Portrait sensible et attachant d’une prostituée et mère courage prête à tout pour assurer l’avenir de son fils, illuminée par l’interprétation hyper touchante de Laure Calamy. 3,25
Film désagréable et moche, très nul dommage pour l'actrice pourquoi toujours réaliser des films sur le sex négatifs jamais des films joyeux positifs et agréable à voir
Ce film ne fait pas que dépeindre avec nuances et sans fards une facette de cette profession pas comme les autres, on mesure aussi la capacité de résistance et de détermination qu'il faut pour éduquer et sauver un adolescent qui ne croit plus en lui. La justesse de l'actrice nous fait vivre les sentiments et la rage qui traversent cette courageuse femme et mère. On rêve avec elle de voir ce jeune homme atteindre une forme de liberté qui lui semble inaccessible, celle de travailler en faisant ce qu'il aime, chance qui n'est pas donnée à tout le monde dans une société inégalitaire et aux règles impitoyables qui pousse les hommes à devenir malhonnêtes, cruels ou bêtes.
Laure Calamy la remplaçante de Karin Viard dorénavant pour les rôles olé olé, l'âge avançant pour cette dernière, un petit drame pas mal dans l'ensemble. Trois étoiles.
Je ne le recommande pas du tout. Mes tympans s'en souviennent. Beaucoup de cris dans un film qui n'a rien d'extraordinaire. Beaucoup parlent de la performance d'actrice de Laure Calamy, mais c'est pas non plus transcendant. Une fin plus que bof. En bref un film linéaire sans grand intérêt.
Laure Calamy (Marie) porte le film sur ses épaules avec talent et énergie. Au-delà de cette femme prostituée qui part en quête pour payer une école hôtelière hors de prix (9000€) à son fils Adrien (Nissim Renard), c’est le thème principal qui m’a plu : le droit aux prostituées d’exercer librement leur métier. Un des rares films qui ne juge pas le plus vieux métier du monde et qui nous dit qu’il y a en effet des femmes qui veulent continuer à l’exercer, que c’est un métier respectable. De plus, les travailleuses du sexe paient l’impôt !... et se voient entravées par des mesures gouvernementales hypocrites. Sans aucun doute, ces travailleuses du sexe n’ont jamais rêvé de ce métier petites, mais en le faisant soit par la force des choses, ou par conviction suite à un concours de circonstance, elles se prennent à le défendre parce qu'estimé.
« Le féminisme pro-sexe envisage une redéfinition du « pacte de prostitution » : celui de la réappropriation politique et économique de la prostitution par les femmes… Interdire l'exercice de la prostitution dans un cadre légal adéquat, c'est interdire spécifiquement à la classe féminine de s'enrichir, de tirer profit de sa propre stigmatisation. Dès lors, puisqu'affirmer que la prostitution est une "violence faite aux femmes" serait un moyen de faire oublier que « c'est le mariage qui est une violence faite aux femmes, et d'une manière générale, les choses telles qu'elles les endurent », « la sexualité masculine en elle-même ne constitue pas une violence sur les femmes, si elles sont consentantes et bien rémunérées et que « c'est le contrôle exercé sur les femmes qui est violent, cette faculté de décider à leur place ce qui est digne ou ce qui ne l'est pas ». A méditer.
Le film en profite pour faire la différence entre travailleuses du sexe et prostituées ; ces dernières sont exploitées par des hommes organisés en bandes malfaisantes et coupables de violence faite à ces femmes. Il était bon de le rappeler.
J’ai apprécié l’issue du film qui n’est pas tombé dans une sorte de happy end célébrant « le tout est possible », au contraire, la fin opte pour le "réaliste". Oui, « Une femme du monde » est un film réaliste. D’où sa force.
Laure Clamy parfaite dans cette maman prostituée à l'ancienne qui se vend littéralement pour son fils. Un film bien documenté avec une plongée aussi effrayante que réaliste dans les maisons closes allemandes. Autre point positif ce de film c'est qu'il ne montre pas la prostitution que du côté du misérabilisme.
Enfin un film qui ne parle pas la prostitution par un prisme moral, mais comme un élément d'un tout dans la vie d'une mère et son fils qui font face à des difficultés classiques. Bien !
Joli film. Sujet bien traité sans misérabilisme mais avec conscience de la précarité d'une vie de prostituée qui veut comme tout un chacun être actrice de sa propre vie et assume ce métier sans déshonneur. Deux atouts majeurs : l'absence de moralisme à deux balles et une Laure Calamy qui sort du registre de couchette dans lequel elle tendait à s'enfermer avec 10% et Antoinette (par ailleurs très bons)
Laure Calamy confirme que c'est une excellente actrice. Elle est vraiment excellente dans son rôle. Celui qui joue son fils est très bon lui aussi. La réalisation est de qualité sur un sujet qui est sensible, à savoir la prostitution. Il est intéressant de noter la volonté de la maman pour que son fils puisse aller sur des chemins meilleurs qu'elle et puisse trouver sa voie avec une situation professionnelle et financière de meilleure qualité.
Bouleversant. Une très beau film dramatique qui laisse néanmoins entrevoir l'espoir et la résilience. J'aimais déjà beaucoup Laure Calamy mais là je suis désormais officiellement fan ! Une interprétation exceptionnelle. Bravo !
Pas crédible du tout l'histoire de cette prostituée, quadragénaire strasbourgeoise qui ne gagnerait ''que'' 1200€ par mois et vivrait moins bien que la plus misérable des RMIste... Elle se prostitue depuis 20 ans, n'est même pas propriétaire de son appartement et n'a que 1000€ de côté. heuuuuuu.... on sait que les temps sont durs mais s'il y a bien une industrie qui rapporte, c'est bien celle du sexe sinon il n'y aurait pas autant de proxénètes et autres réseaux criminels. Je n'ai pas accroché du tout mais il faut reconnaître que Laure Calamy s'est beaucoup investie.
C'est vraiment mauvais... l'histoire est absurde... il ne se passe rien... c'est plat comme l'encéphalogramme d'un défunt.
Un film d'un réalisme saisissant, de par son scénario et le jeu des acteurs. Une incursion dans le monde de la prostitution, et dans la vie de cette femme qui fera tout pour arriver à son but. Brut, captivant et bluffant de justesse.
Quelle prestation époustouflante de Laure Calamy dans ce film! Elle y campe une prostituée indépendante et doit faire face seule à un fils en décrochage scolaire. Quand celui-ci est admis dans une prestigieuse école de cuisine, elle doit réunir 5000 euros et fait le choix de partir exercer en Allemagne. Hormis quelques scènes crues, Cécile Ducrocq trouve le ton juste pour raconter le quotidien de Marie, mère courage, et assumant sa profession. Le rapport mère/fils est très bien dépeint (avec la découverte d'un jeune acteur Nissim Renard). Laure Calamy donne beaucoup de sa personne dans un registre nouveau pour elle en faisant preuve d'une grande adaptabilité en travailleuse du sexe. Excellent.