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Guillemette Grobon
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4,5
Publiée le 11 avril 2023
Au cinéma « LA DERNIÈRE REINE ». FRANCE - SORTIE NATIONALE le 19 AVRIL. Débrouillez vous pour le voir…. « Falaises, palais et patios rougeoient du sang des envahisseurs. Les corps et les cœurs grondent sous les ors de la cour. Alger, 16 ème siècle. Les plans guerriers se glissent sous les bruissements somptueux des djellabas royales et tiennent tête aux cuirs et aciers redoutables et redoutés. S’engage devant nos âmes ébahies, un film au-delà de l’exploit. Éblouissant de peurs, de désirs et de larmes. Si la mer Méditerranée y est pour beaucoup… une cheffe d’Etat plus belle que les avenirs sanglants, illumine avec ses ministres, les soifs sans fin des femmes. « LA DERNIÈRE REINE», un premier long métrage de Damien Ounouri et de Adila Bendimerad. Une cavalcade de talents raffinés, une explosion de savoirs et de savoirs-faire. Un délice des cieux algériens. » GG
Un chef d'œuvre cinématographique. le récit d'une période de l'histoire de l'Algérie qu'on ignore. C'est un film incroyable qui va marquer le cinéma algérien à jamais ! Allez le voir ! Vous serez bouleversés.
Un scénario bien huilé,les décors, les tenues, la langue employée nous plonge dans un récit envoutant qui semble semble être en parfaite cohérence avec la réalité historique. Un grand 20/20 pour l'originalité dans un script qui semblait assez sobre de prime abord !
Bonjour Franchement très déçu , un passage très important de l’Algérie qui vire à la comédie et aux préjugés.
Une reine qui ne sait pas lire alors que réellement les études et les sciences prenaient une place importante dans les palais.
Aroudj qui caresse sa femme avec son pied parce que monsieur lui manque un bras .
Un roi ( salim toumi) qui ne satisfait pas sa reine.
Le corsaire iskander proche de aroudj qui se prend pour jack sparrow.
Bref du n’importe quoi beaucoup d’erreur historique sur les corsaire et des fabulations sur la régence d’Alger. Une envie de plaire au public occidental avec des scènes ridicules et obscènes.
Franchement tout ce qu’on demander c’est du sérieux pour un fait aussi important de l’histoire d’Alger .
Vous devriez prendre exemple sur la Turquie qui tourne de très belles séries et films sur l’histoire de leurs nations, pas étonnant avec ce type de film que les séries turc ont pris le monopole dans tout les pays du Maghreb.
4 visionnages, chaque fois une nouvelle lecture et une nouvelle pièce du tableau que je (re)découvre. Un film ambitieux et qui joue avec brio sur cette ligne floue entre réalité historique et légende. Cruelle tragédie Shakesperienne qui n'a pas peur d'oser explorer une période historique si peu documentée et encore moins filmée au cinéma. Les personnages féminins sont si forts, et la passion des scénaristes se ressent dans chaque dialogue. Vraiment superbe spectacle et si vous avez aimé je vois conseille d'autant plus leur moyen métrage de genre KINDIL EL BAHR que j'a découvert au m^eme festival :-)
Excellent film, un casting riche en acteurs et actrices, effets spéciaux au point, histoire racontée fabuleusement avec beaucoup de rebondissements, à absolument voir et revoir.
Œuvre Belle et Puissante ! Ce film ou conte s’ouvre par la vie de Palais, où la cour, les salons, les jardins, les bains, les costumes, les décors, les mosaïques, sont sublimés. L’histoire est traversée par un raffinement, une élégance qui pousse au sublime. « Un travail d’orfèvre ! Un travail d’Arabe ! »
Pendant ce temps, il se dit au Palais, sur le Rocher, dans les ruelles et les douars que l’occupant doit partir. L’histoire, maintenant doit changer.
Quelque part entre la Terre et le Ciel…
Alger _ 1516 La Terre gronde, On réclame le sang Un équilibre fragile Un Pacte en urgence est passé Un ennemi est écrasé On scelle des liens Salim fera le pas vers Aroudj Le Sultan et le Pirate Un seul doit rester Car le butin suscite les convoitises. La splendide Zafira et le royaume ne peuvent se partager.
Une prémonition qui se réalise Dans le Palais, somptueux palais, le Sultan est mort, ce soir ! « Al Cheikh Mat ! »
Certain crie à l’assassinat, d’autres aux complots, Arouj par loyauté ou par ruse, s’engage à traquer l’ennemi intérieur. Pendant ce temps, Le temps du deuil, d’un corps chaud, il se trame des choses dans le palais. Il se dit que…
L’étau se resserre sur le Royaume et son joyau : Zafira.
Les dés sont jetés !
Zafira, seule contre tous fera valoir, sa liberté, son honneur face à la fougue, la force et le destin !
Zafira a-t-elle existé ? Qu’importe Adila Bendimerad & Damien Ounouri me l’ont fait rencontré !
Une belle page du 7ème art algerien qui s’écrit ! Merci pour cette beauté !
Très bon film de type tragédie grecque. Le cinéma le vrai avec ces effets spéciaux, ces décors, ces costumes. Des dialogues très fins et précis. Du grand art.
Ce film est un belle œuvre aussi bien plastique qu'historique. J'ai été emportée de bout en bout par le récit, la poésie, la trame de cette tragédie humaniste et féministe. Les corps à corps sont des chorégraphies magnifiques. Un grand bravo à ses deux réalisateurs et tous les acteurs inoubliables.
Histoire vraie? En tous cas très violente d'une Algérie en quête de son pouvoir, d'une reine dure et guerrière., dans un pays toujours en proie à la violence de ses chefs...film à ne pas mettre devant tous les yeux...