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Henrico
227 abonnés
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3,0
Publiée le 27 janvier 2013
Le film est décevant, car Kathryn Bigelow tenait deux histoires, l'une solide, l'autre, excellente. Elle réussi brillamment l’intrigue historique, en parvenant à étoffer un mystère, et à faire monter crescendo un suspense, pour culminer en un dénouement catharcissique éblouissant. Mais l’intrigue contemporaine est tout simplement ratée. Les ressors dramatiques ne sont pas assez clairement posés. L’ambiguité permanente des personnages et leurs motivations obscures restent inexpliquées à la fin. Tant et si bien que l’intérêt soulevé par l’Histoire, que Bigelow accompagne de lyrisme visuel, retombe chaque fois qu’elle revient au Présent, qui, lui, ennuie. Déséquilibré. Et frustrant comme les trois quarts de ce que fait la réalisatrice.
« Le poids de l’eau » est un film clairement à mettre aux oubliettes de la filmographie de Kathryn Bigelow. Outre une mise en scène maniérée, c’est surtout le récit léthargique et fortement prévisible qui fait chavirer ce drame vers le naufrage assuré.
De l'idée mais que de l'idée... Un aussi bon casting a du couter bien cher pour le résultat. L'histoire a un bon potentiel mais la réalisatrice n'arrive pas à lier les deuxc parties, les flasbacks apparaissent comme un cheveu sur la soupe. La seule originalité du film est d'avoir une fin bien tournée et bien trouvée. Sarah Poley est superbe mais Liz Hurley est trop superficielle.
Le Poids de l'eau ne cesse de faire l'aller-retour entre le passé et le présent ; la partie nous montrant la vie austère des nouveaux colons est réellement réussie mais la partie se déroulant de nos jours n'apporte pas grand chose à l'histoire mise à part le talent des acteurs. Le Poids de l'eau est un joli film mais il ne parvient pas totalement à nous captiver.
Un thriller "puzzle" comme je les aime^^ l'ambiance y est de tout point, les acteurs jouent leurs rôles très professionnellement et le scénario tient la route jusqu'au dénouement final!
Trés déçu par ce Kathryn Bigelow, le quatuor d'acteurs ne sauve pas du tout ce film trés bavard!!! Entre des scénes de flashback assez inutiles et des scénes sur le bateau, l'histoire peine véritablement à se mettre en place!!!! Dés le début, je me suis demandé où le film me menait et au bout de 45 minutes, j'ai abandonné!!!! Là-dessus, il faut rajouter une musique un peu jazzy un peu irritante à force!!! Bref difficile de le classer dans un genre!!!!
C est bien la première fois que je n aime pas un film de Kathryn Bigelow. J ai trouvé les deux histoires parallèles inintéressantes. Celle au 19 E siècle est convenue et j ai trouvé les acteurs mal dirigés. Quand à celle qui se situe dans la période moderne j ai été exaspéré par les états d âme de ces quatre personnages qui boivent du vin sur un yacht et dont la rancœur qui les caractérise n est là que pour expier leur médiocrité. Mis à part le plaisir de voir une Elizabeth Hurley incendiaire je ne vois pas quoi retirer d un film délavé et sans idées.
Si le film ne convainc qu'à moitié en raison de deux histoires qui ont beaucoup de mal à se liés entre elles, le film se trouve être foncièrement sympatique, bien joué, au scénario original et souvent haletant. C'est potable, on en demandait pas plus.
L'idée du déroulement d'actions à deux époques différentes s'imbriquant l'une dans l'autre semble alléchante. Si la partie se passant au XIX° siècle a un certain intérêt et prend de la densité au fur et à mesure que nous prenons connaissance des évènements, la partie contemporaine est insipide et sans vraiment d'importance. De plus les regards convenus, alors que les personnages ne se connaissent que depuis quelques minutes frisent le ridicule. Dommage, je m'attendais à beaucoup mieux de la part de K. Bigelow avec en plus un casting de cet ordre là.
Sarah Polley méritait mieux que ces photos de mode et ces dialogues si ennuyeux. Un film qui utilise tant la nature pour remplacer la fougue inexistante de l'histoire doit-il aussi être une pub pour la clope ?
Si elle est aujourd’hui une cinéaste reconnue, devenue en 2010 la première femme à recevoir l’Oscar du meilleur réalisateur pour « Démineurs », Kathryn Bigelow aura connu un début de carrière plutôt chaotique, enchaînant les échecs commerciaux hormis l’énorme succès de « Point Break » en 1991, film désormais culte et « remaké » en 2015. L’esthétique très stylisée de son cinéma a sans doute amené la critique à lui reprocher dans la lignée des Adrian Lyne, Hugh Hudson et frères Scott, de privilégier la forme au fond. Pourtant avec le recul on peut se dire qu’ «Aux frontières de l’aube » , « Blue Steel » ou « Strange Days » sont des films passionnants qui outre renouveler le film de genre (horreur, thriller et science-fiction), dévoilent une inclinaison poétique chez Kathryn Bigelow qui fait tout le charme de sa mise en scène. C’est curieusement quand elle prendra une toute autre direction à partir de « Démineurs », ancrant son propos dans une réalité historique intense qu’elle connaîtra enfin les honneurs et le succès. « Le Poids de l’eau » réalisé en 2000 sera donc un nouvel échec mais aussi son film le moins abouti. Sans doute à cause d’un scénario écrit par Alice Arlen qui tente assez maladroitement de conjuguer un fait divers dramatique survenu en 1873 dans une communauté de pêcheurs des îles of Shoals (au large des côtes de l’Etat du Maine) à une intrigue voulue comme sulfureuse impliquant une journaliste (Catherine McCormack) venue sur place enquêter en compagnie de son époux écrivain célèbre (Sean Penn), le frère (Josh Lucas) de ce dernier et sa très sexy nouvelle petite amie (Elizabeth Hurley). Kathryn Bigelow semble avoir bien du mal à résoudre cette difficile équation, d’autant plus que Sean Penn semble très peu concerné par ce quatuor érotique de circonstance quelque peu éventé. Tout l’intérêt se porte en réalité sur le meurtre de 1873 qui révèle une Sarah Polley à la beauté diaphane troublante,spoiler: parfaite en sœur incestueuse et meurtrière . Reste un demi-film excellent entrecoupé de bavardages qui se veulent intellectuels mais vides de sens et un peu vains sans aucun doute destinés à mettre en valeur la plastique parfaite de Miss Hurley alors fiancée officielle de Hugh Grant. Un film qui laisse le spectateur sur sa faim et par lequel il n’est pas conseillé d’entamer la ramassée mais néanmoins mais riche filmographie de Kathryn Bigelow.
Mouais mouais mouais, j'ai vu tout les Kathryn Bigelow et là, franchement pour moi c'est le moins bon. Ce n'est pas qu'il soit mal réalisé, mais les allers-retours entre le présents et le passé, ce lien par l'intermédiaire des écrits entre l'histoire et la croisière entre amis est tellement tiré par les cheveux qu'on ne s'attache, ni aux personnages du présent, ni à ceux du passé dont on se fiche même éperdument. Vraiment une déception par rapport à son sujet, la façon dont il est traité et non par ses acteurs ou sa réalisation. Un grand bof, mais c'est bien la première fois avec Bigelow.
Expérience intéressante de transposer ces deux histoires parallèles mais elles sont inégales. Autant la partie se déroulant au 19ème siècle, quoique prévisible et basique, est une réussite, autant la partie contemporaine est plus poussive et on a du mal à comprendre les motivations des protagonistes. On ressent véritablement que cette histoire est tirée d'un bouquin et que Bigelow à toutes les difficultés du monde à transformer efficacement le livre en œuvre cinématographique. Mais malgré ses défaillances ce film parvient à happer le spectateur et on souhaite découvrir le dénouement.