à sauver ces enfants, on craint d’être bien mesquin en objectant que Nicholas Winton n’a pas risqué grand-chose en menant à bien son entreprise. Qu’il n’ait pas pris de risque physique n’enlève rien à l’admiration que son obstination mérite. Aussi mesquin sans doute serait-il de regretter que tout le mérite de cette action collective lui revienne à lui seul, ses compagnons au Comité britannique étant tous disparus cinquante ans après les faits.
On pleure abondamment devant "Une vie", à commencer par sa bande-annonce en moins de deux minutes. Faut-il saluer un film pour jouer si efficacement sur ce ressort-là ? ou faut-il au contraire l’en blâmer ?
Le film a la retenue et l'élégance de son personnage principal. Il faut voir "Une Vie", justement pour voir une vie qui en vaut la peine, une vie qui fait le bien autour de soi. N'hésitez pas.
C'est du pathos en flacon de deux litres. Nouveau parfum fruits de l'héroisme et thé noir. Un gentil British a sauvé 669 enfants d'une mort annoncée avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Et en plus, c'est une histoire vraie ! Mais c'est tout. Il n'y a rien de plus que ce pitch délayé dans un jus de violons et de pleurs d'enfants. Le seul but est de voir les spectateurs le mouchoir à la main lorsque les lumières de la salle se rallument. Il faut aimer. Il y a un public. Et tant mieux car il en faut pour tous les goûts et toutes les humeurs. L'histoire de cet homme est une belle histoire mais que ceux qui attendent un peu de mise en perspective et de grande Histoire retournent à leurs lectures. Pas de ça ici. Pas de complexité ni d'évolution dans les personnages. Tout semble rappeller "La liste de Schindler" mais on est plus proche du sentimentalisme manichéen de "La rafle", l'histoire n'étant qu'un outil pour faire pleurer (avec en prime une belle carte de l'Europe en 1938 sur laquelle apparaît déjà la ligne de démarcation française. Chapeau). Un film oubliable.
Rarement un film n' a suscité autant d' émotions. Le scénario est époustouflant, les acteurs parfaits. Un grand moment de cinéma. Quel courage, quelle force, quelle humilité, ça force une telle admiration.
"L’abnégation de soi n’est-elle pas le geste le plus humain dans les heures sombres ? Si James Hawes ne la met pas entièrement en application dans son premier long-métrage, préférant s’arrêter aux standards du biopic académique, Une Vie met en lumière cette prouesse à travers ses personnages engagés. L’exercice commémoratif, niais et fiévreux par instant, n’a pas l’ambition de dépasser les modèles qui l’ont précédé, ce qui en fait un objet d’étude sans transcendance ni émotion. Reste que « l’histoire vraie » et méconnue de celui que l’on surnomme le Schindler britannique vaut bien un coup d’œil dans le rétroviseur."
"Il existe un avant et un après. Il est facile de s’imaginer le pont qui relie les deux périodes clés dans la vie de Nicholas Winton. Tiraillé entre trop et tout vouloir raconter, Hawes opte pour une narration en flashback, quitte à en diluer l’intensité dramatique. Il n’évite pas non plus les écueils qui font d’Une Vie un florilège de séquences remplies de bonne volonté et de discours pompeux sur la condition humaine. Elles témoignent pourtant d’une bonne documentation, là encore, pas assez mise en valeur. Le déroulement du sauvetage est rapidement esquissé dans un montage clipesque, anéantissant pour de bon toute forme de tension qu’on aurait pu générer. Et ce n’est pas la musique de Volker Bertelmann qui aidera le film à se défaire du pathos."
"Si on reste convaincu que le projet est une nécessité, afin de diffuser des valeurs solidaires dont l’humanité peut encore douter aujourd’hui, Une Vie reste en creux du portrait de Nicholas Winton, en nous refusant l’accès aux mêmes quais où les sentiments d’incertitude, de frustration, d’injustice et d’apaisement se sont intimement mêlés. Dommage que cette honorable leçon d’histoire ne soit pas toujours à l’image d’un homme dont la modestie contrariée l’a élevé au rang de guide spirituel pour les générations à venir."
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